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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:52

Regardez cette vidéo et vous serez surpris du résultat !

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 11:57

Dans 20 jours, c'est le lancement de la saison d'été pour les bénévoles du Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour ! Prêts à revêtir le polo bleu pour servir Notre-Dame ??? Inscrivez-vous vite sur gestion.benevoles@rocamadour.eu - nous avons besoin de vous !!

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 16:31

et la route appartient à tout le monde. L'été doit être source de joie et non de tristesse. Attention cette vidéo peut heurter la sensibilité des plus jeunes.

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 16:23

C'est d'abord 4 gars, peut-être les daltons, les Beatles mais non ils sont moins connus...Ils sont ISSMAN COSY

Un grand coup de coeur et un petit coup de pouce pour cet album en préparation, si ça vous dit vous pouvez les aider à le financer en cliquant ICI. Merci pour eux !

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:57

Bonne Fête de la Musique à tous !

Attention, buvez de l'eau même à l'ombre !

Passez une bonne soirée !

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 07:13
Voilà une infographie qui nous explique la formation des orages.

Voilà une infographie qui nous explique la formation des orages.

Les orages sont à la fois beaux et effrayants. Beaux par la lumière vive qu'ils créent dans le ciel, mais aussi effrayants par leur bruit sourd et les dégâts qu‘ils peuvent causer. Pour lire la suite de cet article passionnant... http://fr.hellokids.com/c_16586/lecture/reportages-pour-enfant/les-sciences/les-orages-explications-et-precautions

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:09

Homélie du 19 mai 2017 Messe d’ouverture du 59ème PMI

« Si quelqu’un m’aime… Celui qui ne m’aime pas… Si vous m’aimiez… » Jean 14 (évangile du jour)

Nous sommes au dernier repas du dernier soir : par trois fois le Christ interpelle ses disciples sur l’amour qu’ils ont pour lui. Après sa résurrection, au bord du lac de Galilée, il interroge Pierre par trois fois : « Pierre, m’aimes-tu ? » (Jean 21)

Terrible question que nous pouvons nous poser : Aimons-nous le Christ ? Il aime tendrement chacun de nous. Mais la réciproque est-elle vraie ? Entendons-bien cette question roulant dans nos esprits : comme Pierre, nous Le suivons sur les routes de la vie. Comme Pierre, nous croyons en sa Seigneurie. Alors comme Pierre, nous sommes interrogés par Jésus : m’aimes-tu ?

La foi en lui jusqu’à l’amour pour Lui.

Lorsque nous avons été baptisés ou parce que nous l’avons rencontré, la foi est née en nous. La foi est une connaissance même si elle est une connaissance donnée. Or nous pouvons connaître sans aimer. Nous pouvons suivre un homme parce qu’il nous inspire confiance. Ainsi dans le commandement ou dans l’expertise. Mais sans pour autant l’aimer. De la même façon, nous pouvons par la foi connaître le Christ sans élan pour lui, sans ressentir une réelle émotion pour lui. Car si l’amour ne s’arrête pas à l’émotion, il ne l’élimine pas : tendresse sympathie, douceur, attachement, désir… une multitude de sentiments et d’émotions accompagnent l’amour. En cas contraire, nous éprouvons bien un intérêt pour une personne mais sans l’aimer encore.

Aimer présuppose une certaine connaissance de l’autre. Mais souvent l’amour déborde rapidement cette connaissance. La connaissance de l’autre prend son temps et parfois une existence tout entière ne suffit pas à percer les secrets du cœur. Mais l’amour va plus vite et il va plus loin que la connaissance. Sur un champ de bataille, on peut donner sa vie pour un camarade sans bien le connaître. Dans le champ de la famille, on aime sans étudier l’autre sous toutes ses coutures.

Cette différence entre connaître et aimer renouvelle la question du Christ : « tu crois vraiment en moi, je n’en doute pas, mais m’aimes-tu vraiment ? »

Aimer l’Invisible.

Une grande difficulté pour aimer le Christ tient à ce que nous ne le voyons pas. Notre connaissance par la foi n’est pas une vision par les yeux. Tout se complique : connaître n’est pas aimer. Mais, en plus, dans la foi, cette connaissance ne nous donne pas de voir le Christ ! Comment pourrions-nous l’aimer si nous ne le voyons pas ?

Revenons à cette vérité : l’invisible n’est pas l’irréel. Ni l’inefficace. Ni l’inimaginable. L’invisible traverse nos vies et il laisse ses effets visibles. Au point que nous pourrions avancer la formule : l’invisible, c’est l’essentiel pour le cœur. Pensons à l’amour de notre épouse, invisible mais bien réel.

