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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 20:26

Attention ! Risque d’Hyperthermie

1ère colonne : température extérieure

2ème – 3ème – 4ème et 5ème colonne : température après 5, 10, 30 et 60 minutes dans une voiture (aussi bien pour les bébés, personnes âgées et animaux)

Source :  https://www.facebook.com/Feuerwehr-Rosenberg-217698668437367/?hc_ref=NEWSFEED

 

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9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 10:41

Les Chrétiens de Juillac et de Corrèze se mobilisent pour l’Ukraine et pour la Paix à travers une nuit de prière qui aura lieu le 29 avril 2022 en l’église de Juillac.

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 14:23

Le 28 novembre, 1er dimanche de l'Avent et premier dimanche de la nouvelle année liturgique, entre en usage la nouvelle traduction en français du missel romain.

Fruit de plusieurs années de travail, cette nouvelle traduction induit quelques changements afin que la prière des fidèles soit plus exacte dans la formulation de la foi et conforme à la langue française.

Pas de panique ! retrouvez-ici les principaux changements ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

Pas moins de quinze années auront été nécessaires pour l’immense travail de traduction du Missel romain, qui entrera en vigueur le premier dimanche de l’Avent.>

« Il y a  maintenant quelques années, en 2002, une troisième édition typique du Missel a été promulguée par le pape Jean-Paul II. Il a fallu un certain nombre d’années pour constituer une commission francophone pour traduire cette nouvelle édition typique du missel romain, avec  une série d’allers-retours entre Rome et ladite commission », explique Mgr Guy de Kérimel, évêque de Grenoble et Président de la Commission épiscopale pour la Pastorale liturgique et sacramentelle au sein de la Conférence des évêques de France. Approuvée par Rome l’an dernier, l’édition du présent Missel met, entre autres, l’accent sur certains aspects :

[♣]  Une révision des traductions des prières, des préfaces et des dialogues rituels : compte tenu de l’évolution de la langue française, il convenait de retravailler les traductions des textes latins tout en les ajustant plus particulièrement au texte source. Avec l’objectif d’une double fidélité, telle que demandée par le pape François dans son motu proprio Magnum Principium de septembre 2017 : fidélité au texte latin original et fidélité à la langue de chaque pays. En effet, le Français possède son génie propre, et une traduction strictement littérale du latin ne saurait forcément convenir. Le missel proposera en outre de chanter en latin le Gloria, le Credo ou encore le Pater Noster.

[♣]  La mention de l’importance du silence pour la réception fructueuse de la Parole de Dieu : comme le rappelle la Présentation Générale du Missel Romain, le silence fait partie de l’action liturgique et offre la possibilité d’un accueil de la Parole de Dieu.

[♣]  La mention, dans le symbole de Nicée-Constantinople, du terme « consubstantiel » remplaçant le « de même nature » : le terme consubstantiel vient exprimer l’identité de substance [c’est-à-dire l’essence profonde] entre le Père et le Fils au cœur de la vie trinitaire. L’assemblée est aussi invitée à s’incliner lors de l’évocation du mystère de l’incarnation dans le Credo.

[♣]  Le renouvellement des formules de la préparation des dons et de la prière sur les offrandes afin de mieux manifester que Dieu est à la source de ce que nous lui offrons sous la forme du pain et du vin. Dans la version actuelle, le célébrant dit : « Prions ensemble, au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église ». Ce à quoi l’assemblée répond : « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde ». Toujours possible dans le nouveau Missel, la formule privilégiée devient : « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. » Et l’assemblée : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église ».

[♣]  La mention « il dit la bénédiction », ajoutée dans le formulaire de la consécration du pain et du vin, vient rappeler que Dieu est source de toute bénédiction.

[♣]  L’invitation à la communion renouvelée « Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau » permet d’exprimer le mystère de l’Alliance avec Dieu.

