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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 21:09

 

 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 09:34

 

Film d'animation sur les apparitions de l'Ange du Portugal et de Notre-Dame à Fatima en 1917 à trois petits bergers : Lucie, Jacinthe et François.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 14:18

Tout baptisé qui a conservé au moins quelques traces de la foi catholique le sait : le mois de mai, c’est le mois de Marie. Au mois de mai, on fleurit davantage la statue de la vierge Marie dans les églises paroissiales, on part en pèlerinage dans un sanctuaire marial, on prie tous les jours le chapelet dans la petite chapelle de la paroisse dédiée à la sainte Vierge.

Mais d’où vient cette dévotion mariale durant le mois de mai ? Il faut remonter dans le temps, car il s’agit d’une longue tradition. Quelques flashs historiques peuvent nous aider à avoir une idée du développement de cette tradition. Au XIIIe siècle déjà, Alphonse le Sage, roi de Castille, avait associé dans un de ses chants la beauté de Marie et celle du mois de mai. Un siècle plus tard, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l’époque des fleurs, l’habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. Saint Philippe Néri exhortait les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai, en mettant des fleurs de printemps à l’autel de la sainte Vierge. Encore un peu plus tard, les jésuites recommandaient de dresser, toujours durant le mois de mai, un autel à Marie, autour duquel la famille se réunissait pour réciter des prières en l’honneur de la sainte Vierge. Le pape Pie V institua enfin la fête de la Visitation de Marie le 31 mai pour clôturer le mois de mai. Cette fête commémore la visite de Marie enceinte de Jésus chez sa cousine Élisabeth enceinte, elle, de Jean-Baptiste. Le texte évangélique nous apprend qu’Élisabeth fut remplie de l’Esprit-Saint et cria : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur ». Quelle belle louange d’Élisabeth à Marie ! Il n’est pas surprenant que certaines de ces paroles ont été reprises dans le ‘Je vous salue Marie’. Regardons les paroles d’Élisabeth de plus près. Elle dit d’abord que Marie est bénie, ainsi que le fruit qu’elle porte dans son sein. Oui, Marie est bénie, elle a été choisie par le Seigneur pour devenir la maman de son Fils. Élisabeth exprime ensuite son bonheur de pouvoir rencontrer celle qui porte le Messie. C’est en effet un grand privilège de pouvoir rencontrer la dame qui nous a donné le Fils de Dieu. Chaque fois que j’entends ces paroles d’Élisabeth, je pense spontanément aux cinq enfants qui ont vu la Sainte Vierge à Beauraing. Et je me dis : ces enfants ont dû penser la même chose : « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » En d’autres mots : Pourquoi est-ce que nous voyons la belle dame, tandis que les autres ne voient rien ? Car les enfants ne comprenaient pas au début pourquoi les autres gens ne voyaient rien. Elle est pourtant là. La vision était naturelle pour eux. Ce n’est que plus tard que les enfants se sont rendu compte du privilège qui leur était accordé. Élisabeth termine par la béatitude : « Heureuse celle qui a cru à la parole du Seigneur ». Marie a accueilli avec foi l’annonce qu’elle allait devenir Mère de Dieu. Elle ne savait pas comment cela devait se réaliser, mais elle s’est mis volontairement au service du dessein de Dieu : « Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon sa parole ». Avec Élisabeth, nous pouvons dire : heureuse es-tu, Marie, pour ta disponibilité ; louange à toi, Sainte Vierge, car tu as dit « oui » à la demande de l’ange du Seigneur. Il est clair qu’Élisabeth n’a pas dit tout cela d’elle-même. Elle fut inspirée par le Saint-Esprit, nous dit le texte. L’Esprit-Saint est d’ailleurs aussi fort lié au mois de moi. Très souvent, la solennité de Pentecôte advient au mois de mai. C’est alors l’occasion de prier avec Marie une neuvaine pour l’effusion du Saint-Esprit, comme le firent les disciples au cénacle. En effet, le livre des Actes des Apôtres nous dit que Marie faisait partie, avec quelques autres femmes, du groupe des apôtres qui étaient assidus à la prière (Ac 1,14). Elle n’est pas mentionnée explicitement au jour de la Pentecôte, mais rien ne fait supposer qu’elle se serait éloignée du groupe à ce moment-là. C’est pourquoi elle est très souvent représentée parmi les apôtres sur des icônes et autres représentations de la Pentecôte. N’hésitons donc pas à prier l’Esprit-Saint en compagnie de Marie. La Sainte Vierge nous a été donnée par le Seigneur sur la croix comme mère céleste : « Voici ta mère ». Elle est notre deuxième maman, une maman qui veille sur nous, une maman qui veut le meilleur pour nous, une maman qui veut nous chouchouter, mais surtout une maman qui veut que nous soyons heureux. Faisons donc appel à notre maman céleste, dans nos difficultés, confions lui nos soucis, nos épreuves, mais aussi nos joies et notre bonheur. Allons à sa rencontre dans un sanctuaire marial, ou devant sa statue dans notre église paroissiale ou chez nous à la maison. Offrons-lui des fleurs durant ce mois de mai. Pour terminer, reprenons l’Évangile de la Visitation. Après la louange d’Élisabeth adressée à Marie, celle-ci lance son Magnificat. C’est sa louange adressée au Seigneur. Imitons la Sainte Vierge, faisons nôtre le Magnificat de Marie, et louons le Seigneur qui a choisi une humble servante pour devenir Mère de Dieu :