De plus, si Jésus est aujourd’hui pour nous retenu dans le filet de l’invisible, il s’était montré aux disciples qui en ont témoigné. Cette mémoire vivante s’est gardée et elle traverse les siècles. Cet Invisible divin a bouleversé des vies humaines avant la nôtre et nous pouvons nous fier à ces témoins de l’histoire sainte.

À défaut de le voir, pour aimer l’Invisible divin, nous avons à reconnaître ses signes. Car il signe son action. Il laisse des traces visibles. Et il donne de les voir et de les lire. Qui serait-il pour exiger de voir des signes si nous étions aveugles ? Qui serait-Il pour réclamer de les comprendre s’ils sont en une langue inconnue ? Mais la capacité de voir ne sert de rien si nous n’ouvrons pas les yeux. Pour reconnaître les signes de l’Invisible divin, nous avons à emprunter l’attitude du chasseur. Il avance le pas tendu par le regard, rien ne le détourne de sa recherche de la trace laissée par le gibier. Guettons, quêtons les signes du Christ invisible.

Les signes de l’Invisible divin pour aimer le Christ.

Deux sortes de signes nous pressent d’aimer le Christ comme notre meilleur ami, comme notre seul Sauveur.

Avant tout, il y a le grand signe adressé à tous. Le signe de sa grande geste d’amour pour nous. Saint Paul n’a pas croisé le Christ dans sa marche en Galilée. Il l’a rencontré sur son chemin de Damas. Il s’écrie quand même : « Ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi ». (Ga 2, 20) La mémoire de l’Église est encore fraîche. Tout le monde parle encore de ce sacrifice d’amour un sombre après-midi à Jérusalem. Les chrétiens acceptent de tout souffrir car ils l’ont vu tout subir pour eux. Et le souvenir de cet amour déchire leur cœur. À chaque fois que cette mémoire nous fait défaut, notre foi, bien réelle malgré tout, devient froide. Les premiers pères l’ont bien compris : ils nous laissent le signe de la croix et nous pressent de faire mémoire souvent et longuement de la Passion du Christ. C’est ainsi que, dès les premiers siècles, le Vendredi saint nous exposons et nous adorons la Croix après avoir entendu le récit de la Passion. C’est ainsi qu’on revisite cette contemplation avec le chemin de croix et ses quatorze stations. Pas à pas, le disciple s’immerge dans cette réalité qui le touche au cœur : il s’est livré pour moi !

Puis il y a les signes, au pluriel, adressés à chacun. Ces signes s’inscrivent dans notre existence et l’émaillent d’une joie singulière.

Cette joie est le meilleur indicateur de l’amour du Christ pour nous. Elle ne sonne pas comme les autres joies souvent détachées de toute souffrance. Celle-ci inscrit un vrai bonheur mais un bonheur issu du don de soi. Un bonheur partagé de blessures et d’inquiétudes. Un bonheur mâtiné d’angoisses. Un bonheur mélangé de tension et de sacrifice.

Voyez cet homme qui accepte de mourir pour son frère : comment son frère pourrait ne pas en tirer de la tristesse ? Mais en même temps, il retient le geste d’amour. Il découvre la valeur qu’il a puisque un autre accepte de mourir pour lui. C’est là un acte ultime et rare, sauf en temps de guerre. Mais notre existence nous offre des expériences semblables en lesquelles nous reconnaissons le miracle d’un Amour éternel :

Cette joie tenace en nous que rien ne fait tomber alors que les menaces rôdent tout autour pour nous l’arracher. D’où vient-elle ? Cet amour d’un frère capable de perdre pour nous quelque chose de lui-même. D’où vient-il ? Cette capacité à revenir à la vie alors que tout semble briser nos rêves, nos familles, nos entreprises ? D’où vient-elle ? Ces témoins de Dieu laissant tout pour suivre le Christ dans un monastère ou une mission ? D’où viennent leurs élans ?

Conclusion :

Pouvons-nous mesurer notre amour réel pour le Christ ? Existe-t-il et si oui à quel degré ? Revenons à notre cœur car c’est l’ardeur de notre cœur qui révèle l’amour que nous avons pour le Christ.

