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1 mai 2024 3 01 /05 /mai /2024 17:29

J'ai essayé de faire une Bible pour jeunes de 100 pages, avec questions, petit résumé à apprendre et quelques jeux en PDF.

J'aimerai avoir votre avis. Je vous en remercie par avance.

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9 avril 2024 2 09 /04 /avril /2024 17:09

Le Diocèse de Namur a fait un beau travail sur la Hiérarchie des Anges.

Découvrez la splendeur de la hiérarchie des anges dans la tradition catholique ! Nos visuels illustrés présentent les neuf chœurs angéliques, des Séraphins aux Anges, révélant la profondeur de la spiritualité céleste. Plongez dans cette exploration divine et laissez-vous inspirer par la majesté des messagers célestes.

 

Les anges gardiens : des guides célestes personnels et protecteurs dans la tradition catholique ! Découvrez le rôle sacré de ces messagers divins qui veillent sur chacun de nous, nous guidant, nous protégeant et intercédant pour nous auprès de Dieu. Que la présence aimante de nos anges gardiens nous réconforte et nous inspire dans notre chemin de foi.

 

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8 avril 2024 1 08 /04 /avril /2024 09:00

Dans le rite actuel de la messe chrismale, l’évêque bénit l’huile des malades qui, « avec la bénédiction de Dieu, soulagera le corps, l’âme et l’esprit des malades qui en recevront l’onction ».

Il bénit ensuite l’huile des catéchumènes que l’on utilisera au cours des étapes de la préparation du baptême. Comme l’exprime la prière de bénédiction : « Elle soutiendra les forces de ceux qui sont en marche vers le baptême, afin qu’ils accueillent la Bonne Nouvelle et s’engagent de grand cœur dans l’effort de conversion dans le sacrement qui fera d’eux des enfants du Père ».

Enfin l’évêque consacre, dans une prière solennelle, le saint Chrême. Par lui sera donnée « l’onction » du Christ, qui fait les chrétiens, « membres de Jésus Christ, prêtre, prophète et roi ». Pour les baptisés et les confirmés, il est le signe du don de l’Esprit Saint par la nouvelle naissance dans l’Église. Il est aussi le signe de la consécration au service du Christ et de leurs frères, pour ceux qui sont appelés aux ministères de l’Église, évêques et prêtres.

Remises aux prêtres et aux laïcs délégués des paroisses, ces Huiles Saintes seront employées tout au long de l’année pour les sacrements célébrés partout dans le diocèse.

Un grand merci au Diocèse de Namur.

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 21:43

Le Diocèse de Namur nous propose les 10 plaies d'Egypte que j'ai mis en PDF. Vous trouverez le détail en cliquant sur l'image.

 

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 17:38

Le Diocèse de Namur nous propose les symboles chrétiens que j'ai mis en PDF.

Vous trouverez le détail en cliquant sur l'image.

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30 mars 2024 6 30 /03 /mars /2024 15:34

Le lendemain, de grand matin, les femmes qui pleuraient Jésus se dirigèrent vers le tombeau. Elles apportaient avec elles des aromates et des parfums pour embaumer le corps de Jésus. En chemin, elles se disaient : « Comment ferons-nous pour pénétrer à l’intérieur. Nous n’aurons pas la force de soulever cette énorme pierre ! » Or, quelle ne fut pas leur surprise, en approchant, de voir que la pierre avait été roulée sur le côté du tombeau et que les gardes avaient disparu. Les femmes cherchèrent dans l’obscurité le corps de Jésus. Mais elles ne virent que les bandelettes de lin, soigneusement pliées à l’endroit où se trouvait le corps. « Il est parti ! s’écria l’une des femmes. Quelqu’un aura dérobé son corps ! » Soudain, un ange leur apparut et une lumière resplendissante illumina la tombe. « N’ayez pas peur, dit l’ange. Je sais bien que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité d’entre les morts, comme il l’avait promis. Voici l’endroit où on l’avait mis. Vite, allez l’annoncer à ses disciples et dites-leur qu’il vous précède en Galilée. C’est là que vous le verrez ». Toutes tremblantes, les femmes sortirent et s’enfuirent du tombeau. Pleines de joie, elles coururent vite annoncer aux disciples la bonne nouvelle. Quand les femmes dirent ce qu’elles avaient vu et entendu, les disciples ne les crurent pas. Il-est-vivant.jpgEt Pierre et Jean décidèrent d’aller voir par eux-mêmes. En arrivant, Pierre entra dans le tombeau. Tout était comme les femmes l’avaient dit. Le linge funéraire dont on avait enveloppé la tête de Jésus était plié et posé à côté de l’autre linge de lin sur le rebord de pierre. A son tour, Jean regarda à l’intérieur et constata lui aussi que le tombeau était vide. Les deux disciples, ne sachant que penser, quittèrent le jardin et s’en retournèrent chez eux. Mais Marie de Magdala, qui était avec eux, resta derrière. Elle se tenait avec tristesse devant le tombeau vide et se mit à pleurer. C’est alors que Marie entendit une voix d’homme derrière elle : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, Marie lui dit : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu as mis le corps de mon Maître ». Alors, très doucement, Jésus dit : « Marie ». Comme il prononçait son nom, elle reconnut la voix familière, celle qu’elle aimait tant. Marie se retourna prestement et reconnut Jésus. « Maître ! » s'écria-t-elle, folle de joie. « Va trouver mes disciples et dis-leur que je suis ressuscité, lui dit Jésus. Dis-leur que je monte vers mon Père, qui est aussi votre Père, et vers mon Dieu, qui est aussi votre Dieu. Mais qu’auparavant je leur apparaîtrai en Galilée ». Et, en ce glorieux dimanche matin, Marie de Magdala courut vers les onze disciples. « J’ai vu le Seigneur ! cria-t-elle, le cœur bondissant d’allégresse. Il est vivant ! »

Le même texte en PDF ci-dessus en cliquant sur le lion

 

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:15

 

le-Golgotha.jpgLe Golgotha

Après avoir été flagellé, Jésus fut emmené sous escorte dans la cour du palais. « Ah, tu es roi ? lui disaient-ils. C’est ce que nous allons voir ! » Les soldats dévêtirent Jésus et lui firent passer une robe pourpre. Ils tressèrent une couronne d’épines et la lui mirent sur la tête. Puis, ployant le genou devant lui, ils se moquèrent de lui. « Salut, roi des Juifs ! » criaient-ils. Et ils lui crachaient dessus et le frappaient à la tête avec un roseau. Quand ils se furent bien moqués de lui, les soldats emmenèrent Jésus pour le crucifier. Selon la coutume, celui qui était condamné au supplice de la croix devait porter lui-même sa croix hors de la ville, jusqu’à une colline appelée Golgotha (le Calvaire). Affaibli par les coups, Jésus fut bientôt incapable de porter sa croix. Les gardes avisèrent alors un robuste Africain nommé Simon de Cyrène, qui venait vers eux. « Tu sembles faire l’affaire, lui dirent-ils. Porte la croix de cet homme jusqu’au lieu de l’exécution ». Quand ils arrivèrent au sommet de la colline, les soldats firent étendre Jésus sur la croix, puis ils lui clouèrent les mains et les pieds avec de longues pointes. Alors, soulevant la croix, ils la plantèrent dans le sol. Jésus entra en agonie dans une chaleur étouffante. Au-dessus de sa tête, les Romains avaient écrit : « Jésus, roi des Juifs ».

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La crucifixion

Les gardes s’assirent au pied de la croix avec la tunique de Jésus. « C’est une belle pièce de vêtement, dit l’un. Ne la déchirons pas ». Et ils tirèrent au sort celui qui aurait la tunique. Une foule de pharisiens et d’autres chefs juifs se tenaient tout autour. « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même, se moquaient-ils. Ne disait-il pas qu’il était le Fils de Dieu. Que Dieu vienne à son secours maintenant ! » D’autres criaient : « S’il est le Messie, qu’il descende de la croix ! » Jésus regarda les visages des chefs juifs, chargés de haine, et les soldats qui se moquaient. Il pria Dieu pour eux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». De chaque côté de lui, on crucifia deux voleurs. L’un d’eux dit à Jésus : « Si tu es le Christ, pourquoi ne te sauves-tu pas, et nous avec ? » Mais l’autre voleur s’écria : « Tais-toi. Nous, nous méritons notre châtiment. Mais lui n’a rien fait de mal ! » Puis il tourna la tête vers Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, murmura-t-il, quand tu entreras dans ton royaume ». Jésus fut rempli de compassion pour le voleur repenti. « En vérité, je te le dis, aujourd’hui même tu seras avec moi au Paradis ! » la-crucifixion-2.jpgIl y avait près de la croix de nombreuses femmes qui aimaient Jésus. Apercevant Marie, sa mère, en pleurs et à côté d’elle son disciple Jean, Jésus dit à sa mère : « Femme, voici ton fils ». Et à Jean : « Prends soin d’elle comme si elle était ta mère ». Quand il fut midi, le soleil se cacha et l’obscurité enveloppa toute la terre. Pendant les trois heures qui suivirent Jésus s’affaiblit de plus en plus, et à un moment il sut qu’il allait mourir. « J’ai soif », murmura-t-il. Les gardes trempèrent une éponge dans le vinaigre et l’approchèrent de ses lèvres. Enfin, à trois heures, Jésus lança un grand cri : « Tout est achevé ! Père, je remets mon esprit entre tes mains ». Et, inclinant la tête, il rendit l’esprit. A cet instant, le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas, et la terre trembla. Quand les hommes qui montaient la garde virent cela, ils furent saisis de peur et s’écrièrent : « Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu ! »

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La mise au tombeau

Jésus fut crucifié un vendredi, la veille du sabbat juif. Pour éviter que les cadavres ne restent exposés ce jour-là, qui était un grand jour, les Juifs demandèrent à Pilate l’autorisation de les enlever. Il y avait parmi les membres du Conseil des Juifs un homme riche dénommé Joseph d’Arimathie, qui était un disciple de Jésus mais en secret. C’était un homme bon, charitable et honnête, qui n’avait pas voté la mort de Jésus à son procès. Il demanda au gouverneur romain l’autorisation de prendre le corps de Jésus pour lui donner une sépulture décente. Pilate donna son accord. Avec un ami du nom de Nicodème, ils lavèrent et baignèrent soigneusement le corps de Jésus. Puis, selon la coutume juive, ils l’entourèrent de bandelettes de lin et lui enveloppèrent la tête d’un linge funéraire. Or il y avait un jardin à l’endroit où Jésus avait été crucifié, et dans ce jardin un tombeau vide où personne encore n’avait été placé. Le sabbat allait commencer, et les deux hommes prirent vite le corps de Jésus et le déposèrent à l’intérieur du tombeau. Ils soulevèrent et roulèrent une énorme pierre ronde devant l’entrée et s’en allèrent. Des femmes qui avaient pris soin de Jésus les observaient à quelque distance. Il y avait parmi elles Marie de Magdala. Elle vit où l’on mettait le corps de Jésus. Puis, comme la nuit tombait, elle quitta avec regret le jardin pour observer le sabbat. Les pharisiens et les prêtres n’étaient pas contents. L’exécution de leur ennemi s’était pourtant déroulée avec succès, mais ils étaient encore très inquiets.