Mon âme exalte le Seigneur

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

Il s’est penché sur son humble servante ;

désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !

Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.

Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël, son serviteur, il se souvient de son amour,

de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

Abbé Chris Butaye

Source : http://www.diocesedenamur.be

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:25
Vie & coloriage de st Florian

Florian de Lorch ou de Lorsch, est un saint mort martyr en 304. Il a été canonisé en l’an 1138 par le pape Lucien III.

Origine du nom : Florianus en latin, a comme racine le substantif flos, floris (la fleur) ou encore l’adjectif florus qui signifie florissant et donc magnifique, brillant, splendide. Florian veut donc dire celui qui resplendit, qui est brillant, magnifique.

Ses variantes sont Florent (surnom romain Flōrens, dont il est lui-même issu), Florentin, Florien, Florin et au féminin, Florentine, Florine, Florienne, Florence, Flore et bien sûr Floriane.

Biographie : Florian est né vers l’an 250 à Cannabiaca (actuellement Zeiselmauer, située à 25 km de Vienne dans l’état de Basse-Autriche). Ancien légionnaire romain, il occupait un haut poste de « chef de service du gouverneur » au sein de l’administration de l’armée impériale dans la région d’Ovilava du Noricum (actuellement Krems).

En plein contexte de persécutions des chrétiens, suite au 4ème édit de l’empereur romain Dioclétien (284-305) publié en février-mars 304, texte concernant les soldats de l’armée romaine qui ont embrassé la foi chrétienne. Une sorte « d’épuration militaire » de la légion, que Florian aura à subir.

Les Romains qui luttaient contre l’expansion du christianisme, envoyèrent alors le consul (ou gouverneur) Aquilinus (Aquilien) à Lauriacum (aujourd’hui Enns en Autriche) pour accélérer la persécution. 40 chrétiens avaient été faits emprisonnés pour ne pas avoir renié leur foi chrétienne et refusé de sacrifier aux dieux païens. Lorsque Florian apprit l’existence de ces arrestations contre ses anciens collègues, sur ordre du préfet Aquilinus, il se décida à sortir de sa réserve et de se rendre à Lauriacum, où ses camarades étaient détenus afin de les réconforter. Aquilinus proposa à Florian, à son tour, d’offrir un sacrifice à une divinité romaine et Florian, qui était chrétien jusqu’ici en secret, refusa. Il fut arrêté à Lorch en Carinthie autrichienne et sera jugé sommairement. Après avoir était longuement battu et torturé avec des coups de gourdins et de barres de fer…, l’escorte conduisit alors le condamné à mort jusqu‘au pont sur la rivière. Pendant tout le trajet, Florian rayonnait d’une grande joie intérieure suscitée par l’espérance de la vie éternelle promise par Dieu à ceux qui l’aiment ; il était comme quelqu’un qu’on conduit tranquillement au bain ; il fût jeté du haut d’un pont dans la rivière d’Enns avec une grosse pierre attachée autour de son cou, et tandis qu’il disparaissant dans le courant, ses yeux se rompirent et il devint aveugle, pour finir mort noyé en l’an 304.