« Nous ne mettons pas la main sur Dieu, commente Mgr de Kérimel, c’est à nous de laisser entraîner par Lui dans Son mystère. La liturgie nous invite à entrer dans quelque chose que nous ne maîtrisons pas, que nous recevons tous de l’Église. »

Service national de Pastorale liturgique et sacramentelle

Pour plus de renseignements

https://liturgie.catholique.fr/la-messe/missel-romain/

Prix 169 € (un peu cher pour moi, c’est dommage) et

Le Nouveau Missel des Fidèles à partir de 34,90 €

 

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 14:16

Attentat du 29 octobre 2020.

À 15h, partout en France, les églises sonneront le glas et nous sommes invités à être en union de prière Sur KTO nous...

Publiée par Philippine De Saint Pierre sur Jeudi 29 octobre 2020

2016

 


Attentat à Nice - Réaction de Mgr André Marceau... par diocesedenice

Au lendemain de l’attentat survenu à Nice (France) dans la soirée du 14 juillet 2016, jour de la fête nationale, le pape François a fait part de sa « profonde tristesse » et de sa « proximité spirituelle au peuple français », dans un télégramme de condoléances signé du cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin. Le pape condamne aussi la « violence aveugle » qui a « encore frappé le pays », déplorant les « nombreuses victimes dont des enfants ».

Le chef de l’Église catholique « confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie » et « s’associe pleinement à la peine des familles endeuillées », poursuit le message. Il fait part de sa « sympathie aux personnes blessées, ainsi qu’à toutes celles qui ont contribué aux secours » et demande « au Seigneur de soutenir chacune dans cette épreuve ». Enfin, « implorant de Dieu le don de la paix et de la concorde, il invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des bénédictions divines ».

Un camion probablement conduit par un Tunisien résidant en France âgé de 31 ans a foncé sur la foule, dans la soirée du 14 juillet, sur la Promenade des Anglais, peu après la fin du feu d’artifice tiré à l’occasion de la fête nationale. En fin de matinée, le 15 juillet, un bilan du ministère de l’Intérieur a fait état de 84 morts, dont plusieurs enfants, et de 18 blessés en « urgence absolue ». Le président de la République française François Hollande a décrété un deuil national de trois jours.

Agence I-media

Source : http://www.famillechretienne.fr/filinfo/attentat-de-nice-le-pape-francois-condamne-la-violence-aveugle-et-exprime-sa-profonde-tristesse-199197

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 08:23

Découvrir la nouvelle traduction du Missel Romain.

« Consubstantiel au Père », « nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons », « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant » : voici quelques nouveaux termes introduits par la traduction du Missel romain tout récemment approuvée.

Cet ouvrage présente et commente de façon claire les principales prières et réponses que les fidèles entendront et diront à la messe à partir du premier dimanche de l’Avent 2020.

De plus, des acteurs du projet, dont des évêques, apportent leur éclairage sur l’ampleur et la portée d’une entreprise lancée il y a plus de 16 ans.

Un livret pour tous ceux qui souhaitent

découvrir les changements de l’ordinaire de la messe

et approfondir le sens de l’eucharistie.

 

www.mameeditions.com 5,95 € France TTC

Vous pouvez découvrir quelques pages ICI.

Pour ma part, je suis en train de réviser mon missel. Il sera en ligne en temps utile. Bon courage à tous nos prêtres pour assimiler la nouvelle version. Merci à tous et bonne lecture.

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 17:44

Le procès en béatification des parents de saint Jean-Paul II, Karol et Emilia Wojtyla, a reçu l’autorisation d’être instruit au niveau diocésain à Cracovie. C’est l’information ressortie de l’assemblée plénière de l’épiscopat polonais tenue les 8 et 9 octobre.

« Il ne fait aucun doute que la spiritualité du futur saint Pontife s'est formée dans la famille et grâce à la foi de ses parents », assure le cardinal Stanislaw Dziwisz, ancien secrétaire spécial de saint Jean-Paul II.

Le cardinal polonais s'est dit convaincu que « les parents du Pape polonais pouvaient devenir un exemple valable pour les familles modernes », rappelant que le Pape François, lors de la cérémonie de canonisation de Jean-Paul II, lui avait conféré le titre de « Pape des familles ».