Et cette ardeur intérieure s’exprime immanquablement dans la ferveur. La ferveur de la foi : une foi qui ne se pose pas de question. Qui se lève plus tôt le matin pour aller prier. Qui ne renâcle pas devant les efforts. Qui libère l’intensité de la grâce. Vraiment une église sans ferveur, c’est un christianisme sans ardeur. Il brûle mais n’éclaire pas. Il brûle mais ne réchauffe pas.

Implorons l’amour pour le Christ.

Demandons cette ferveur pour nous et nos communautés.

✠ Luc Ravel - Archevêque de Strasbourg et Administrateur apostolique du diocèse aux Armées

Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
Regard sur le PMI 2017
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Regard sur le PMI 2017
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 12:16

À l'occasion de la messe célébrée en la basilique Notre-Dame pour le 375ème anniversaire de la fondation de Montréal, Sa Sainteté le Pape François s'associe à la joie et à la prière de toutes les personnes présentes. Il salue cordialement les représentants de la société civile et tous les habitants de Montréal. Le Saint-Père rend grâce au Seigneur pour la foi et l'espérance qui ont conduit des hommes et des femmes venus de France à fonder Ville-Marie. Ils ont ainsi manifesté que « [la] foi authentique - qui n'est jamais confortable et individualiste - implique toujours un profond désir de changer le monde, de transmettre des valeurs, de laisser quelque chose de meilleur après notre passage sur la terre » (Evangelii gaudium, n.183). En fidélité aux intuitions évangéliques des fondateurs de Ville-Marie, le Saint-Père encourage tous les habitants de Montréal à construire des ponts entre les hommes dans le respect de leurs différences et à contribuer ainsi à l'édification d'une société plus juste et plus fraternelle. Avec cette espérance, par l'intercession de Notre Dame de Ville-Marie et de saint Joseph du Mont-Royal, il confie la ville de Montréal et tous ses habitants au Seigneur.

Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal
Messe solenelle à Notre-Dame de Montréal

Votre trouverez ici l'homélie de Monseigneur Christian Lépine

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 20:37

La guerre des hosties a lieu à quelques jours de Pâques et de la présidentielle. Faut-il acheter français ? Faut-il demander aux fidèles catholiques de communier français ? Le débat sur le protectionnisme, relancé par Trump et qui agite notre présidentielle s’invite même devant les autels des églises. Les hosties qui ont toujours été Made in France sont menacées par la concurrence étrangère.

En France, une petite trentaine de monastères de sœurs - il n’y a que des religieuses - vivent de la fabrication de ces pastilles rondes qui servent pour le sacrement de la communion. Ces couvents aujourd’hui tirent la langue car les ventes chutent. La production française d’hosties a baissé de 30% en 10 ans. Ça s’explique par la baisse de la pratique religieuse bien sûr mais aussi par les prix cassés proposés par les concurrents en Pologne, en Italie et aux États-Unis revendus par des sites internet français.

Les monastères français menacés

Pour le lot de 1.000 hosties cuites dans les ateliers des monastères français, on est à 18 euros quand les usines de l’Américain Cavanagh, le numéro un mondial de l’hostie, lui, affiche 11 euros. "Concurrence déloyale", dénonce sœur Marie-Samuel de l’abbaye Notre-Dame-de-Bon-Secours. L’abbaye près de Carpentras est le numéro un français de l’hostie. Elle en produit 21 millions par an, pendant que le géant américain Cavanah est à 850 millions.

À moins de demander à ses religieuses de faire les trois-huit et de zapper des prières, sœur Marie-Samuel ne voit pas comment elle peut aligner ses prix. Elle est donc partie en croisade pour redonner du sens à l’hostie "Made in France". "Nous n'avons pas le droit de laisser nos monastères en difficulté, explique-t-elle. Donc achetez français oui ! On a tout intérêt à consommer local". Si la "guerre de l’hostie" est perdue par ces monastères français, c’est leur existence même qui est menacée.

Sensibiliser les paroisses de France

Pour ces religieuses cisterciennes notamment, c’est vital. Les ventes d’hosties constituent leur unique gagne-pain. Pour que ses sœurs n’aillent pas pousser un jour la porte de Pôle Emploi, Sœur Marie-Samuel se bat donc pied à pied. Elle a déjà fait plier en 2009, le sanctuaire de Lourdes - très gros mangeur d’hosties avec ses pèlerins - qui s’apprêtait - sacrilège - à se fournir en hosties polonaises.