A nouveau, ils se rendirent chez Pilate. « Seigneur, lui dirent-ils, nous nous sommes souvenus que cet imposteur, Jésus, a dit de son vivant qu’il ressusciterait après trois jours ». Le gouverneur romain les regarda avec curiosité. Ils poursuivirent : « Donnez l’ordre que la tombe où il est enseveli soit gardée jusqu’au troisième jour. Sinon ses disciples pourraient venir, dérober le corps et dire au peuple que Jésus est ressuscité d’entre les morts. Ce serait alors un crime encore pire que de dire qu’il était le Messie ! » Pilate réfléchit un instant. Puis il donna des ordres. « Prenez une garde, dit-il. Que toutes les mesures de sécurité soient prises pour veiller sur le tombeau ». Et les chefs juifs repartirent en toute hâte. Ils mirent un sceau sur la pierre obstruant l’entrée de la tombe et postèrent des soldats romains.

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:14

Jésus est arrêté

Les disciples, encore tout endormis, scrutèrent la nuit. Ils distinguèrent dans l’obscurité des ombres et entendirent des bruits de pas dans le jardin. Puis ils virent briller un éclair d’acier à la clarté de la lune et comprirent que les hommes étaient armés d’épées. Ils se levèrent d’un bond. Les disciples reconnurent Judas. Il marchait vers eux à la tête d’une colonne de soldats et d’officiers de la garde. Judas murmura aux gardes : « Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui, arrêtez-le ! »

Judas s’approcha de Jésus. « Bonsoir, Maître », lui dit-il et il lui donna un baiser. « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de Dieu ? » lui dit Jésus. Les soldats se saisirent de Jésus et l’arrêtèrent. Pierre dégaina son épée, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l’oreille droite. « Range ton épée, Pierre, lui dit Jésus. Car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. Crois-tu que je ne pourrais pas appeler mon Père, qui enverrait aussitôt douze légions d’anges à mon secours ? Mais il faut que se réalise la volonté de Dieu ». Et, ayant touché l’oreille du blessé, il la guérit. Jésus se tourna vers les prêtres et les gardes du Temple venus se saisir de lui : « Suis-je donc un brigand en train de conduire une révolte ? Pourquoi toutes ces armes contre moi ? demanda-t-il. Chaque jour, j’étais parmi vous dans la cour du Temple et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais vous avez choisi de faire votre sinistre besogne dans les ténèbres ! » Jésus poursuivit : « Allons, il faut que ceci advienne pour que s’accomplissent ce qu’avaient prédit les prophètes ». Quand les disciples virent que Jésus avait été arrêté, ils l’abandonnèrent et prirent la fuite.

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Le reniement de Pierre

Pierre attendit pour voir où les soldats emmenaient son maître et il les suivit de loin, prudemment. Ils conduisirent Jésus chez le grand prêtre Caïphe. Là, on l’interrogea devant les prêtres et les pharisiens. Pierre pénétra dans la cour de la maison et attendit nerveusement, se mêlant aux gardes rassemblés dans la cour. Assis avec les soldats, il se chauffait près du feu quand une servante s’approcha de lui : « N’es-tu pas un ami de ce Jésus de Nazareth ? » demanda-t-elle en le dévisageant à la lumière du feu. Pierre fut pris de panique. « Non, répondit-il, je ne connais pas cet homme ! » Il s’éloigna du feu et s’approcha du porche. Une autre servante le reconnut et cria : « C’est l’un des siens, il vient de Galilée ! » Mais à nouveau, Pierre nia. « Je n’ai rien à voir avec cet homme », protesta-t-il.

Peu après, Pierre conversait avec quelqu’un quand un homme vint vers lui et dit : « Toi, ici ! Tu es l’un des disciples de cet homme, n’est-ce pas ? Tu as le même accent que lui. Et je vous ai vus dans le jardin des Oliviers près de Gethsémani ». « Je ne sais pas ce que tu dis ! » répondit Pierre. Au même instant, un coq chanta et la lueur froide de l’aube éclaira le ciel. Alors Pierre se souvint des paroles de Jésus : « Avant que le coq chante pour annoncer le jour, tu m’auras renié trois fois ». Pierre leva les yeux. De loin, il pouvait voir le visage de Jésus, son Seigneur et Maître, face à ses accusateurs. Leurs regards se croisèrent, et Pierre éprouva une grande honte. Il aimait tant Jésus. Pourtant il avait été lâche, faible et déloyal. Pierre quitta la cour et pleura amèrement.

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Le procès de Jésus

le-grand-pretre.jpgA l’intérieur, le grand prêtre interrogeait Jésus sur ses disciples et son enseignement. Les chefs des Juifs avaient tenté en vain de trouver de faux témoignages contre Jésus. En dernier ressort, Caïphe lui demanda : « Es-tu le Christ, le Fils de Dieu ? » « Oui », répondit Jésus. Le grand prêtre s’écria : « Qu’avons-nous besoin d’autre preuve ? Cet homme a blasphémé ! » Et il se tourna vers les autres qui se trouvaient rassemblés. « Qu’en pensez-vous ? demanda-t-il. Il affirme être le Messie ». Tous furent d’accord pour dire que Jésus méritait la mort. Quelques-uns lui crachèrent au visage. Puis ils lui bandèrent les yeux et le frappèrent. Les gardes le rouèrent de coups. Comme les Juifs étaient gouvernés par les Romains, Jésus devait être jugé selon la loi romaine avant d’être exécuté. Alors, tôt le matin, les chefs des Juifs ligotèrent Jésus et le conduisirent au palais de Ponce Pilate, le gouverneur romain. Quand Judas apprit la condamnation à mort de Jésus, un terrible remords l’envahit. Il rapporta les trente deniers aux pharisiens. « J’ai péché, leur dit-il. J’ai trahi un innocent ». « Que nous importe ! » lui répondirent-ils. « C’est ton affaire ». Judas jeta l’argent dans le Temple. Puis, incapable de supporter sa faute, il se pendit. Pendant ce temps, Jésus était présenté à Pilate. « Il pousse le peuple à la révolte, expliquèrent les pharisiens au gouverneur, et il prétend être roi ». Puis ils lancèrent de fausses accusations contre Jésus, auxquelles il ne répondit pas. Pilate questionna longuement Jésus, mais ne trouva rien à lui reprocher. « Je ne trouve en cet homme aucun motif de condamnation », dit-il alors aux pharisiens. A chaque Pâque, il avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Ponce PilateOr, il y avait dans les cachots un dénommé Barabbas, accusé d’avoir fomenté une révolte et commis un meurtre. Pour satisfaire la foule, Pilate offrit de relâcher un des prisonniers : « Voulez-vous que je relâche le roi des Juifs ? » Entre-temps, les prêtres et les pharisiens avaient excité la foule contre Jésus. « Libère Barabbas ! hurlèrent-ils. Libère Barabbas ! » « Que ferai-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs ? » demanda Pilate. « Crucifie-le ! criaient-ils, crucifie-le ! » Pilate hésitait avant de faire exécuter un innocent. « Pourquoi ? Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Pour toute réponse, ils crièrent plus fort : « Crucifie-le ! » Le gouverneur romain était très ennuyé. Il prit une bassine d’eau et se lava les mains devant tous. « Je suis innocent du sang de cet homme », dit-il. Mais il fit flageller Jésus et le livra pour qu’il soit crucifié.

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:10

Jésus lave les pieds des disciples

A la fête de la Pâque, les Juifs mangent une viande d’agneau spéciale avec des herbes amères et du pain sans levain Ce jour-là, ils célèbrent la libération par Dieu du peuple opprimé en Égypte, et le jour où l’ange de la mort (l’ange exterminateur) passa outre, épargnant leurs maisons. « Où veux-tu que nous préparions le repas de la Pâque ? » demandèrent les disciples à Jésus. Il leur dit comment trouver l’endroit : « Allez en ville. Quand vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau, suivez-le. Il vous mènera à la maison. Là, demandez au propriétaire de vous montrer la pièce où nous prendrons le repas de la Pâque. Il vous montrera alors une grande pièce à l’étage, déjà meublée. C’est là que vous ferez les préparatifs pour le repas ». Les disciples firent comme Jésus avait dit et préparèrent le repas de fête. Ce soir-là, Jésus et les douze Apôtres se réunirent dans la pièce pour prendre ensemble leur dernier repas. Jésus savait que le moment était venu pour lui de quitter cette terre et de retourner vers son Père au Ciel. Il savait aussi que Judas cherchait une occasion de le trahir, et il l’acceptait. Avant de s’en aller, Jésus voulut montrer à ses disciples combien il les aimait. Ils se réjouissaient de manger ensemble. Mais, après leur marche, ils avaient les pieds brûlants et poussiéreux. La nourriture était servie, et Jésus prit une bassine et une serviette. Puis il s’agenouilla et se mit à laver les pieds de tous ses disciples. En ce temps-là, c’est au plus humble des serviteurs qu’incombait la tâche de laver les pieds des autres. 