Les parents du futur Pape ont eu trois enfants. Le fils aîné, Edmund, est mort à l’âge de 26 ans alors qu’il exerçait la profession de médecin. Entre lui et Karol Jozef, futur Pape Jean Paul II et saint patron des familles, les parents avaient également eu une fille : Olga, morte quelques jours après sa naissance.

Emilia Kaczorowska, sa mère, est morte quand le futur Pape n'avait que 9 ans. Son père, également appelé Karol, mourut en 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aussi au cours de leur session plénière, les évêques ont également soutenu l'idée que Jean-Paul II devienne le patron de la réconciliation entre les Polonais et les Ukrainiens. La « théologie du dialogue, de la réconciliation et du pardon » promue par le Pape polonais « sur la base des valeurs de l'Évangile » a permis aux deux peuples « de faire des pas importants sur le chemin de la compréhension mutuelle », en ont convenu les évêques.

Source : https://www.vaticannews.va

A lire :  https://issuu.com/feuilletagefleurus/docs/9782728924646_jean-paul_ii

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 15:16

Il y a deux jours, j'ai découverts ce défi qui s'appelle "Défi E100". Il se trouve à cette adresse : http://www.legranddefi.net/

Le concept m'a interpellé et j'ai commencé à chercher tout ce que je pouvais trouver à ce sujet. J'en ai parlé ensuite à mon fiston qui a été emballé par le projet. Nous avons convenu de faire un test au préalable pour voir si ce défi était compatible avec nous...

Le but du jeu :

À l'aide des dossiers "clef en main" répertoriés par le site du défi, nous sommes amenés à lire l'essentiel de la Bible.

Il y a en tout 20 petits défis. 10 pour l'Ancien Testament et 10 pour le Nouveau Testament. Dans chaque partie se trouvent 5 histoires.

À nous de les lire toutes, à notre rythme. Ce qui nous donnera une image de l'ensemble de la Bible. Libre à nous de compléter nos lectures avec celles qui ne sont pas dans le défi.

La canicule étant présente, l'école nous a demandé (si nous le pouvons) de garder nos enfants à la maison, au frais, aujourd'hui et demain. Nous en profitons pour tester ce défi...

J'ai choisis le n°6 : les héros de Dieu. Et pourquoi pas le n°1 ? Tout simplement parce que je ne voulais pas reparler de la Genèse tout de suite, nous l'avons déjà étudiée de long en large et en travers en novembre dernier. Ceci étant, nous y reviendrons en septembre... 

Bref, c'est ainsi que nous avons fait connaissance avec Débora la prophétesse ce matin et Gédéon cet après-midi. Demain nous serons avec Samson et Ruth. (Je n'ai pas pris la première histoire car nous l'avons lue il y a quelques semaines à peine).

En pratique, comment cela se passe ?

J'ai pris le projet "clef en main" du site. On introduit l'histoire par le biais de 3 ou 4 questions pour faire le lien entre notre vie de maintenant et l'histoire qui va suivre.

Puis nous lisons l'histoire en question. Pour cela, j'ai "la Bible en 365 histoires" qui est très bien pour les jeunes. Les histoires sont dépouillées de tout le charabia habituel ce qui rend le texte clair et attractif sans pour autant lui enlever l'essentiel.

À la fin de l'histoire, le dossier "clef en main" nous permet d'en discuter. Une très courte (une phrase) prière est proposée pour notre vie actuelle en intégrant les valeurs de l'histoire. Et une autre partie "À toi de jouer", permet à l'enfant ou au jeune de s'identifier aux héros avec un petit jeu de rôle qui mêle l'époque de l'histoire lue et la nôtre afin de bien monter comment nous pouvons agir de nos jours avec l'aide d'un si vieux livre. Ce qui permet aussi (et surtout !) au jeune de dégager lui-même ce qui lui semble absurde et de chercher une correspondance plus actuelle.