Elle a écrit à tous les diocèses de France pour qu’ils sensibilisent les paroisses qui, dit-elle, ignorent les conséquences de leurs achats. Et dernièrement Sœur Marie-Samuel a refusé d’expédier une commande d’hosties venues de Chine accompagnée par une demande de visite d’une télévision chinoise. Elle a flairé l’espionnage industriel… Il ne manquerait plus que les hosties soient "made in China".

Rémi Sulmont - Journaliste RTL

Fabrication des hosties

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 13:36
Les conseils de la Gendarmerie Nationale
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 13:35

Le pape émérite Benoît XVI, trop fatigué pour se rendre Place Saint-Pierre, dira sa propre messe dans l'intimité de ses fidèles pour fêter ses 90 ans.

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:33

Mgr Charrier est évêque émérite de Tulle depuis 2013. Il est nommé ce jeudi 6 avril 2017, Administrateur Apostolique du Diocèse d’Aire et Dax.

Chers amis et frères chrétiens du diocèse d’Aire et Dax,

Je mesure le trouble et la souffrance qui sont les vôtres depuis l’annonce de la démission de votre évêque, Mgr Hervé Gaschignard. C’est aussi notre Église en France qui est dans la peine.

Le pape François, en me nommant Administrateur Apostolique, m’a confié la mission de gouverner votre diocèse, dans l’attente d’un nouvel évêque. Je tiens à vous assurer de ma disponibilité pour faire route avec vous, le temps nécessaire. Je souhaite de tout cœur accomplir cette mission comme un service fraternel. Je le ferai pour que chacun puisse poursuivre sa tâche et retrouver sérénité et confiance. Vous êtes au cœur de ma prière, vous tous, ceux d’entre vous qui sont les plus touchés par cet événement, et je n’oublie pas Mgr Hervé Gaschignard, sa famille et tous ses proches.

† Mgr Bernard CHARRIER

Né le 04 août 1938
Ordonné prêtre le 29 juin 1964
Nommé évêque le 22 janvier 2001
Consacré évêque le 22 avril 2001

Biographie

Fils de Joseph Charrier, horloger, et de Mme, née Marie-Thérèse Dupras.

Formation

Primaires et secondaires à l’école Saint-Pierre et au Loquidy à Nantes ; grand séminaire de Nantes

Ministères

Vicaire à la paroisse Notre-Dame de Bon-Port à Nantes (1964 - 1965)
Aumônier du lycée Grand-Air à La Baule (1965 - 1968)
Puis à Saint-Nazaire (1968 - 1972)
Professeur au séminaire interdiocésain des Pays-de-Loire, à Nantes (1972 - 1979)
Aumônier diocésain adjoint de l’Action catholique des milieux indépendants (ACI) (1978 - 1983)
Supérieur du 1er cycle au séminaire interdiocésain d’Angers (1985 - 1995)
Administrateur diocésain du Diocèse de Nantes en 1996, vicaire général (1995 - 2001)
Évêque de Tulle (2001 - 2013)
Administrateur Apostolique du Diocèse de Limoges (2008-2009)
Nommé le 6 avril, Administrateur Apostolique du Diocèse d’Aire et Dax

© Photo CIRIC, DR

Source : http://landes.catholique.fr

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 07:21

Pascal Obispo a signé la musique de la comédie musicale Jésus de Nazareth à Jérusalem. Le Figaro est allé à sa rencontre. INTERVIEW - Le compositeur de la comédie musicale Jésus de Nazareth à Jérusalem s'est replongé dans ses cours de catéchisme pour évoquer le fils de Dieu. Pour Le Figaro, il raconte sa passion du Christ et de son histoire.

Le Christ revient... dans une comédie musicale dont Pascal Obispo a composé les mélodies et Christophe Barratier, le réalisateur des Choristes, le livret. L'interprète de Fan s'est replongé dans ses cours de catéchisme pour la mise en musique de Jésus de Nazareth à Jérusalem, ce spectacle qui s'ouvre le 17 octobre prochain au Palais des Sports de Paris et espère être l'événement à la rentrée prochaine. Pour évoquer les trois dernières années de la vie du fils de Dieu, le compositeur a tenu à montrer toute la modernité du personnage. Jésus y apparaît comme un grand combattant de l'injustice.

LE FIGARO - Comment faire pour composer la musique d'une comédie musicale sur Jésus ?