Les disciples furent très surpris et émus que leur maître fasse cela pour eux. Mais, quand vint le tour de Simon Pierre, il ne put le supporter. « Non, Seigneur ! protesta-t-il. Tu ne me laveras pas les pieds ! » « Pierre, lui dit Jésus, si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de place avec moi ». Pierre voulut montrer à Jésus combien il l’aimait. « Alors Seigneur dit-il, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ». Jésus répondit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver les pieds. Toi-même tu es pur, Pierre... mais pas tous ». Jésus se référait à Judas, leur montrant ainsi qu’il savait qu’il y en avait un parmi eux qui n’était pas loyal. Quand il eut fini de leur laver les pieds, Jésus reprit sa place à table. « Comprenez-vous le sens de ce que je viens de faire ? demanda-t-il à ses disciples. Vous m’appelez Maître ou Seigneur, et je le suis vraiment. Et pourtant, moi votre Seigneur je désire faire quelque chose pour vous parce que je vous aime. Suivez mon exemple. N’oubliez jamais que personne n’a plus d’importance qu’un autre. Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

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La Cène

Comme Jésus et ses disciples prenaient leur dernier repas ensemble, Jésus leur dit : « En vérité, je vous le dis, l’un de vous va me trahir ». Profondément scandalisés, les disciples lui demandèrent l’un après l’autre : « Qui, Seigneur ? Serait-ce moi ? » Il leur répondit : « C’est l’un des Douze. Celui qui mange avec moi, celui-là va me livrer. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de Dieu est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ». C’est alors, pendant le repas pascal, que Jésus fit quelque chose d’extraordinaire pour que ses disciples se souviennent toujours de lui. Il prit du pain, rendit grâce à Dieu, le coupa en morceaux et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez et mangez-en tous. Ceci est mon corps, qui va être livré pour vous ». Ensuite, Jésus prit une coupe de vin, à nouveau il dit la bénédiction, puis il donna la coupe à ses disciples en disant : « Buvez-en tous. Ceci est mon sang, qui va être versé pour tous en rémission des péchés. Ce sang est le signe de la Nouvelle Alliance faite par Dieu avec tout son peuple ». Les disciples restèrent perplexes, mais firent ce que Jésus demandait. Et, tandis qu’ils mangeaient, 

Jésus trempa un morceau de pain dans la sauce aux herbes et le tendit à Judas, en lui disant : « Ce que tu dois faire, fais-le vite ». Les autres Apôtres ne comprirent pas ce que Jésus disait là. Judas prit le pain et sortit. Alors Jésus dit à ceux qui étaient restés : « Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus. Là où je vais, vous ne pouvez me suivre maintenant, mais vous me suivrez plus tard ». Simon Pierre, bouleversé à la pensée de perdre son maître, s’écria : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerais ma vie pour toi ». Jésus répondit : « Je te le déclare, Pierre, cette nuit, avant que le coq chante pour annoncer le jour, tu m’auras renié trois fois ». « Jamais, Seigneur, je ne te renierai ! dit Pierre. Même s’il me faut mourir avec toi ! » 

« Je vais vers mon Père vous préparer une place, dit Jésus. Un jour, je reviendrai et vous prendrai avec moi. Vous connaissez l’endroit ». Perplexe, Thomas lui demanda : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas. Comment connaîtrions-nous le chemin qui y mène ? » « Je suis le chemin qui mène à Dieu, dit Jésus ». Alors Jésus rassura ses disciples en leur disant que, quand il partirait, ils ne seraient pas seuls. Car Dieu leur enverrait le Saint-Esprit pour les guider et les aider. « Avant de vous quitter, je vais vous donner ma paix. Ce n’est pas une paix comme vous trouverez dans le monde. Gardez courage, n’ayez pas peur. Vous aurez à souffrir dans votre vie, mais, si vous avez confiance en moi, vous recevrez une force et une joie nouvelles ».

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Jésus se prépare à mourir

Puis Jésus partit avec ses disciples sur le mont des Oliviers, dans un lieu appelé Gethsémani. Il y avait là un jardin tranquille où il aimait prier. Judas Iscariote savait que Jésus, après le dîner, s’y rendrait avec ses disciples. Il avait décidé que le jardin des Oliviers était l’endroit idéal pour arrêter Jésus. Il n’y avait pas de foule d’adeptes et donc pas de risque de révolte. Lorsque Jésus arriva à Gethsémani, il ressentit une angoisse profonde. « Restez ici, tandis que je vais prier un peu plus loin », dit-il à ses disciples. Puis, prenant Pierre, Jacques et Jean, il se retira à l’écart dans le jardin. « Mon âme est triste à en mourir, leur dit-il. S’il vous plaît, demeurez ici et veillez avec moi ». Et, un peu plus loin, Jésus tomba face contre terre et pria Dieu. « Père, dit-il, si c’est possible, éloigne de moi ces terribles souffrances qui m’attendent. Tu le peux, puisque tu peux tout. Cependant, que ce soit ta volonté qui soit faite, et non la mienne ». Jésus était tellement angoissé que, pendant qu’il priait, sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang. Quand il revint vers ses trois amis, il les trouva en train de dormir. « Ainsi, vous avez été incapables de veiller même une heure avec moi ? dit-il à Pierre avec tristesse. Restez éveillés et priez, pour ne pas être tentés. L’esprit est fort, mais la chair est faible ». Ensuite, Jésus s’éloigna deux fois encore pour prier. Il demanda à nouveau à son Père de lui épargner la mort pénible qu’il allait endurer. Dieu entendit les prières de son Fils, et il lui envoya un ange pour le réconforter. Quand Jésus revint pour la troisième fois près de ses disciples, il leur dit : « Qu’avez-vous à dormir ? Réveillez-vous maintenant. Le moment est venu pour le Fils de Dieu d’être livré à ses ennemis. Regardez, voici celui qui m’a trahi ! »

 

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:08

 

Le dimanche des Rameaux

Béthanie, où Jésus demeurait, n’était pas loin de Jérusalem. Des centaines de pèlerins affluaient de tout le pays vers le Temple pour les fêtes de la Pâque. La rumeur de l’incroyable miracle de Jésus ressuscitant Lazare était parvenue aux oreilles de beaucoup de ces Juifs, qui étaient impatients de voir Jésus de leurs propres yeux. Pendant ce temps, Jésus se préparait lui aussi à entrer à Jérusalem. Il dit à ses disciples : « Allez au village. A l’entrée, vous trouverez un ânon attaché. Personne ne l’a encore monté ». Jésus poursuivit : « Détachez-le et amenez-le-moi. Si l’on vous dit quelque chose, répondez simplement que le Seigneur en a besoin, mais qu’il le renverra bientôt ». Les disciples allèrent donc et trouvèrent le petit âne. Quand les gens surent que c’était pour Jésus, ils furent très contents de le voir partir. Les disciples de Jésus lui amenèrent l’ânon et disposèrent leurs manteaux dessus. Bien que n’étant pas dressé, le jeune animal était très content d’être monté par Jésus. Jésus et ses disciples partirent ainsi à Jérusalem. L’ânon gravissait d’un pas ferme la route escarpée menant à la ville, portant fièrement son précieux fardeau. Comme Jésus se rapprochait de Jérusalem, des foules en liesse sortirent à sa rencontre. Les uns étalaient leurs manteaux sur le chemin, d’autres brandissaient des rameaux et des palmes sur son passage. Tout le monde applaudissait Jésus et l’accueillait. « Hosannah ! criaient-ils. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Il est le roi que nous attendons tous ». Les pharisiens étaient furieux de ce qu’ils voyaient et entendaient. « Voyez comme tous l’adorent ! murmuraient-ils. D’une manière ou d’une autre, nous devons nous débarrasser de ce Jésus ».

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Jésus dans le Temple

Quand Jésus arriva à Jérusalem, il alla droit au Temple pour observer ce qui se passait autour. Mais, comme le soir tombait, il ne s’attarda pas et retourna avec les douze Apôtres à Béthanie pour la nuit. Le lendemain matin, ils repartirent pour Jérusalem. Ses disciples remarquèrent que Jésus était tourmenté par quelque chose. Une fois arrivés au Temple, ils comprirent. Dans la cour du Temple, des marchands avaient dressé des tables où ils proposaient leur marchandise à la foule des pèlerins venus célébrer la Pâque. Les visiteurs cherchaient à acheter des animaux ou des oiseaux pour les sacrifices, et les marchands sans scrupules les vendaient à prix d’or même aux plus pauvres. Les collecteurs d’impôts et les changeurs également trompaient les pèlerins juifs, qui étaient venus de loin pour adorer le lieu saint. D’autres marchands utilisaient la cour comme raccourci à travers les rues de la ville : ils la traversaient en tous sens, transportant sur le dos toutes sortes de marchandises. Jésus n’en croyait pas ses yeux. Il était outré. C’était la maison de son Père, un lieu saint, construit spécialement pour la prière et l’adoration. Pourtant, les prêtres du Temple autorisaient tous ces commerces louches à l’intérieur des murs. Dans un accès de fureur contre les marchands, Jésus culbuta toutes les tables. « Dieu dit que sa maison doit être une maison de prière et d’adoration pour toutes les nations s’écria Jésus. Mais, regardez ce que vous en avez fait : un repaire de brigands ! » 

Et il chassa les changeurs et fit rouler par terre les pièces de monnaie. Le peuple était en admiration devant le courage de Jésus, qui n’avait pas peur de dire la vérité et de défier les prêtres et les vendeurs malhonnêtes. Le peuple juif comprenait ce qu’il disait, et il était ravi de son enseignement. Mais quand les grands prêtres et les scribes du Temple entendirent parler de cette sortie de Jésus au Temple, ils furent confortés dans leur idée de s’en débarrasser.