Les questions amènent aussi le jeune à penser par lui-même (ce que je trouve très important). Dans le sens où il n'y a pas d'endoctrinement, chacun garde son libre arbitre et ses propres croyances. Nous sommes une famille mixte niveau spiritualité et il me tient à cœur de ne surtout pas endoctriner mon fils dans telle ou telle croyance. Je veux qu'il puisse lui-même choisir sa voie le moment venu.

Dans certains autres petits défis, j'ai vu que des bricolages étaient proposés ainsi que des recettes culinaires.

En conclusion :

Mon fiston a adhéré tout de suite au projet et souhaite mener ce défi en entier. Nous avons convenus ensemble de le démarrer en septembre en partant du n°1 (et c'est là que nous allons reparler de la Genèse que nous avions vue en novembre dernier).

Je pense faire un défi par semaine. 5 histoires à lire c'est possible, ne serait-ce qu'en "lecture offerte" pour les histoires du soir. Il ne nous sera pas possible de le faire à certaines périodes, aussi je table sur une année pour le réaliser complètement.

Je souhaitais créer un groupe de partages sur Facebook mais apparemment mon projet n'intéresse personne. Dès que l'on touche à la religion, cela devient tabou... C'est dommage mais ce n'est pas grave. 

Alors j'ai décidé d'en parler un peu ici. Je ne mettrai pas tout ce que nous ferons sur le sujet mais peut-être juste les grandes lignes.

Et puis... qui m'aime me suive ! Si vous vous lancez dans ce défi, n'hésitez pas à me le dire en commentaires, nous pourrons ainsi échanger et se donner de bonnes idées pour compléter le "clef en main".

Pour tout renseignements, contactez Valérie sur http://le-terrier.over-blog.com/

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23 juin 2019 7 23 /06 /juin /2019 17:31

Bon courage à tous et passez quand même une bonne semaine.

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 07:13

Pour vivre cette première messe célébrée à #NotreDame depuis l’incendie, ce samedi 15 juin à 18h00 branchez-vous sur KTO ou connectez-vous sur www.ktotv.com. KTO est le seul média audiovisuel à pouvoir retransmettre la messe depuis l’intérieur de la cathédrale. Nos équipes sont sur le pont pour cet intense moment spirituel, pour permettre une large communion de prière.... 

 

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:45

[Esprit d’équipage] Alors qu’ils sont déployés en océan Indien dans la cadre de la mission #Clemenceau, les marins du porte-avions Charles de Gaulle témoignent leur solidarité à @Paris, leur ville marraine. #NotreDameDeParis

https://twitter.com/MarineNationale

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 08:21

Notre Dame de #Strasbourg, Marie, nous te confions les victimes de ce soir et leurs proches... ils ont besoin de ta tendresse
Nous te confions les forces de l’ordre qui agissent actuellement. Et nous te confions notre pays : qu’il fasse corps pour lutter contre la haine et le mal pic.twitter.com/ccpELo1ia7

— Etienne Loraillère ن (@Eloraillere) 11 décembre 2018

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 18:31
Johannes de Habsbourg-Lorraine sera ordonné prêtre le 16 juin 2018 | © Eucharistein

Johannes de Habsbourg-Lorraine, arrière-petit-fils du dernier couple impérial d’Autriche, sera ordonné prêtre le 16 juin 2018 à Vérolliez (VS), au sein de la Fraternité Eucharistein. Parcours atypique d’un “enfant du grand monde” qui a finalement trouvé Jésus auprès des “petits”.

“Mon Père, je m’abandonne à toi. Fais de moi ce qu’il te plaira”. Cette prière du bienheureux Charles de Foucauld est la préférée de Johannes de Habsbourg-Lorraine. Elle reflète au plus près sa trajectoire de vie, profondément marquée par un “lâcher-prise” face à la volonté de Dieu. Un Dieu qui l’a finalement “planté” dans une terre à laquelle sa naissance ne le destinait pas.