PASCAL OBISPO - J'ai écouté beaucoup de musiques de films. On m'a d'ailleurs conseillé Hans Zimmer et le travail qu'il a fait sur Gladiator. Je me suis aussi intéressé aux chants araméens, traditionnels et hébreux. Je me suis totalement écarté en revanche des musiques de l'église. Pas d'orgue, rien de tout ça. Pour la simple et bonne raison qu'elle n'existait pas au début de notre ère. J'ai cherché à faire de belles mélodies, quelque chose de très pur, de belles musiques tout simplement. On n'essaie pas de faire quelque chose qui va passer à la radio. En même temps, vu le thème que nous abordons, il est assez difficile d'imaginer que les radios veulent passer Jésus sur leurs ondes.

Pourquoi avoir voulu travailler sur Jésus ?

Parce que je le connais et le fréquente depuis mon enfance (rires). Je l'ai découvert avec les cours de catéchisme à Bordeaux avant de partir à Rennes où j'ai commencé ma vie d'artiste. Je viens du rock, j'ai eu des groupes, j'ai fait mon chemin. Et quand l'envie de refaire un spectacle est revenue, je me suis dit qu'il était important pour moi de revenir à ce qui est fondamental. Je ne m'amuse pas, c'est un sujet sérieux. C'est une magnifique histoire pleine d'émotions. Comme dirait Christophe Barratier, c'est un sujet très très moderne car il est authentique. S'il ne l'était pas, on serait tous des charlatans.

Une comédie musicale sur Jésus ne risque-t-elle pas de susciter la polémique dans le contexte actuel ?

On ne parle pas de religion dans la comédie musicale. On raconte l'histoire de Jésus, un personnage qui s'est battu contre l'injustice. On s'intéresse à la plus belle histoire jamais contée. Cet homme a laissé derrière lui quelque chose d'immense que l'on soit croyant ou pas.

Que représente Jésus pour vous ?

C'est quelqu'un qui s'est battu, qui a voulu faire changer les choses. Il a rassemblé beaucoup de gens. C'était Charlie Chaplin qui disait «Comment voulez-vous émouvoir le public avec un sujet qui ne vous touche pas vous-même ?» Je suis ému à chaque fois que je vois les clips des morceaux de cette comédie musicale. Aujourd'hui, quel homme à un tel pouvoir de miséricorde ? Il y a des hommes bons mais ils sont dilués au sein d'associations. On vit dans le pays où il y a le plus de gens qui se battent contre l'injustice. La France est le pays où il y a le plus d'associations au monde. On est entouré de bénévoles et de gens qui se battent toute la journée pour des causes différentes : la maladie, le handicap, la pauvreté. Et Jésus incarne ces combats, s'il était là aujourd'hui, il serait dans la rue à se battre pour les autres.

Source : http://www.lefigaro.fr

JESUS

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 19:30

ND Rocamadour Vendée Globe

EXCLUSIF MAG – Jacques Caraës, directeur de course du Vendée Globe, a déposé la « clé des océans » aux pieds de la Vierge de Rocamadour. Ce marin d’exception nous dit pourquoi.

Lors d’une messe au Sables-d’Olonne, vous avez remis la « clé des océans » à la Vierge de Rocamadour (1), que signifiait ce geste ?

Le lendemain de l’arrivée de Sébastien Destremau, dernier concurrent de ce Vendée Globe, qui a réalisé son tour du monde en 124 jours, je suis allé avec l’équipe de la direction de course à l’église des Sables-d’Olonne pour une messe. À la fin de la célébration, le Père Vincent Lautram, curé de la paroisse, m’a invité à venir vers l’autel pour déposer la « clé des océans » aux pieds de la Vierge de Rocamadour, la patronne protectrice des marins. C’était pour moi une façon symbolique de remercier la Vierge pour avoir protégé les skippeurs de ce Vendée Globe. Car, sur un tour du monde en solitaire et sans assistance, on ne passe pas à tous les coups. Le fait qu’il n’y ait pas eu de souci majeur, que tout le monde ait pu rentrer à la maison sain et sauf, est le signe d’une certaine bienveillance.

D’où vient cette « clé des océans ? »

C’est une idée de Sébastien Destremau. Il a fabriqué cette clé un peu avant la fin du Pacifique Sud, alors qu’il allait franchir le cap Horn. Il l’a conçue avec les moyens du bord, c’est-à-dire un cintre et des bouts de bois… Étant le dernier de la course, il m’expliquait qu’avec cette clé, il fermerait les océans jusqu’à la prochaine édition du Vendée Globe, qui aura lieu dans quatre ans. Sébastien m’avait par ailleurs prévenu qu’il me la confierait une fois arrivé.