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Le complot contre Jésus

Dès lors, les pharisiens et les grands prêtres cherchèrent à tout prix un moyen de se saisir de Jésus par la ruse. Ils voulaient l’arrêter, mais il leur fallait trouver une raison valable vis-à-vis du peuple. Jésus savait qu’ils complotaient et, un jour qu’il enseignait dans le Temple, il dit cette parabole que les pharisiens pouvaient clairement entendre. « Il était une fois un homme qui planta une vigne, dit Jésus à ceux qui l’entouraient. Il y mit tout ce qu’il fallait pour faire du bon vin. Puis il loua sa vigne à des vignerons et partit en voyage ». Quand arriva la saison des vendanges, il envoya un serviteur aux vignerons pour chercher une part de la récolte. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Le propriétaire envoya alors un autre serviteur, qui fut traité de même. Puis un troisième serviteur, et cette fois les vignerons le tuèrent. Au bout d’un certain temps, il envoya d’autres serviteurs, plus nombreux, et ils furent battus ou tués comme les autres ». Finalement, le propriétaire de la vigne décida d’envoyer son fils bien-aimé. « Lui, au moins, sera bien traité, se dit-il. Ils le respecteront ». Mais les vignerons, quand ils reconnurent le fils, se mirent à comploter en disant : « C’est son fils et son héritier. Tuons-le, et nous hériterons de la vigne ! » Jésus poursuivit : « Les vignerons se saisirent alors du précieux fils du propriétaire, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne ». Jésus demanda : « A votre avis, que va faire le propriétaire de la vigne ? » Après une pause, il dit : « Il viendra tuer lui-même ces vignerons et il donnera sa vigne à d’autres ». Ses auditeurs comprenaient que la vigne représentait la nation juive, et que le propriétaire était Dieu. Les grands prêtres avaient reçu leur privilège de Dieu. Au fil des siècles, le Seigneur avait envoyé de nombreux prophètes, qu’ils avaient tués ou ignorés. Et maintenant qu’il envoyait son propre fils, les vignerons projetaient de le tuer, aussi. En entendant la parabole, les pharisiens furent pris de colère. « Il faut trouver un moyen d’arrêter ce fauteur de troubles, dirent-ils. Mais impossible pendant la Pâque, il y aura une révolte ».

Tandis que les pharisiens et les grands prêtres complotaient la mort de Jésus, l’un des disciples, Judas Iscariote, leur rendit visite. Judas avait décidé de quitter Jésus. Ce qui l’intéressait, c’était le pouvoir et les richesses, non pas une vie au service des autres et à aider les pauvres. Il avait attendu un Messie qui soit un puissant guerrier et avait espéré faire partie des douze ministres choisis. « Combien me donnerez-vous, demanda Judas aux prêtres, si je vous dis où et quand vous pourrez arrêter Jésus ? » Les pharisiens n’en revenaient pas de leur chance. Jésus trahi par l’un de ses disciples ! « Nous te donnerons trente deniers », proposèrent-ils. Judas prit l’argent, et il attendit dès lors une occasion favorable pour livrer son maître.

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 09:46

Annociation-1.jpgAu nord de la Judée, dans une ville de la Galilée appelée Nazareth, vivait un homme du nom de Joseph, un descendant du grand roi David. Joseph était charpentier et travaillait durement pour gagner sa vie. Il était tout heureux, car il était fiancé à une belle et douce jeune fille qui s’appelait Marie. Un jour que Marie était tranquillement assise seule dans sa maison, une lumière éblouissante emplit la pièce et elle entendit une voix. Marie leva les yeux. Devant elle se tenait Gabriel, l’ange du Seigneur. « Sois sans crainte Marie, lui dit l’ange. Dieu est avec toi. Il m’a envoyé t’annoncer une bonne nouvelle. Voilà que tu vas avoir un fils, un enfant hors du commun. Tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera le roi promis par Dieu, celui que tous attendent. Et son règne n’aura pas de fin ». Marie cependant, demanda : « Comment pourrai-je avoir un enfant, ne suis pas encore mariée ? »

« Ton fils naîtra de la puissance de Dieu, répondit l’ange Gabriel. On l’appellera Fils de Dieu. Ta cousine Elisabeth attend un enfant, elle aussi. Or elle pensait qu’elle n’en aurait jamais. Car, vois-tu, rien n’est impossible à Dieu ». « Je ne comprends pas, répondit Marie. Mais je ferai ce que Dieu demande ».

Quand l’ange la quitta, Marie demeura un moment à méditer. Puis elle résolut de rendre une visite à sa cousine Elisabeth, qui était enceinte aussi. A la vue de Marie, Elisabeth fut transportée de joie. Elles tombèrent dans les bras l’un de l’autre et s’embrassèrent, très heureuses.

« Dieu fait des merveilles ! s’exclama Elisabeth. Heureuse sois-tu, Marie, toi qui vas être la mère de mon Seigneur ». Marie, toute à sa joie, resta trois mois chez Elisabeth, puis s’en retourna chez elle.

Mais, quand elle apprit à Joseph qu’elle était enceinte, il fut troublé et ne sut que penser. Il ne parvenait pas à croire à cette histoire que lui racontait Marie. Il semblait si étrange qu’un ange du Seigneur ait pu apparaître à Marie. Joseph prit la décision de ne plus se marier avec Marie, puisqu’elle attendait un enfant. Mais voici que, cette nuit-là, un ange du Seigneur lui apparut en songe : « Ne crains pas, dit-il, d’épouser Marie. Elle n’a rien fait de mal. Dieu l’a choisie pour être la mère de son Fils, le Seigneur promis. Tu l’appelleras Jésus, qui veut dire « Dieu sauve », car c’est lui qui sauvera le peuple de toutes ses fautes. Prends Marie pour femme, tu le dois, et aie soin de Jésus comme s’il s’agissait de ton propre fils ». Le lendemain, Joseph éprouva un grand soulagement. Il comprit que Marie lui avait dit la vérité. Joseph se rendit en hâte auprès d’elle. « Je te demande pardon de n’avoir pas cru en toi, Marie. Nous devons nous marier ».

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1 février 2024 4 01 /02 /février /2024 14:04

40 jours après Noël, Joseph et Marie se sont agglutinés au cortège compact de ceux qui, patiemment, piétinent en attendant de franchir la porte monumentale du Temple. Cela donne au moins le temps de s’émerveiller. Songer que la surface du Temple couvre plus de 14 hectares. Songer que l’enceinte extérieure mesure au nord 320 mètres ; au sud, 280 ; à l’est, 485 ; à l’ouest, 515.

Joseph et Marie ont enfin franchi la porte monumentale. Ils se sont perdus dans le labyrinthe des parvis et des enceintes. Tout cela est colossal, écrasant, bouleversant.

Ils s’avancent, ces petites gens de Nazareth, humbles comme toujours, prêts à demander pardon à ceux qui les heurtent. La règle veut que l’on apporte aux prêtres un agneau que l’on sacrifiera. Si l’on est trop pauvre, deux tourterelles suffisent. Joseph les a achetées à l’entrée.

Dans les bras de Marie, le bébé dort. Mais pourquoi, parmi ces milliers de fidèles qui les entourent, un vieil homme, en les voyant, sursaute-t-il ? Pourquoi fait-il des pieds et des mains pour fendre la foule et s’approcher d’eux ?

Il s’appelle Siméon. Au Temple, on le connaît bien. Depuis des années, il vit dans la prière et les sacrifices. Il ressent si fortement la présence de Dieu qu’il est persuadé de voir, avant de mourir, le Messie. De toute son âme, il en espère la venue.

Le voici devant Marie. Il ne quitte plus des yeux l’enfant Jésus. Un bonheur sans limites illumine son visage. Sans que Marie songe à résister, il lui arrache le bébé, l’élève dans ses bras. Les paroles qu’il profère ressemblent à un chant. C’est à Dieu qu’il s’adresse :

- Maintenant, laisse ton serviteur s’en aller en paix !... Mes yeux ont vu la Lumière qui éclairera les nations et fera la gloire des enfants d’Israël !

Tout autour, les gens se sont arrêtés. Avec un étonnement que nous pouvons comprendre, ils entendent les étranges paroles de Siméon. Parmi eux, il y a une femme. Très vieille, elle aussi. Elle s’approche. Son nom est Anne, elle ne quitte jamais le Temple. Avec une voix dont la puissance surprend chez une femme aussi âgée, elle se met à louer Dieu. Elle s’écrie :

- Voici celui qui sauvera Israël !

Source : Alain Decaux raconte Jésus aux enfants

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La fête de ce jour a un double objet, célébrer la Purification de Marie et la Présentation de Jésus au Temple selon la loi de Moïse. Cette loi fixait le temps où les mères devaient se présenter avec leurs nouveau-nés devant les autels, et elle exigeait une offrande pour le rachat des enfants mâles. Ni Marie, toute pure dans sa maternité, ni Jésus, Fils de Dieu, n’étaient obligés à cette cérémonie ; cependant par humilité, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d’obéissance aux lois divines, Marie, accompagnée de Joseph et portant Jésus en Ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem.

La fête chrétienne qui nous conserve le souvenir de cette cérémonie porte, dans le langage populaire, le nom de la Chandeleur, à cause de la procession qui se fait ce jour-là dans nos églises avec des cierges allumés.