Johannes a en effet vu le jour en 1981 au sein d’une des plus fameuses familles d’Europe : les Habsbourg. Une dynastie traditionnellement catholique qui a été déterminante dans l’histoire du continent. Ses arrières grands-parents sont Charles Ier et Zita de Bourbon-Parme, dernier couple impérial d’Autriche. La Suisse a été leur premier pays d’exil, après la chute de la monarchie austro-hongroise en 1918. Charles Ier mourra sur l’île portugaise de Madère, en 1922, et sera béatifié par saint Jean Paul II à Rome, en 2004. Zita, après maintes péripéties à travers le monde, finira ses jours à Zizers, dans les Grisons, en 1989. Son procès en béatification a été ouvert en 2008.

Un Dieu présent, mais pas encore dans la vie concrète

Dispersés ensuite dans le monde, certains Habsbourg sont revenus en Helvétie. C’est le cas de la branche à laquelle appartient Johannes. Il passe ainsi la plus grande partie de son enfance dans le village fribourgeois de Torny-le-Grand. Son père travaille à Fribourg. Sa famille est profondément pratiquante, assistant à des messes même en semaine. Mais pour Johannes, la figure de Jésus se résume alors à une connaissance notionnelle. “J’étais pieux. J’allais à la messe et je priais, mais sans réellement savoir que le Christ est vivant, qu’il s’est incarné pour être réellement avec nous”, admet-il.

Coup d’œil sur la “vanité du monde”

Johannes a, à ce moment de sa vie, d’autres préoccupations en tête que la religion. Il ambitionne de faire carrière dans le monde de la finance. Après avoir fait ses classes à Romont, puis au collège St-Michel de Fribourg, il commence des études d’économie à l’Université de St-Gall. À seulement 23 ans, il intègre une banque parisienne spécialisée dans les fusions-acquisitions. Prestige, argent, visibilité, il y trouve ce qu’il cherchait.

Mais au fond de lui, quelque chose ne va pas. “J’étais entouré de gens ouverts et sympathiques, dans une bonne ambiance. J’avais beaucoup d’amis. Mais je me sentais en même temps très seul et j’avais un profond sentiment de manque intérieur”. Dans ce milieu où l’amour n’est jamais réellement gratuit, il acquiert une “compréhension de la vanité du monde”. “Il n’y a rien de mal à faire de la finance, mais j’ai saisi que l’on ne peut pas mettre toute sa vie, toute sa confiance là-dedans”. Il quitte la banque parisienne après un an pour se consacrer totalement à une autre quête : celle du sens.

“Dis à Jésus de venir dans ton cœur”

Son père, Rodolphe d’Autriche, engagé à l’institut Philanthropos, à Fribourg, l’invite alors à passer un jour sur place. Un “nouveau monde”, où il rencontre des personnes pour lesquelles “Dieu est tout”. Il comprend alors encore plus profondément que son cœur a soif du Christ et décide d’entreprendre des études à l’institut sis sur la colline de Bourguillon.

Au cours de son cursus, il a une discussion décisive avec sa petite sœur, Marie-des-Neiges, qui, à seulement 17 ans, “a fait une rencontre personnelle avec Dieu”. “Dis à Jésus de venir dans ton cœur”, lui suggère-t-elle. Une phrase qui suscitera en lui une supplication intérieure, jusqu’à ce matin d’octobre 2005, où il officie comme servant de messe, à la chapelle de Philanthropos. Il ressent alors, dans une incroyable joie, l’amour que le Christ lui porte. “J’ai eu une soudaine connaissance existentielle que Jésus était tout et que j’étais fait pour lui”. Une expérience qu’il décrit comme indicible. “Je savais à partir de là que dans les plus grands moments de doute et de peur, je pourrais toujours revenir à ce point”. L’idée de devenir prêtre commence alors à germer en lui. “J’ai toujours eu le goût de l’extrême. Cela a été le cas pour ma carrière dans la banque. Cela a aussi été le cas avec ma ‘carrière’ spirituelle. Je voulais tout donner à Jésus”.