J’avais rencontré le Père Vincent Lautram avant le départ de la course. Je l’ai aussi aperçu au moment des arrivées, car il était souvent sur l’eau pour accueillir les skippeurs. Lorsque Sébastien a touché terre, il m’a donné la clé et, avec l’équipe, on a trouvé bon de la remettre au Père Vincent.

La paroisse des Sables a été très mobilisée

Cette course est un véritable événement pour tous les Sablais, qui sont présents en masse au départ et à l’arrivée de chacun des concurrents. Et oui, la paroisse est très active. Peu avant le départ, le Père Vincent avait envoyé à chaque skipper un courrier dans sa boîte aux lettres pour l’inviter à venir assister à la procession de la Vierge de Rocamadour et à une messe. Je sais que plusieurs marins y sont allés.

Avec la remise de la « clé des océans », le Père Vincent était très heureux de boucler ainsi cette édition du Vendée Globe. Je sais par ailleurs qu’il maintenait allumé des cierges pour chaque skippeur, jusqu’au dernier. Et comme Sébastien n’est pas arrivé tout de suite, ça a dû lui en coûter pas mal…

Avez-vous été surpris par l’engouement des Sablais pour la Vierge de Rocamadour ?

Elle est le symbole de la protection des marins. Elle a un vrai sens pour ces navigateurs qui partent pour une course aux conditions extrêmes. L’arrivée de la Vierge de Rocamadour aux Sables, en octobre, a attiré beaucoup de monde, sans doute parce que le périple que vont accomplir les skippeurs est des plus difficiles. Avant le départ, le public ressent cette émotion très particulière, une émotion qui n’est pas du tout celle, très joyeuse, de l’arrivée.

Double détenteur du Trophée Jules-Verne, vous êtes vous-même un navigateur chevronné. La mer est-elle un lieu de rencontre particulier avec Dieu ?

J’ai beaucoup navigué par le passé et il m’est arrivé d’être en perdition, à la limite de savoir si j’allais lâcher ou pas. Dans ces moments-là, quand on sait qu’il n’y a plus personne pour venir vous chercher, il y a des heures assez difficiles et vous pensez fortement à Dieu.

Je me rappelle cette fois où on s’est retrouvés à six dans un pneumatique de survie. C’était en 1979, à l’occasion de la Fasnet Race, une course au large de l’Irlande. Pris dans une tempête, on a été ballottés et roulés par les déferlantes. Dans ce pneumatique j’ai fait un vœu : si on s’en sortait tous les six, j’irais allumer un cierge à Lourdes. Et grâce à l’intervention in extremis d’un de nos concurrents qui est venu nous récupérer, on s’en est sortis, tous les six. Je suis donc allé allumer un cierge à Lourdes. Depuis, tout se passe bien ! Moi je suis chrétien, mais je pense que les marins qui ne le sont pas peuvent aussi faire cette démarche dans la tempête. J’ai un ami qui s’est retrouvé en perdition sur la Route du Rhum quelque temps plus tard. Lui ne croit pas mais il m’a raconté avoir eu le même réflexe que moi…

En quoi consistait votre rôle de directeur de course du Vendée Globe ?

Notre regard est un peu un regard d’anges gardiens sur l’ensemble de la flotte. On est une équipe de quatre et durant tout le temps de la course on scrute les trajectoires et les vitesses de tous les skippeurs pour déceler les soucis, les avaries, parfois les problèmes de fatigue trop importante. On fait les « trois huit » pour s’assurer que tout aille bien. Si on a un doute sur un bateau, on entre en contact avec le team manager ou bien directement avec le marin. Le vrai stress est si un concurrent tombe à l’eau. Il faut réagir et déclencher les secours immédiatement.

Qu’avez-vous ressenti à l’arrivée du dernier concurrent ?

Un peu comme une sorte de délivrance ! Car on n’est plus obligés de faire ces quarts de veille et on retrouve un rythme plus ordinaire. On ressent aussi une grande satisfaction, parce qu’il n’y a pas eu d’ennui majeur.

Allez-vous retourner à Lourdes pour y allumer un cierge ?

(Rires) Non, la « clé des océans » était pour moi le symbole de la clôture de cette course. Mais à cette occasion-là, chacun des membres de la direction de course nous avons allumé un cierge dans l’église des Sables d’Olonne.

Hugues Lefèvre

Source : http://www.famillechretienne.fr

(1) La Vierge de Rocamadour est vénérée depuis le XIIe siècle comme la patronne protectrice des marins, même si Rocamadour se situe au beau milieu du Lot. Elle a sauvé des dizaines de marins qui, perdus, l’avaient implorée.