Plus tard après sa mort, le corps du vétéran romain apparut en songe à une pieuse veuve nommée Valeria (Valérie) où elle vit Florian lui demandant de l’enterrer décemment sur sa propriété. Son corps a alors été inhumé à l’abbaye de saint-Florian près de Linz. Sa dépouille mortelle a ensuite été transférée et il repose aujourd’hui à Cracovie en Pologne.

Autres éléments biographiques : Florian était aussi responsable des brigades de pompiers. Il éteignait les incendies et sauvait des vies, il sauva même une église incendiée à l’aide d’une simple cruche d’eau, ce qui explique pourquoi : il est souvent représenté en compagnie d’un ange qui déverse de l’eau sur un brasier. D’autres sources indiquent que saint-Florian était le frère de saint Florent d’Anjou. Les deux frères ont grandi ensemble sur les rives du Danube. Après avoir été condamnés à mort par le préfet Aquilinus, Florent est sauvé miraculeusement, il part et laisse son frère à son martyre après lui avoir dit un dernier au revoir.

Fête : Saint-Florian est fêté le 4 mai (en saint Sylvain dans le calendrier Julien et non présent dans le calendrier Grégorien).

Patronage : Saint patron, protecteur de l’Autriche et de la Pologne. Grâce à son courage, il est devenu le patron de tous ceux qui ont à faire avec le feu : pompiers, ramoneurs, charbonniers, boulangers, brasseurs, vignerons, distillateurs, forgerons, potiers, potiers d’étain, tonneliers, savonniers… Son nom est invoqué contre les noyades, les inondations et les tempêtes, mais aussi en cas de brûlures, contre les incendies, la sécheresse et l’aridité des champs. Il est également sollicité pour apporter une aide en cas de conflit armé.

Culte : Saint Florian est le premier martyr et saint autrichien canonisé. De nombreuses églises lui sont dédiées, non seulement en Autriche, et plus particulièrement dans le Tyrol, mais aussi en Bavière et en Bohême ou encore en Italie du Nord. Son effigie est présente également sur les façades des maisons et dans l’espace public, sous forme de peintures et de statues.

Le culte de saint Florian s’est développé au Moyen Age, car ce saint était l’exemple typique pour les chrétiens vivant dans des périodes troubles et difficiles : l’exemple de celui qui reconnaît sa foi malgré les dangers, de celui qui va vers la mort avec courage et détermination. Florian devint alors celui qu’on invoquait pour avoir une bonne mort : il devait éteindre le brasier intérieur allumé par le fardeau des péchés et d’une mauvaise conscience, et apporter aux âmes exposées au feu de l’Enfer, réconfort et secours. Il donnait aussi l’exemple du soldat fidèle, consciencieux et courageux.

Depuis le 12° siècle, il est vénéré en Pologne et en Hongrie depuis le 15° siècle. Depuis 1971, il est le principal patron du diocèse de Linz. Et depuis 2004 il est à côté du margrave Léopold d’Autriche, le patron officiel de l’état fédéral de Haute-Autriche.

Contrairement aux pompiers français qui ont pris Sainte-Barbe comme patronne (fêtée le 4 décembre), les pompiers allemands et autrichiens (les Florianijünger, disciples de Florian), puis américains (les fameux Firefighter) vouent un vrai culte à saint-Florian. Certains lui érigent même des statues dans leurs casernes, organisent une Florianimesse le 4 mai et y assistent en tenue de sortie.