Premier “agenouillement”

Dès le début de ses études à Philanthropos, il se rapproche de la Fraternité Eucharistein, basée en Valais. Il est impressionné par la ferveur, l’adoration, l’accueil des pauvres qui règne parmi ses membres. Il décide alors de faire une année sabbatique dans la communauté. Direction Château Rima, dans le sud de la France.

Dès le premier soir, il y fait une rencontre déterminante pour son cheminement spirituel. David est un jeune marginal passé par la drogue et les hôpitaux psychiatriques. Ce jeune homme qui lui paraît d’abord “très étrange” lui parle pendant des heures de sa passion pour Star Wars. “Je me suis demandé comment j’allais pouvoir passer une année avec ce type. Il était aux antipodes des milieux que je fréquentais d’habitude”. Un défi pour Johannes, qui sent pour la première fois de sa vie son incapacité viscérale à aimer son prochain en vérité. Il crie alors vers Dieu pour Lui demander la grâce de pouvoir dépasser cet égocentrisme. “Cela a été pour moi un premier ‘agenouillement'”. Finalement, une belle et durable amitié s’est créée entre lui et David. Johannes deviendra notamment son parrain de confirmation. Il lui a promis de faire son possible pour venir à son ordination à Vérolliez.

S’abandonner à Dieu

En 2011, retour sur les bancs de l’uni. À Fribourg cette fois, jusqu’à l’obtention d’un master en théologie, en 2015. Son mémoire de fin d’études s’intitule “La menace divine”. “Beaucoup de personnes, explique-t-il, craignent de s’abandonner totalement à Dieu dans leur vie concrète, car elles ont peur d’avoir à renoncer à leurs certitudes et à leurs acquis. La Bible aussi est bourrée de ces lieux où Dieu paraît être une menace pour son élu. Mais Dieu s’avère finalement comme l’Infiniment Bon, celui qui seul peut en vérité ressusciter l’homme”.

De retour à temps complet dans la Fraternité Eucharistein, Johannes a beaucoup d’autres rencontres avec ces “petits” dont parle l’Évangile. L’une des missions que s’est donné la communauté est en effet d’accueillir et de soutenir les “oubliés” de la société. Muni d’une sensibilité intellectuelle et artistique, il est amené à réaliser avec eux des tâches principalement manuelles. Des occupations et des fréquentations qu’il y a encore dix ans, il n’aurait jamais pensé avoir. “Dieu m’a pris à contre-pied. Il m’a dit, comme pour Abraham ou Moïse, ‘quitte ta terre’. J’ai compris qu’il m’avait ‘planté’ dans cette terre nouvelle, où je pouvais donner les meilleurs fruits”. (cath.ch/rz)

Vœux définitifs dans la Fraternité

Johannes de Habsbourg réside depuis un an dans la maison d’Eucharistein à St-Jeoire, en France voisine. Il sera ordonné prêtre le 16 juin 2018, à Vérolliez, sur le champ des martyrs, juste à côté de l’Abbaye de Saint-Maurice. Didier Berthod sera également ordonné dans la communauté Eucharistein. Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon et prélat référent de la Fraternité présidera la cérémonie.

Dans la foulée, les vœux définitifs seront prononcés en même temps par 16 membres de la communauté, dont son fondateur Nicolas Buttet. En effet, la Congrégation pour les instituts de vie consacrée a autorisé les membres d’Eucharistein à faire leurs vœux définitifs dans la Fraternité : une nouvelle étape dans les démarches pour sa reconnaissance canonique.

Johannes confie sa hâte de renforcer encore son engagement envers son prochain, l’Église et la Fraternité. Il souhaite se mettre pleinement au service du charisme particulier d’Eucharistein, qui implique le développement de la foi à travers la vie communautaire, la dévotion eucharistique, ainsi que le partage de vie avec les personnes en difficulté.

Source : https://www.cath.ch par Raphaël Zbinden.