Le 31 octobre dernier, une réplique de cette Vierge noire est arrivée par bateau aux Sables-d’Olonne pour veiller sur les concurrents du Vendée Globe.

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 20:52

"Le grand miracle" est un film d'animation mexicain en 3D. L'histoire à connotation religieuse est constituée de trois intrigues différentes. Doña Cata, une femme en fin de vie, Monica, veuve et mère d'un enfant de neuf ans, et Don Chema, un chauffeur, en sont les héros. Accompagnés par leur ange gardien, ils se retrouvent dans une grande église afin d'assister à une cérémonie. Habitués à se rendre régulièrement à la messe, ils vont découvrir cette fois-ci quelque chose d'unique et de mystérieux qui va leur redonner espoir et foi. Ce dessin animé qui est réalisé par Bruce Morris qui a participé notamment à "Le monde de Nemo", "Pocahontas" et "Hercule" a bénéficié du concours de pas moins de douze animateurs. À noter que la musique est signée Mark McKenzie à qui l'on doit la bande originale de "Spiderman" et de " M. et Mme Smith". Sortie le 22 mars.

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:46

À Lavancia, dans le Jura, l’église Saint-Georges n’est pas bien grande (20 mètres sur 10), mais elle possède une particularité rare : elle est entièrement faite de bois. Une quinzaine d’essences différentes, dont certaines très précieuses, la constituent (acajou, cèdre, chêne, palissandre…), ce qui n’est pas sans conférer à la maison du Christ une tonalité viking, le paganisme en moins.

L’histoire de cette église est aussi étonnante que son architecture. La Seconde Guerre mondiale ayant eu raison de l’église en pierre du village, c’est en octobre 1951 que ses paroissiens vont se voir restituer leur édifice religieux. Edgar Faure, alors député du Jura et ministre du Budget, se rend à l’exposition universelle du bois à Lyon. Là, découvrant l’église en bois qui avait été montée pour l’occasion, il négocie avec les architectes et parvient à obtenir gratuitement son déplacement et son réassemblage à Lavancia à l’issue de l’exposition.

L’église, installée en 1952, est consacrée en ces termes : « De cette symphonie du bois, naît l’atmosphère de recueillement propice à la prière ». Elle est, en France, l’une des seules églises contemporaines en bois. Et ses vitraux dégradés de jaune, orange et rose participent à la chaleur qui émane de cet édifice.

Source  : http://fr.aleteia.org

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 18:53

Le pape François a posé cette question à tous ceux qui sont loin de Dieu mais aussi aux croyants : « As-tu un cœur qui désire quelque chose de grand ? ». Cette question du pape m’a renvoyée à ma petite enfance, qui n’est pas encore très éloignée !

Quand j’avais 7 ou 9 ans et que je pensais à mon avenir, je me disais : « je voudrais vivre quelque chose de grand ! » J’étais habitée par une grande soif, une soif de vivre quelque chose d’absolu, de fort, de grand. Je ne me voyais pas habiter dans une maison, avec un mari, des enfants, un métier. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut rien vivre de grand quand on vit en famille et qu’on a un métier ! Pas du tout ! Mais pour moi, je sentais que j’étais appelée à autre chose. Je me disais : je serai aventurière, ou danseuse étoile ou cosmonaute !

Mais quelques années plus tard, j’ai rencontré le Seigneur de manière personnelle. Il est devenu quelqu’un pour moi. Ce n’était plus une idée, quelque chose que j’avais appris au catéchisme. C’était un Vivant, qui vivait avec moi et avec qui je pouvais entrer en relation dans la prière. Alors, ma vie a pris un tournant très différent de celui que je portais en imagination. Ma vie, je l’ai donnée au Christ, en Le suivant dans la vie monastique, avec d’autres Sœurs. Et là, j’ai commencé à réaliser le désir que j’avais depuis toute petite, celui de vivre quelque chose de grand ! Car la vie monastique nous permet de vivre à fond notre vie chrétienne. Depuis que je suis entrée au monastère, je suis allée de découvertes en découvertes. Découverte de plus en plus profonde du Christ, de la foi. Mais aussi de moi-même et des autres. Découverte du désir que le Christ a de nous voir vivre dans l’unité et la fraternité. Découverte qui n’est pas intellectuelle, mais existentielle. Découverte qui est expérience. Bien sûr, l’intelligence a aussi sa place dans ce chemin, mais elle ne suffit pas à tout ! Découverte qui prend et engage toute la vie, qui n’est jamais finie, qui va toujours plus loin. Oui, vivre avec le Christ, c’est vraiment grand !