Source : https://francenationaliste.wordpress.com/2014/09/11/saint-florian/

Vie & coloriage de st Florian
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 23:05

Jeanne-dArc-03.jpgLe prénom Jeanne est forgé sur un mot hébreu qui signifie « Dieu accorde ». Fêtée le 12 et 30 mai, Jeanne d’Arc est, après la Vierge, la patronne de la France. Elle est aussi la patronne des villes d’Orléans et de Rouen, ainsi que celle de l’armée française, des militaires, de la radio et de la télégraphie.

Jeanne-dArc-04.jpgLa jeune fille et les voix

Jeanne d’Arc naît à Domrémy, dans les Vosges, en 1412. Ses parents sont des laboureurs assez aisés. Elle témoigne, dès son enfance, d’une grande piété. A l’âge de treize ans, elle est confrontée à ses premières visions : accompagnées d’une grande lumière, des voix lui demandent de se mettre au service du jeune roi Charles VII et de sauver le royaume de France, pour la plus large part occupé par les Anglais. La jeune fille estime que ces messages lui sont envoyés par saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite.

Le roi et les théologiens

Jeanne d’Arc ne rencontre d’abord que la dérision. Mais après une nouvelle défaite des armées françaises, le commandant de la localité de Vaucouleurs accepte de la laisser aller jusqu’au roi Charles VII, à Chinon (1429). Selon la tradition, elle reconnaît le monarque alors que celui-ci s’est déguisé et caché au milieu de ses courtisans. Des théologiens, réunis à Poitiers, l’interrogent afin de vérifier que Jeanne n’est pas une hérétique, et n’est donc pas en désaccord avec la religion chrétienne.

Victoire à Orléans, échec devant Paris

Jeanne-dArc-05.jpg

Au côté de l’armée royale qu’elle encourage, Jeanne remporte sa première victoire en forçant les Anglais à lever le siège d’Orléans. Elle conduit ensuite le roi à Reims pour qu’il reçoive l’onction du sacre. La cérémonie paraît redonner au roi et à ses partisans la confiance qu’ils avaient perdue. Mais celle qui est désormais surnommée la Pucelle d’Orléans ne parvient pas à reconquérir la ville de Paris aux mains des Anglais. Elle est même blessée en combattant.

La capture, le procès et la condamnation

En mai 1430, devant Compiègne qu’elle tente de délivrer, Jeanne est capturée par les hommes du duc de Bourgogne qui la livre ensuite aux Anglais. Elle est emprisonnée et, sans que Charles VII tente de la délivrer, jugée à Rouen par un tribunal ecclésiastique, aux ordres des Anglais, qui l’accuse de sorcellerie et d’hérésie. Au terme de ce procès truqué et inique, Jeanne, qui s’est trouvée Jeanne-dArc-06.jpgcontrainte de reprendre ses habits d’homme (ce que l’Eglise interdit), est déclarée relapse et condamnée à mort. Elle est brûlée vive sur la place du Vieux Marché, à Rouen, le 30 mai 1431. Selon la tradition, un soldat anglais murmure alors : « Nous sommes perdus, nous avons brûlé une sainte ».

De la réhabilitation à la canonisation

 Un procès en réhabilitation est organisé, en 1455-1456, à la demande de Charles VII. L’innocence de Jeanne est reconnue. Mais le souvenir des faits et gestes de Jeanne d’Arc s’estompe entre les XVIe et XIXe siècles. La mémoire collective es réapproprie le souvenir de Jeanne, érigée en sainte nationale et en véritable héroïne, à la suite de la défaite française de 1870. Elle est déclarée bienheureuse par le pape Pie X en 1909 et canonisée en 1920 par Benoît XV.

 

Jeanne-dArc-01.jpgJeanne-dArc-02.jpgJ-01.jpgJ-02.jpgJ-03.jpgJ-04.jpgJ 05J-06.jpgJ-07.jpgJ-08.jpg

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 23:05

saint_philippe.jpgLe prénom Philippe est formé sur les mots grecs philein (aimer) et hippos (cheval). Il est fêté le 3 mai. Philippe est le patron de l’Uruguay et celui des chapeliers, des merciers et des pâtissiers.