 

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 20:41

Afin de répondre aux nombreuses sollicitations des personnes souhaitant apporter leur soutien, sachez que l’association « les étoiles bleues » est officiellement chargée de collecter les dons au nom de la famille de notre camarade : http://www.associationetoilesbleues.fr/

Le pape François a salué le geste « héroïque » du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a sauvé la vie d’une femme prise en otage lors des attentats perpétrés dans le département de l’Aude, à Carcassonne et à Trèbes, en France, le 23 mars 2018. Les attaques terroristes ont fait quatre morts et 15 blessés. L’assaillant a été abattu par un groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

Dans un télégramme envoyé à Mgr Alain Planet, évêque de Carcassonne et Narbonne, le pape, qui signe lui-même, condamne « de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances » et demande « le don de la paix », en invoquant « sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines ».

Le gendarme lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 45 ans, s’est livré à la place d’otages retenus dans un supermarché de Trèbes. Il a succombé à ses blessures par balle et à coups de couteau.

AK

Télégramme du pape François

Ayant appris les tragiques attentats survenus à Carcassonne et à Trèbes, faisant plusieurs victimes, je vous fais part de ma tristesse et je confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie, m’associant par la prière à la peine de leurs proches. Je salue particulièrement le geste généreux et héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a donné sa vie en voulant protéger des personnes. J’exprime ma sympathie aux blessés et à leurs familles, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce drame, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation. Je condamne à nouveau de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances, et demandant avec ferveur à Dieu le don de la paix, j’invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines.

François PP.

Source : https://fr.zenit.org

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 21:31

Le pape François a décidé l’inscription au calendrier romain de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège le 3 mars 2018. Cette décision, établie par un décret publié par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a pour objectif de développer la “vraie piété mariale“.

La mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, inscrite au calendrier romain (© Pierre Pistoletti)

À partir de cette année, tous les diocèses et les paroisses célébreront tous les ans la fête de “la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église“, le lundi de la Pentecôte. Cette célébration officielle souligne une caractéristique de la Vierge Marie, qui est à la fois mère du Christ et de l’Église.

Déjà présente dans la foi chrétienne des premiers siècles, avec saint Augustin et saint Léon le Grand, puis reprise par les auteurs spirituels et les papes, cette qualification de la Vierge Marie comme Mère de l’Église avait été établie officiellement par Paul VI en 1964, à la fin du concile Vatican II. Dès lors, certains pays, comme la Pologne ou l’Argentine, avaient inséré cette célébration dans leur calendrier local. Ainsi que dans certains lieux comme la basilique Saint-Pierre, où Paul VI avait annoncé sa décision.

Désormais étendue à l’Église universelle comme une fête d’obligation – une mémoire – cette célébration comprendra des lectures propres, notamment celle de l’Évangile selon saint Jean où le Christ en croix affirme à Marie et Jean : “Femme, voici ton fils“, “Fils, voici ta mère“ (Jn 19, 25-34). Dorénavant, tous les calendriers et les livres liturgiques devront donc faire apparaître cette mémoire pour la célébration de la messe et la liturgie des heures. La lecture du bréviaire comprend le texte de la proclamation de Paul VI.

Mystère de la Croix

Le Souverain pontife, affirme ce décret, espère que cette mémoire favorisera “la croissance du sens maternel de l’Église“ et une “vraie piété mariale“. Cette célébration, explique aussi le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation, aidera à “nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Vierge offrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés“.

Le décret a été signé le 11 février 2018, fête de Notre-Dame de Lourdes. Les textes liturgiques, ainsi que leurs traductions approuvées par les conférences épiscopales, seront publiés après la confirmation du dicastère.

Source : https://www.cath.ch

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 14:24

En présence de nombreux invités, dont Louis De Funès et Valérie Mairesse, Madeleine Renaud, accompagnée de Jean-Louis Barrault lit, à la demande de Guy Béart, "La Vierge à midi" de Paul Claudel.

 

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 21:04

Mgr Jacques Benoit-Gonin, évêque de Beauvais, a annoncé ce dimanche que la guérison d’une religieuse du diocèse, originaire du Nord, relevait bien du miracle.