Les cierges symbolisent Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde ; la procession représente le passage de la sainte Famille dans le Temple et la rencontre des deux vieillards Siméon et Anne. Saint Anselme, développant ce mystère, nous dit qu’il y a trois choses à considérer dans le cierge : la cire, la mèche et la flamme. La cire, ouvrage de l’abeille virginale, est la Chair du Christ ; la mèche, qui est intérieure, est Son Âme ; la flamme, qui brille en la partie supérieure est Sa Divinité.

La procession de la Chandeleur nous apparaît comme la marche du peuple chrétien à la lumière du Christ, figuré par les cierges que porte le clergé, la portion choisie de l’Église, comme Jésus même était porté entre les bras de Marie, entre ceux du saint vieillard Siméon et du pontife qui L’offrit au Seigneur.

Les cierges de la Chandeleur sont bénits avec une solennité toute particulière et avec l’emploi des prières les plus touchantes. Conservés dans la maison des chrétiens, ils sont un gage de la protection divine. Il est dans l’esprit de l’Église d’allumer les cierges de la Chandeleur pour repousser les esprits de ténèbres, dans les dangers corporels et spirituels, au lit des mourants, pour éloigner d’eux l’ennemi des hommes, qui fait alors son suprême effort afin d’arracher les âmes à Dieu. C’est bien alors surtout, en effet, que l’homme a besoin du recours du Rédempteur, vraie lumière des âmes, pour illuminer les derniers instants de sa vie.

Célébration clé-en-main "Jésus lumière pour tous"

Source : http://www.paris.catholique.fr/fete-de-la-presentation-du-12587.html

Liebe Kinder!

Seht Euch mal das Bild genauer an. Was entdeckt ihr darauf? Ganz rechts steht ein älterer Herr in einem reich verzierten Gewand. Das ist ein Priester im jüdischen Tempel. Er hält das Jesuskind auf seinen Armen. Maria, die ihr links von ihm sehen könnt, hat ihm das Kind gegeben.

So ähnlich, wie es heute bei uns ist, dass die Kinder getauft werden, wurden sie damals in den Tempel gebracht und dort sozusagen Gott vorgestellt. Man brachte das Kind vor Gott, um seine Dankbarkeit Gott gegenüber zu zeigen. Dadurch kommt sehr schön zum Ausdruck, dass jedes Kind ein Geschenk Gottes ist. Daher heisst das Fest, das wir am 2. Februar feiern, Darstellung des Herrn. Jesus wird im Tempel dem Priester und dadurch Gott vorgestellt, oder eben dargestellt.

Damals war es üblich, für Gott im Tempel Opfer darzubringen, zum Beispiel Lämmer oder auch Tauben, etwas, das wir heute so gar nicht mehr kennen. Auf dem Bild sehr ihr, wie Joseph zwei Tauben mitgebracht hat. Der Priester wird Maria das Kind zurückgeben und dafür von Joseph die beiden Tauben annehmen, die er Gott zum Opfer bringt.

Das Fest heute hat aber auch noch einen anderen Namen, Mariä Lichtmess. Licht ist das Zeichen von etwas Schönem und Reinem. Mit den Lichterprozessionen, die an diesem Fest in vielen Kirchen stattfinden, wollen wir zeigen, wie rein und schön Maria ist, die als Jungfrau den Sohn Gottes geboren hat. Diese Schönheit und dieser Glanz kommen von Jesus, ihrem Sohn. Diesen Lichtglanz trägt Maria in sich und auch wir bekommen Anteil an diesem Licht, wenn wir mit Jesus leben.

So will uns das Fest heute zeigen, wie schön es ist, ein Kind Gottes zu sein, der unser Leben hell macht. Als Kinder Gottes sind wir auch Kinder des Lichtes. Das Fest ermuntert uns dazu, dass wir uns bemühen, immer so zu leben, wie es Gott gefällt.

Source: http://www.praedica.de/Heilige-Feste/0202_Darstellung_des_Herrn.htm

 

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3 janvier 2024 3 03 /01 /janvier /2024 21:06

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Les années passèrent. Jésus et son cousin Jean étaient maintenant à l’âge d’homme. Ainsi que l’avait prophétisé son père Zacharie, Jean devint un prophète de Dieu. Il vivait comme Elie dans le désert, se nourrissant de miel sauvage et de sauterelles.

Jean parcourait toute la région du Jourdain, en prêchant aux foules : « Ecoutez-moi, vous tous ! disait-il. Le royaume de Dieu est proche. Changez donc de vie et obéissez aux lois de Dieu ». A ceux qui étaient venus l’écouter, il disait que, s’ils se repentaient du mal qu’ils avaient fait, ils pourraient être « baptisés », c'est-à-dire lavés de leurs péchés, et que Dieu leur pardonnerait.

Les foules l’interrogeaient : « Que devons-nous donc faire ? »

Jean leur enseignait à être honnêtes, généreux et charitables : « Contentez-vous de ce que vous avez, disait Jean. Partagez votre nourriture et vos biens avec ceux qui n’en ont pas ». Une multitude de gens accourait pour l’écouter, et il les baptisait dans le Jourdain.

Certains Juifs se demandaient si cet homme de Dieu n’était pas le sauveur promis par Dieu, le Messie.

Mais Jean leur disait : « Moi, je vous baptise dans l’eau, mais je prépare la venue de quelqu’un de très grand. Ecoutez ! Il vient, celui qui est beaucoup plus puissant que moi. Je ne suis même pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Il vous baptisera avec la puissance de Dieu. Il est le Messie, le roi promis par Dieu ».

Un jour, Jésus vient au Jourdain vers son cousin Jean, qui baptisait les foules. Et il demanda au prophète de le baptiser, lui aussi. Jean fut surpris, car il ne s’en sentait pas digne.

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« Tu as toujours obéi à Dieu, se récria-t-il, scandalisé. Tu n’as rien à te reprocher. Tu es infiniment meilleur que moi. Ce serait plutôt à toi de me baptiser ».

Mais Jésus insista : « Je crois que c’est la volonté de Dieu ».

Alors Jean accepta. Jésus pénétra dans les eaux du Jourdain et Jean le baptisa. Quand Jésus sortit de l’eau, Jean observa un phénomène étrange. Il vit comme une colombe qui descendait du ciel sur Jésus. Au même moment, la voix de Dieu se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils que j’aime. En lui je trouve toute ma joie ». Le prophète en était maintenant certain : son cousin Jésus était bien le Messie promis par Dieu.

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Réalisation

1) Découper les éléments de la planche 1

2) Découper au cutter la fente au-dessus de la tête de Jésus.

3) Coller le nuage aux endroits indiqués sur la planche 2

4) Monter la colombe en collant la languette au dos de la colombe

5) insérer la languette dans la fente de la planche 2

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 15:01

Visite-des-mages-a-Herode.jpgLes Mages rendent visite au roi Hérode

Très loin de là, dans les terres d’Orient, d’autres personnes attendaient aussi la naissance d’un nouveau roi. C’était des sages, qu’on appelait des Mages. Ils étudiaient les étoiles et cherchaient dans le ciel des signes annonçant un événement exceptionnel. Une nuit, une étoile brilla dans le ciel. « Regardez ! s'écria un des Mages. Il y a une nouvelle étoile. Elle resplendit d’un éclat plus vif que toutes les autres. Je me demande ce que cela signifie ». Les astrologues regardèrent dans leurs rouleaux pour voir si l’étoile scintillante était le signe d’un évènement exceptionnel. « Peut-être cette étoile signifie-t-elle la naissance d’un grand roi, dit un sage. Peut-être le roi promis, celui que tout le monde attend. Laissons-nous guider jusqu’à lui par l'étoile ». Les Mages se mirent en route vers le pays où, semblait-il, brillait l’étoile. Ils apportaient de riches présents pour les offrir au nouveau roi. Las après un long voyage, les astrologues atteignirent le pays d’Israël. « C’est à Jérusalem que nous devons aller, suggéra l'un d’eux. Le palais du roi se trouve dans cette ville ». Ils se rendirent donc au palais à la recherche de l’enfant-roi. Là, ils trouvèrent le roi Hérode dans son palais. C’était un homme ambitieux et jaloux, qui régnait sur la terre d’Israël par ordre du puissant empereur romain. Les mages expliquèrent au roi Hérode pourquoi ils étaient là. Quand Hérode entendit parler d’un nouveau roi, il fut secrètement troublé et aussi furieux. Il ne voulait pas être supplanté. Mais il n’en laissa rien paraître devant les Mages. Au contraire, il s’empressa autour d’eux, car il voulait savoir où se trouvait le nouveau roi afin de le faire périr. Par une ancienne prophétie, Hérode savait qu’un roi différent des autres naîtrait dans la ville de Bethléem. « Allez, recherchez l’enfant, dit-il aux Mages. Allez à Bethléem et, quand vous l’aurez trouvé, revenez me le dire. Je dois moi aussi lui offrir des présents ».

 

les-mages.jpgLes Mages à Bethléem

Les Mages suivirent ainsi jusqu’à Bethléem l’étoile qui brillait au-dessus de leurs têtes. Leur voyage avait duré de longs mois et, lorsqu’ils arrivèrent, Marie et Joseph avaient quitté l’étable où était né Jésus. Ils vivaient à présent dans une petite maison en attendant de retourner dans la leur.

Cette nuit-là, les astrologues cherchèrent l’enfant dans toute la ville. Et voici que l’étoile sembla s’immobiliser juste au-dessus d’une maison. Les Mages frappèrent doucement à la porte et entrèrent. Une maison pauvre et simple – rien à voir avec le riche palais qu’ils avaient visité. Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras.

A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Cette nuit-là, pendant leur sommeil, Dieu les avertit de ne pas retourner chez Hérode. Le lendemain, les astrologues prirent donc une autre route pour regagner leur pays d’Orient, le cœur plein d’allégresse car ils avaient vu le Sauveur.