Un des premiers disciples

Philippe l’apôtre naît en Galilée. Il est, sans doute, un des premiers disciples attirés par Jean le Baptiste. Selon l’Evangile de Jean, Jésus appelle ensuite Philippe auprès de lui. Celui-ci est présent lorsque Jésus accomplit le miracle de la multiplication des pains. C’est lui qui fait remarquer au Christ qu’il n’y a pas assez de nourriture pour les 5000 personnes présentes. Philippe est également là lors de la Pentecôte, quand l’Esprit-Saint descend sur les apôtres. Philippe (qui est peut-être le frère d’André) est parfois considéré comme ne faisant qu’ne seule et même personne avec Philippe le Diacre, mentionné dans les Actes des Apôtres.

Martyrisé sous l’empereur Dioclétien

Après la Résurrection, Philippe va probablement prêcher en Grèce et en Phrygie (Asie Mineure). Selon la légende, il refuse un jour de sacrifier au dieu Mars. Un dragon apparaît et tue le prêtre et les deux soldats païens. Mais Philippe chasse le monstre et ressuscite les trois hommes. Aux termes de la tradition, l’apôtre est lapidé puis crucifié à Hiéropolis sous le règne de l’empereur Dioclétien. Ses reliques sont apportées à Rome et gardées dans la basilique des Douze Apôtres. Le culte rendu à Philippe semble apparaître au VIème siècle. 

Philippe couleurPhilippe nb 

 

 

 

saint_jacques_le_mineur.jpgLe prénom Jacques vient du nom latin Jacobus. Il est fêté lui aussi le 3 mai.

L’apôtre Jacques est, selon la tradition retenue, le cousin de Jésus. Il est qualifié de Mineur uniquement pour le distinguer de Jacques le Majeur (dont le culte l’a toujours laissé dans l’ombre). Après que Pierre est parti à Rome, Jacques devient le chef de la communauté chrétienne de Palestine. Il est considéré comme le premier évêque de Jérusalem. Sur l’ordre du prêtre Caïphe, il est pris à partie alors qu’il prêche près du Temple. Il est, peu après, lapidé par un groupe de juifs vers 62.

Jacques-le-mineur-couleur.jpgJacques-le-mineur-nb.jpg

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 19:27

ghika.jpg

Le 27 mars 2013, le Pape François a autorisé la promulgation de la reconnaissance du martyre de Mgr Ghika, prêtre du diocèse de Paris (1873-1954).

Ce prince roumain d’origine orthodoxe se convertit au catholicisme et travailla notamment au service de la diplomatie de Pie XI, après plusieurs années passées à Paris, diocèse pour lequel il fut ordonné prêtre.

Il décida de rentrer en Roumanie pendant la Seconde guerre mondiale pour venir en aide aux réfugiés polonais qui avaient fui l’invasion nazie.

Arrêté en 1952 par la police communiste, il subit un simulacre de procès en même temps que 5 autres prêtres. Il mourut 2 ans plus tard.

La messe de béatification de Mgr Vladimir Ghika a lieu samedi 31 août 2013 à Bucarest. KTO retransmet la célébration, en direct à partir de 10h00.

Une messe à voir en direct sur KTO samedi 31 août 2013 à partir de 10h00, et à revoir ensuite en suivant ce lien.

KTO propose également de revoir Lettres à mon frère en exil, documentaire qui retrace l'installation progressive de la terreur en Roumanie, à l'époque stalinienne, telle qu'elle a été décrite par Vladimir Ghika.

Ce film suit le fil d'une correspondance inédite, redécouverte seulement en 2007 : celle des lettres envoyées par Vladimir Ghika à son frère Dimitri, ancien diplomate exilé en Suisse.

Un documentaire à voir sur KTO vendredi 30 août à partir de 20h40, ou à voir sur Internet sur cette page

Source : KTO

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