Et toi, as-tu découvert la soif qui habite ton cœur ? Comment vis-tu ta relation au Christ et avec les autres ? As-tu soif de vivre quelque chose de grand ? Et comment vas-tu donner forme à ce désir ? Chaque chemin est unique. C’est ton propre chemin que tu as à découvrir. Bonne route !


Une Sœur de l’Abbaye Notre-Dame de Venière

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 16:15

#MesAides : évaluez vos droits à 24 aides sociales en moins de 7 minutes https://mes-aides.gouv.fr/

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 20:44

Le Missel romain sert à la célébration de la messe (photo wikipedia <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/legalcode" target="_blank">CC BY 2.0</a>)

Annoncée pour le carême 2017, la traduction française du Missel romain, qui sert à la célébration de la messe, connaît un nouveau report. En cause les désaccords entre les conférences épiscopales nationales et la Congrégation pour le culte divin à Rome. Pour tenter de débloquer la situation, le pape François a nommé à fin 2016 une commission chargée d’examiner les difficultés d’application de l’instruction Liturgiam authenticam, publiée par Jean Paul II en 2001. Suite de l’article…

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 16:56

Publié par http://blog.jeunes-cathos.fr/ le 3 février 2017 - A la Une, Question de foi, Vie Consacrée, Vie de l'Église

La béatification de 17 martyrs du Laos célébrée à Vientiane le 11 décembre dernier augure d’un avenir renouvelé pour la jeune Église locale. En mémoire de ces nouveaux bienheureux, une Messe sera célébrée à la cathédrale Notre-Dame de Paris le 5 février prochain. Un prêtre des Missions Étrangères revient sur le sens de cette béatification pour le Laos et pour les croyants.

Béatifier des martyrs n’est jamais anodin pour une Église locale, et combien plus lorsqu’il s’agit des premiers ! L’Église a fait ses premiers pas au Laos à la fin du XIXe siècle et depuis lors, pas moins de trois générations de missionnaires y ont travaillé à l’annonce de l’Évangile, souvent avec beaucoup de zèle. Elle compte aujourd’hui quatre évêques, une vingtaine de prêtres, quelques dizaines de religieuses et environ 50.000 fidèles.

Pour une Église si jeune et considérée par certains comme étrangère, le témoignage des dix-sept nouveaux bienheureux est extrêmement important : la voilà enfin dotée d’ancêtres dans la foi ! Non pas d’ancêtres éloignés dans le temps ou l’espace, mais d’ancêtres du pays, que plusieurs ont pu croiser ou connaître dans leur jeunesse. Parmi eux se trouvent des prêtres, dont cinq des Missions Etrangères de Paris, mais aussi les catéchistes qui les accompagnaient et qui ont été tués avec eux.

Plus de 6000 Laotiens ont participé à la célébration. L’État lui-même était représenté par une petite délégation. À la surprise de tous, l’un de ses membres, directeur-adjoint du Front Lao pour l’Édification de la Nation (organisme sous la direction du Parti et du Ministère de l’Intérieur qui chapeaute les religions), s’est lancé dans un éloge de la doctrine et de l’action de l’Église catholique, insistant sur ce que la Nation attendait d’elle pour le bien de tous ! C’est peut-être un autre fruit de cette béatification : l’Église, qui jusque-là vivait presque cachée, a reçu une reconnaissance publique ; elle-même a affirmé publiquement son existence et son respect pour ceux qui ont donné leur vie pour sa croissance. N’est-ce pas là un motif de grande joie ? Que l’Église trouve enfin sa place dans le pays et que le Laos trouve enfin sa place dans l’Église !

Et maintenant ? N’hésitons pas à demander aux bienheureux martyrs du Laos d’intercéder pour nous, afin qu’il nous donne le courage et la fierté d’être chrétiens. Contre vents et marées.

Père Guillaume Lepesqueux, MEP

Au Laos, de 1954 à 1970, 17 chrétiens furent assassinés pour leur foi. Certains étaient laotiens, prêtres ou catéchistes, d’autres des Missions Étrangères de Paris pour les uns (Jean-Baptiste Malo, René Dubroux, Noël Tenaud, Marcel Denis, Lucien Galan), Oblats de Marie Immaculée pour les autres.

Être chrétien « contre vents et marées »
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