Les Rois Mages

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Am sechsten Januar feiern Christen den Dreikönigstag. Es ist der Tag an dem die Heiligen Drei Könige nach Bethlehem kamen, um dem neugeborenen Jesuskind zu huldigen und ihm ihre Geschenke darbrachten. So überliefert es das Matthäus-Evangelium.

Es wird geschildert, dass die drei Weisen aus dem Morgenlande von einem Stern geleitet nach Bethlehem gelangten. Zwölf Sternenkundige hatten abwechselnd auf dem Berg Vaus gewacht und die Ankunft des lange vorausgesagten Sternes erwartet.

Als er erschien, erfuhren die Heiligen Drei Könige davon und reisten, jeder aus einer anderen Richtung von diesem Stern geleitet, nach Bethlehem. Ihre drei Karawanen mit Kamelen, Elefanten und Dromedaren und Pferden trafen an einer Stelle zusammen und sie begrüßten einander voller Freude und mit Ehrerbietung. Zusammen fanden sie schließlich zu dem Ort, wo Maria und Josef mit dem Kinde waren. Sie fühlten sich so eingenommen von dem Strahlen, das von der Heiligen Familie ausging, dass sie zunächst vergaßen ihre Geschenke zu überreichen.

Auf ihrem Weg hatten sie König Herodes getroffen, dem berichtet worden war, dass hohe Herren aus fernen Ländern gekommen waren, um einem neuen König zu huldigen. Herodes ließ sie zu sich rufen und bat sie, ihm auf ihrem Rückweg zu berichten, wo sich der neue König aufhielt, denn er wollte keinen König neben sich dulden. Doch in der Nacht ihrer Abreise erschien den drei Königen ein Engel, der sie warnte, Herodes nichts zu verraten. So zogen sie auf anderem Wege in ihre Heimat zurück und erreichten nach zwei Jahren wieder den Berg Vaus, wo sie eine Kapelle errichten ließen.

Farben und Gaben der Heiligen Drei Könige

Die Heiligen Drei Könige, die man auch die Weisen aus dem Morgenlande nennt, sind Kaspar, Melchior und Balthasar. Sie sollen aus Persien, Chaldäa und Indien gekommen sein. Ihre Gewänder werden auf alten Gemälden jeweils in besonderen Farben dargestellt. Auch die Gaben, die sie bringen, sind jeweils einem König zugeordnet und haben eine Bedeutung.

Kaspar, der schwarze König, war der König von Tharis und der Insel Egryskulla und kleidete sich grün und trug die Myrrhe.

Melchior, der König von Nubien und Arabien, trug rote Kleider und brachte das kostbare Gold.

Balthasar, der König von Godolien, war ganz in Blau gewandet und verschenkte den wertvollen Weihrauch.

Myrrhe, Gold und Weihrauch als Symbole

Die Gaben, die die Könige mitbringen, haben symbolischen Charakter.

Die Myrrhe wurde seit jeher zum Einbalsamieren von Leichen verwendet und daher verwundert es kaum, dass auch in Jesu’ Leichentücher Myrrhe eingebunden wurde. Die Myrrhe steht für die Verbindung der Menschenseele mit dem Ewigen, dem Unsterblichen, also für die Überwindung der irdischen Todeskräfte.

Gold steht für die Einsicht der Menschen in das Göttlich Geistige, also für die Weisheits- und Erkenntniskräfte des Menschen.

Weihrauch wurde schon in vorchristlicher Zeit zu Opferzwecken verwendet und galt da als Symbol des Gebetes, mit dem man sich mit der göttlichen Welt verbindet. Weihrauch steht als Symbol für Opferdienst und menschliche Tugend.

Der sechste Januar ist außerdem der Tag, an dem Jesus, als er dreißig Jahre alt war, von Johannes dem Täufer im Jordanfluss getauft wurde.

Source : http://www.spielundzukunft.de/

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22 octobre 2023 7 22 /10 /octobre /2023 17:12

Un jour, Jésus priait en un certain lieu. Quand il eut fini, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean aussi l'a enseigné à ses disciples ». Jésus leur déclara :

« Quand vous priez, dites : Père, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation ».

Jésus leur dit encore : « Supposons que l’un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : « Mon ami, prête-moi trois pains, un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir ». Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : « Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant la porte est fermée, mes enfants et moi nous sommes couchés, je ne puis pas me lever pour te donner des pains » je vous l’affirme, même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve, et celui qui frappe, la porte s’ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent !

Luc 11, 1-13

Le même texte en PDF ci-dessus en cliquant sur le toutou

 

Explication de la parabole de l’ami importun

Juste avant cette parabole, Jésus venait d’apprendre à ses apôtres la prière du Notre Père. Il prolonge maintenant son enseignement sur la prière de demande : comment prier, quelle attitude avoir.

Devant Dieu, nous sommes comme des mendiants qui avons besoin de tout demander à Dieu (Saint Curé d'Ars). C’est vrai, nous avons besoin de Lui pour tout ce qui nous est nécessaire à la vie, à commencer par l’eau, l’air, la lumière, la nourriture… mais tout autant pour nourrir notre esprit (l’intelligence) et notre âme. Nous sommes entièrement dépendants de Lui.

Mais nous savons aussi qu’Il est infiniment bon, et qu’Il nous aime comme un Père : nous pouvons donc lui demander tout ce nous désirons recevoir. Donc, avoir une attitude de confiance.

Et s’il ne répond pas tout de suite ? Persévérer, renouveler patiemment la demande (comme le visiteur qui dérange son voisin, jusqu’à ce qu’il obtienne satisfaction). Mais persévérer dans notre demande avec patience, jusqu’à ce que nous ayons obtenu ce que nous avons demandé.

Source : http://www.prierenfamille.com

 

 

L’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique le premier dimanche de l’Avent 2017 (soit le 3 décembre 2017).

Prière du Notre Père

Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen

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1 septembre 2023 5 01 /09 /septembre /2023 07:53

Vous trouverez ces prières en PDF

1ère page 2ème page

 

 

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20 août 2023 7 20 /08 /août /2023 20:24

Je vous propose un petit livret sur la vie de saint Pierre en DOCX et PDF.

Pour plus de faciliter je vous conseille de mettre les pages comme ci-dessous, se sera plus simple pour répondre aux questions.

 

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30 juillet 2023 7 30 /07 /juillet /2023 18:09

Une semaine après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et ils gravirent la montagne pour prier en paix. Jésus voulait demander à son Père de lui donner la force nécessaire pour affronter les terribles épreuves qu’il allait subir. Il pria longuement, tandis que ses trois disciples l’attendaient, assis un peu plus loin. Comme l’heure avançait et que la chaleur devenait étouffante, ils sombrèrent dans un profond sommeil. Mais, brusquement, quelque chose les réveilla. Pierre, Jacques et Jean se frottèrent les yeux pour être sûrs qu’ils ne rêvaient pas. Là, devant eux, ils virent Jésus qui parlait avec deux hommes, un de chaque côté. Mais c’était un autre Jésus. Son visage et ses vêtements étaient resplendissants. Dans les deux hommes, qui rayonnaient également d’une lumière éclatante, les Apôtres crurent reconnaître Moïse et Élie. Ils s’entretenaient de ce qui allait bientôt arriver à Jésus à Jérusalem. Émerveillés, les Apôtres ne pouvaient détacher leurs yeux des trois hommes baignés de cette lumière surnaturelle.

Puis Élie et Moïse disparurent. Pierre était bouleversé, il voulait que cela dure toujours. « Maître, s’écria-t-il, dressons trois tentes ici, pour toi, pour Moïse et pour Élie ! » Mais Pierre ne se rendait pas compte de ce qu’il disait. A ce moment-là, une grande nuée enveloppa les trois Apôtres. Et, sortant des nuages, la voix de Dieu se fit entendre, qui disait : « Celui-ci est mon Fils, que j’aime et que j’ai choisi. Écoutez-le ». Puis le nuage disparut et, quand les Apôtres regardèrent en direction de Jésus, il était seul et son aspect était habituel. Jésus les rejoignit et ils redescendirent de la montagne. Les Apôtres étaient encore sous le choc, mais Jésus leur dit : « Ne racontez à personne ce que vous avez vu jusqu’à ce que je sois ressuscité des morts ». Pierre, Jacques et Jean se demandaient ce que Jésus voulait dire. Mais ils étaient sûrs d’une chose, c’est qu’ils avaient assisté à un évènement unique, exceptionnel, et que désormais ils devaient garder le secret. Ils avaient juste entrevu la gloire de Dieu, qui n’est pas de ce monde.

Le même texte en PDF ci-dessus en cliquant sur le lion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Transfiguration en BD - PDF

 

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27 mai 2023 6 27 /05 /mai /2023 07:22

visit-00.jpgNazareth dort au soleil. L’été, la chaleur est si forte que dans les premières heures de l’après-midi, chacun se claquemure chez soi, à la recherche d’un peu d’ombre et de fraîcheur. Dans son atelier, la scie de Joseph entame les planches odorantes. Les bergers poussent devant eux moutons et chèvres que l’on mène plus haut, sur les collines.

Rien n’a changé. Et pourtant, pour une jeune fille tout a changé. Ce qui lui est arrivé elle ne l’a confié à personne, pas même à Joseph. Mais elle y pense à toute heure du jour, à toute heure de la nuit. L’obsession lui pince le cœur, lui serre l’estomac, lui agresse l’esprit.

D’autres que Marie ont été l’objet de ce que l’on appelle parfois des « visions ». Tous ils en sont sortis tenaillés par l’angoisse. Tous ils se sont demandé s’ils n’avaient pas été la proie d’un rêve. Marie n’oublie rien des paroles de l’ange. Une phrase qu’il lui a dite court dans son esprit :

- Voici qu’Elisabeth, ta parente, a conçu, elle, un enfant. Elle qu’on disait incapable d’enfanter, elle aura un fils dans sa vieillesse. Elle en est déjà à son sixième mois.

Il est bien vrai que la cousine Elisabeth n’est jamais parvenue à avoir d’enfant. Et maintenant elle a passé l’âge d’en avoir. Comment serait-elle enceinte ? Un jour, Marie croit. Le lendemain, elle doute. Pourquoi ne pas se rendre chez Elisabeth ? Là, elle saura.

Elisabeth habite en Judée. La Judée est loin, plus de cent kilomètres. Qu’importe ! Marie s’est jetée sur le long chemin. La voici devant sa cousine. Celle-ci est l’épouse d’un certain Zacharie qui s’est consacré à Dieu : la religion juive autorise le mariage des prêtres. A peine se sont-elles saluées qu’Elisabeth tressaille : l’enfant qu’elle porte – c’est donc vrai – vient de bouger dans son ventre. Un flot de paroles vient aux lèvres d’Elisabeth. Elle les sent dictées par une volonté plus forte que la sienne. Tournée vers Marie, elle s’écrie :

- Tu es bénie entre toutes les femmes. Le fruit de tes entrailles est béni !... Heureuse celle qui a cru ! Car elles s’accompliront, les choses que le Seigneur a fait annoncer !

Marie ne doutera plus. Jamais. A la prodigieuse mission qui lui a été assignée, elle se donne. Tout entière. Accablée parfois – comment ne le serait-elle pas ? -, plus souvent priant Dieu d’en être digne. Elle reste plusieurs semaines chez Elisabeth et Zacharie. Puis elle reprend le chemin de Nazareth où l’attend Joseph.

 Source : Alain Decaux raconte Jésus aux enfants

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Source : http://www.images-pascale.eu/portfolio/index.php?cat=magnificat

 

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21 mai 2023 7 21 /05 /mai /2023 17:05

Cinquante jours après la dernière Pâque, pendant laquelle Jésus fut crucifié, les Juifs célèbrent la Pentecôte, la fête de la moisson. Ce jour-là, ils remercient Dieu pour les premières récoltes et commémorent le jour où il donna les Dix Commandements (les tables de la Loi) sur le mont Sinaï. Comme pour la Pâque, des foules de visiteurs affluent alors à Jérusalem.

Ce jour-là, les Apôtres étaient tous réunis dans l’attente de la venue du Saint-Esprit. Ils étaient à nouveau douze, car Judas Iscariote avait été remplacé par un homme du nom de Matthias. Tout à coup vint du ciel un bruit semblable à un ouragan, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Des petites flammes apparurent, comme des langues de feu, et il s’en posa une sur la tête de chacun d’eux. Tous furent emplis d’un sentiment merveilleux. Cette même sensation qu’ils éprouvaient quand ils parlaient avec Jésus : une chaleur, une force et une immense joie dans tout le corps.  À cet instant précis, ces douze hommes accablés, apeurés, craintifs, fuyant les persécutions dont les menacent les prêtres et les pharisiens, sentent monter en eux une incroyable force.

Ils se précipitent au-dehors. Comme pour chaque fête juive, beaucoup de gens de toutes origines sont venus à Jérusalem : il y a là des Égyptiens, des Romains, des Crétois, des Parthes, des Mèdes, des Arabes, des Libyens, des Mésopotamiens, bien d’autres. C’est à eux que les apôtres s’adressent. Et, à chacun, ils parlent dans sa langue !

Autour d’eux la stupeur grandit. On s’interroge : « Ces hommes-là ne sont-ils pas tous de Galilée ? Comment donc chacun de nous les entend-il dans sa propre langue ?

Pour les apôtres, désormais, tout est devenu clair : ce qu’ils viennent de recevoir, ce sont ces « dons du Saint-Esprit » annoncés par Jésus lui-même.

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13 mai 2023 6 13 /05 /mai /2023 21:16

Luc nous donne la version la plus détaillée de ce qui arriva le jour de l'Ascension.

Quand le repas fut terminé, Jésus prit Pierre à part.

« Pierre, m’aimes-tu ? » lui demanda-t-il.

Pierre, se rappelant comment il avait renié Jésus, se sentit embarrassé et honteux :

Une deuxième fois, Jésus demanda :

« Pierre, m’aimes-tu vraiment ? »

Pierre était peiné que Jésus lui redemande s’il l’aimait.

« Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais bien que je t’aime ».

Pour la troisième fois, Jésus posa la même question à Pierre, qui lui fit la même réponse :

« Seigneur, toi qui sais tout, tu sais bien que je t’aime ! »

« Alors, j’ai une tâche très importante pour toi, dit Jésus. Quand je ne serai plus là, je veux que tu prennes soin de mon troupeau ».

Jésus avait posé la question trois fois à Pierre, ces mêmes trois fois où Pierre l’avait renié. Il voulait lui montrer qu’il lui avait pardonné et lui faisait de nouveau confiance en tant que son disciple.

Pendant les quarante jours qui suivirent sa résurrection, Jésus apparut de nombreuses fois aux Apôtres. Et, chaque fois, il leur parlait du Royaume de Dieu. Un jour qu’il était à table avec eux, Jésus leur dit : « Quand je ne serai plus là, ne vous éloignez pas de Jérusalem, attendez le don promis par mon Père. Mon cousin Jean, lui, a baptisé le peuple dans l’eau, mais vous c’est dans le Saint-Esprit que vous serez baptisés sous peu de jours ».

Les disciples l’interrogèrent : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas régner sur ton Royaume ? » Ils se prenaient à espérer que Jésus resterait et serait couronné roi.

« Il appartient à Dieu seul d’en décider le moment, leur répondit-il. Mais, en attendant, vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui descendra sur vous. » Il leur dit encore : « N’oubliez jamais que, même quand vous ne me verrez pas, je serai avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps ».

Ayant dit cela, il leva les mains et les bénit, et pendant sa bénédiction, sous le regard des Apôtres, il s’éleva au ciel et disparu de leur vue.

Comme ils restaient là, les yeux fixés au ciel, ils virent deux soudain deux hommes vêtus de blanc à leurs côtés.

« Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? demandèrent-ils. Ce Jésus qui vous a été enlevé pour le ciel viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».

Après sa disparition les onze disciples retournèrent à Jérusalem et bénissaient Dieu dans le Temple. Ils se réunissaient souvent pour prier ensemble avec les femmes qui étaient restées fidèles à Jésus. Marie, la mère de Jésus, fit partie du groupe, ainsi que d’autres membres de sa famille et que Luc décrit comme ses frères.

Un jour, environ cent vingt fidèles étaient réunis. Pierre leur annonça qu’il trouvait souhaitable de choisir quelqu’un pour remplacer Judas Iscariote. Il proposa deux personnes : Joseph et Matthias.

Ensuite ils prièrent tous ensemble, demandant à Dieu de leur montrer lequel des deux devait être désigné, puis ils tirèrent au sort et c’est Matthias qui fut choisi.

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14 mars 2023 2 14 /03 /mars /2023 15:33

Un jour que Jésus était sur les routes, des gens lui amenèrent un sourd qui, de surcroît, parlait difficilement : « Seigneur, je t’en prie, supplièrent-ils, impose les mains sur notre ami et guéris-le ».

Jésus, prenant l’homme avec lui, le conduisit à l’écart de la foule et lui dit ce qu’il allait faire. Il mit doucement ses doigts sur les oreilles de l’homme et, avec sa salive, lui toucha la langue. En ce temps-là, on croyait que la salive pouvait guérir. Alors Jésus fit comprendre au sourd qu’il allait le guérir.

Puis il leva les yeux au ciel et pria.

« Ephphatha ! » dit-il avec un profond soupir, ce qui signifie « ouvrez-vous ». À l’instant même, l’homme distingua les bruits autour de lui. Et, ouvrant la bouche pour marmonner quelques mots, il s’aperçut qu’il pouvait parler aussi. Chacun put comprendre distinctement ce qu’il disait.

Ceux qui étaient témoins de la scène étaient émerveillés : « Jésus fait bien toutes choses ! murmuraient-ils. Il fait même entendre les sourds et parler les muets ! »

 

 

 

 

 

Jésus et les disciples retournèrent ensuite à Bethsaïde. Là, on présenta à Jésus un aveugle. Le prenant par la main, Jésus l’emmena à l’écart du village dans un endroit tranquille. Cette fois encore, c’est avec sa salive que Jésus allait le guérir.

 

Jésus mouilla les yeux de l’homme et posa très délicatement ses mains sur ses paupières. « Vois-tu quelque chose ? » lui demanda-t-il. L’homme regarda autour de lui. Au lieu de terrible obscurité, il distinguait de la lumière, des couleurs et des formes.

Et il dit : « J’aperçois des gens, mais on dirait des arbres qui marchent ».

Jésus toucha à nouveau les yeux de l’homme, qui s’écria : « À présent, tout est clair. Je vois parfaitement ! »

Et Jésus lui dit : « Retourne dans ta famille ». Jésus continua de voyager avec ses disciples. Ils restèrent quelque temps dans la ville de Jéricho, prêchant et guérissant. Comme ils sortaient de la ville, Jésus entendit une voix qui l’appelait : « Jésus, fils de David ! Aie pitié de moi ! » C’était Bartimée, un mendiant aveugle qui ne vivait que de l’aumône qu’on déposait dans sa sébile. Il avait entendu les foules parler de Jésus et de son pouvoir, et il aspirait à être guéri. Quelques-uns voulurent le faire taire, mais lui criait de plus belle.

« Fils de David, aie pitié de moi ! »

Jésus s’arrêta et dit : « Appelez-le ». On alla chercher Bartimée : « Allez, viens. Courage ! Jésus t’appelle ». Et le malheureux, jetant son manteau à terre, se leva d’un bond et, aidé par quelques-uns, vint à Jésus.

« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » lui demanda Jésus. L’aveugle répondit : « Seigneur, je veux voir ! » Alors Jésus lui dit : « Tu verras. Ta foi en moi t’a sauvé. Maintenant, retourne chez toi ».

Et aussitôt il recouvra la vue. Mais il ne rentra pas chez lui. À présent qu’il voyait, Bartimée voulait suivre Jésus partout.

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6 mars 2023 1 06 /03 /mars /2023 19:01

Jésus marche sur les chemins avec ses amis, les disciples. En chemin, il parle de Dieu son Père. Il disait que son Père aimait tout le monde. Un jour, Jésus doit aller dans un pays appeler la Samarie, une région éloignée de la grande ville de Jérusalem et où vivent des gens appelés samaritains. Les amis de Jésus, les juifs ont l’habitude de prier dans une maison qu’on appelle temple.

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Là, en Samarie, les habitants ont l’habitude de prier sur la montagne, ils adorent Dieu sur une montagne. A cause de cette différence, les juifs et les samaritains ne se fréquentent pas et ne s’aiment pas beaucoup. Malgré cela, Jésus a vraiment envie d’aller dans cet endroit. Il arrive donc avec ses amis, les disciples, près d’une ville. Comme il est midi, il fait chaud, il est l’heure de faire une pause. Ses disciples partent chercher à manger. Jésus, fatigué, s’assied près d’un puits. Un puits, un grand trou pour puiser de l’eau. Avant, on n’avait pas l’eau au robinet et tous les jours, il fallait marcher longtemps pour aller chercher de l’eau au puits. L’eau est indispensable pour boire, se laver, arroser. Sans eau, pas de vie !

Arrive alors une femme de Samarie avec une cruche, on va l’appeler la samaritaine. Elle vient pour puiser de l'eau. Jésus lui demande : « Donne-moi à boire ! » La Samaritaine est très surprise et lui dit : « Mais, tu es Juif ! Comment oses-tu me demander à boire, à moi, une Samaritaine ? » Alors Jésus lui répond : « Connais-tu ce que Dieu donne ? Me connais-tu, moi qui te demande à boire ? Si tu connaissais Dieu, et si tu me connaissais, c’est toi qui m’aurais demandé à boire et je t’aurais donné de l’eau vive ».

La femme est stupéfaite de la réponse de Jésus qu’elle voit pour la première fois. Que c’est bizarre : pourquoi demanderait-elle de l’eau à cet homme ? Alors elle lui réplique : « Maître, tu n'as pas de seau et le puits est profond. Avec quoi prendrais-tu cette eau vive ? Nos parents et nos grands parents, Jacob et ses fils ont bu de son eau, ses fils et ses troupeaux en ont bu aussi. Et ils nous ont donné le puits. Nous avons de l’eau. Pourquoi veux-tu me donner une autre eau ? » La Samaritaine n’arrive pas à comprendre que Jésus parle d’une autre eau. Alors, Jésus lui répond : « Si tu bois de cette eau, tu auras de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau vive, une eau qu’on ne voit pas, et qui durera pour toujours ». Curieuses paroles : l’eau du puits qu’elle connaît depuis toujours ne va pas la désaltérer ? Mais avec l’eau que Jésus se propose de lui offrir elle n’aura plus jamais soif ? Et en plus cette eau deviendra une source qui donnera la vie éternelle, la vie qui ne finit pas ? Alors, la Samaritaine se dit qu’elle pourrait bien essayer de boire de cette eau et elle demande : « Maître, donne-moi cette eau, pour que je n'aie plus soif et que je n'aie plus besoin de venir puiser de l’eau ici ». Eh oui, ce serait tellement plus simple de ne pas avoir à venir chaque jour et même peut-être plusieurs fois par jour chercher de l’eau au puits ! Et rester tranquillement chez elle sans pour autant mourir de soif ! Puis, Jésus ajoute : « Il est possible de prier et d’adorer Dieu partout dans le monde, et n’importe où ! » Ces paroles sont si importantes pour la femme qu’elle lui dit : « Je sais que le Sauveur, c'est-à-dire le Christ va venir et il nous expliquera tout, et c’est ce que tu fais maintenant avec moi ! » Jésus lui répond : « C’est moi le Messie, je suis le Christ ! ». Quelle n’est pas sa surprise ! Elle vient de rencontrer le Messie, le Sauveur, celui qu’on attend ! Vite, vite elle doit aller l’annoncer à ses voisins, à tous les habitants ! Alors elle laisse là sa cruche d’eau et retourne à la ville, où elle dit à tous : « Venez, venez voir un homme qui est le Messie ! ». Aussitôt les samaritains sortent de la ville et vont trouver Jésus car ils ont grande envie d’aller le voir et surtout de l’écouter. Ah, que c’est agréable d’être auprès de lui et d’écouter sa Parole ! Et cette Parole est tellement extraordinaire, elle les touche tellement dans leur cœur qu’ils sont de plus en plus nombreux à croire en Jésus. Alors ils disent à la femme : « Maintenant nous ne croyons plus seulement à cause de ce que tu nous as raconté, mais parce que nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde ».

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23 janvier 2023 1 23 /01 /janvier /2023 18:21

Après la mort d’Étienne, ceux qui croyaient en Jésus furent chassés et persécutés. Quelques-uns furent emprisonnés, mais beaucoup s’enfuirent. Le chef de l’opposition était Saul, l’homme qui avait assisté à la lapidation d’Étienne. Saul était un jeune homme instruit, qui connaissait le grec et le latin. Ses parents étaient juifs, mais il était né à Tarse, une cité de la province romaine. Il était donc citoyen romain, et dans sa ville on le connaissait sous son nom romain de Paul. Saul n’était pas seulement intelligent, c’était aussi un pharisien fervent ; c’était l’un des meilleurs professeurs de Jérusalem qui lui avait enseigné la religion juive. Il était convaincu que les adeptes de Jésus se trompaient et qu’ils devaient être exterminés. Il cherchait partout de nouveaux croyants pour les arrêter. Un jour, Saul faisait route avec sa garde armée vers la ville de Damas, où se trouvaient des adeptes qu’il avait ordre d’arrêter. Au bout d’une semaine de voyage, il put enfin apercevoir de loin la ville. Il avançait sur la route torride et poussiéreuse quand soudain une lumière aveuglante l’enveloppa de sa clarté. Saul tomba à terre, foudroyé. Il entendit alors une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Et lui, tremblant de frayeur à la vue de cette lumière venue du ciel, demanda : « Qui es-tu, Seigneur ? » « Je suis Jésus que tu persécutes, répondit la voix. Mais relève-toi, entre dans la ville et, là, on te dira ce que tu dois faire ». Quand Saul se releva, il était devenu aveugle. Ses soldats s’étaient arrêtés, muets de stupeur. Ils avaient bien entendu une voix, mais n’avaient rien vu. Alors, très lentement, la garde armée conduisit son maître jusqu’à la ville. Là, ils demeurèrent dans une maison située dans la rue Droite. Trois jours durant, Saul resta sans voir, refusant de manger et de boire. Il y avait à Damas un disciple de Jésus du nom d’Ananie. Le Seigneur l’appela dans une vision et lui dit d’aller dans la rue Droite, où se trouvait un dénommé Saul de Tarse. la-conversion-de-Saul-2.jpg« J’ai dit à Saul que tu irais prier pour lui, pour qu’il recouvre la vue », dit Jésus à Ananie. Ananie répondit, perplexe : « Mais, Seigneur, j’ai entendu parler de Saul. C’est lui qui emprisonne tous ceux qui croient en toi ». Mais Jésus rassura Ananie : « J’ai choisi cet homme pour qu’il soit mon serviteur. Il sera un grand apôtre et portera ma parole dans de nombreuses nations du monde. Maintenant, va ». Ananie trouva la maison et entra. Il imposa les mains sur Saul et lui dit : « Saul, mon frère, le Seigneur, ce Jésus qui t’est apparu sur le chemin, m’envoie pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit ». Et, aussitôt, Saul recouvra la vue. Ananie le baptisa sur-le-champ. Saul s’assit alors et prit un bon repas.

La-conversion-de-Saul-01.jpgLa-conversion-de-Saul-02.jpgLa-conversion-de-Saul-03.jpgPaul-01-copie-1.jpgPaul-02.jpgrome_paul4.gif

 

La-conversion-en-images-01.jpgLa-conversion-en-images-02.jpgLa-conversion-en-images-03.jpgLa-conversion-en-images-04.jpgLa-conversion-en-images-05.jpgLa-conversion-en-images-06.jpgLa-conversion-en-images-07.jpg

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19 janvier 2023 4 19 /01 /janvier /2023 18:50

Quand Jésus quitta le désert, après avoir vaincu le Diable, il retourna en Galilée où Jean-Baptiste l’avait précédé, lui préparant la voie. L’heure était venue pour Jésus d’entreprendre sa mission, et il se mit en quête de compagnons qui l’aideraient.

Cheminant le long du lac de Tibériade, il vit des pêcheurs qui jetaient à l’eau leurs filets. Ils s’appelaient André et Simon Pierre : « Venez, suivez-moi ! leur dit Jésus. Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ! » Et eux, laissant aussitôt leurs filets, le suivirent.

Un peu plus loin, Jésus aperçut d’autres pêcheurs qui nettoyaient et raccommodaient leurs filets. C’étaient Jacques et son frère Jean. Jésus les appela : « Venez avec moi ! » Sans hésiter, les deux frères abandonnèrent ce qu’ils faisaient à leur père et à ses employés et suivirent Jésus.

Ensuite Jésus rassembla d’autres adeptes, jusqu’à ce qu’il y en eût douze en tout. Il les appela ses disciples. Plus tard, lorsque les foules ne cessaient de grossir, les douze disciples de Jésus furent appelés Apôtres, c’est-à-d