Sœur Bernadette Moriau, née dans le Nord en 1939, est entrée à 19 ans au couvent dans une congrégation de franciscaines et devient infirmière en 1965. Dès 1966, à 27 ans, elle ressent des douleurs lombo-sciatiques et malgré quatre interventions chirurgicales ne peut plus exercer comme infirmière et marcher normalement.

Sœur franciscaine Oblate du Sacré-Cœur de Jésus, souffrait d’une paralysie partielle depuis plus de quarante ans, atteinte du syndrome de la queue-de-cheval.

En 2008, elle s’est rendue à Lourdes en pèlerinage, pour la première fois en tant que malade, explique-t-elle dans une vidéo publiée par le diocèse. « Dans la grotte, j'ai ressenti la présence mystérieuse de Marie et de la petite Bernadette (…). En aucun cas, je n’ai demandé la guérison, mais la conversion du cœur et la force de poursuivre mon chemin de malade ».

De retour dans sa communauté, près de Beauvais, pendant un temps d’adoration, elle ressent « ..une sensation de chaleur et une détente de tout [son] être ». Dans un communiqué diffusé ce dimanche, Mgr Jacques Benoit-Gonin, évêque de Beauvais, raconte : « Revenue dans sa chambre, elle se sent appelée à quitter ses appareils : corset, attelle de jambe, arrêt du neurostimulateur. Dans la foi, elle s’exécute. Immédiatement, elle se met à marcher sans aide, de manière totalement autonome. Elle en prend à témoin ses sœurs qui ne peuvent que constater le changement ».

La religieuse se rend ensuite chez son médecin puis chez les spécialistes, qui constatent eux aussi la guérison. Suivant la procédure de « constatation et de qualification », Sœur Bernadette Moriau se rend au Bureau médical international de Lourdes. Ce comité constitué par des médecins généralistes et spécialistes de plusieurs pays, a examiné le dossier et, en novembre 2016, conclut que la guérison est « inexpliquée ».

Ensuite, après avoir consulté la commission diocésaine, l’évêque de Beauvais, « observant que la guérison est instantanée, complète, soudaine et durable » a décidé de « déclarer » le « caractère prodigieux-miraculeux » de la guérison « comme signe divin ».

Source : http://www.lavoixdunord.fr

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 13:53

Assemblée plénière de printemps, à Lourdes : communiqué final publié le 31 mars 2017 les évêques ont pris par vote les décisions suivantes :

L’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique le premier dimanche de l’Avent 2017 (soit le 3 décembre 2017) ;

Prière du Notre Père

 

Notre Père qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite

sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui

notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons aussi

à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer

dans la tentation, 

mais délivre-nous du Mal.

Amen

 

Adoption de la charte pour l’accueil des prêtres Fidei Donum dans les diocèses français ;

Adoption d’un nouveau dispositif triennal relatif au Denier de l’Église (action de communication nationale et mesures de soutien aux diocèses) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification, de Marie-Mélanie ROUGET (en poésie Marie-Noël) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification et de l’éventuelle reconnaissance du martyre de François MOURIER et de ses compagnons mis à morts au Puy-en-Velay pendant le « Grande Terreur » ;

Accord pour que la Basilique Sainte Marie-Madeleine de Saint-Maximin la Sainte-Baume reçoive le titre de Basilique mineure.

Source : http://ursulines.union.romaine.catholique.fr/La-nouvelle-traduction-du-Notre-Pere

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:45

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Les évêques de France réunis en Assemblée plénière à Lourdes ont consacré ce lundi 7 novembre 2016 à la pénitence et la prière pour les victimes de pédophilie. En milieu de journée, ils se sont retrouvés pour la messe en la Basilique du Rosaire. Homélie de Mgr Crépy, évêque du Puy et président de la Commission de Lutte Permanente contre la Pédophilie de la conférence épiscopale française.

Chers amis,

Les paroles du Christ nous touchent tout particulièrement ce matin par leur actualité et par leur vérité : « il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute mais malheureux celui par qui cela arrive ! » (Luc 17, 1) Oui, il nous faut oser regarder en face les scandales du péché qui atteignent l’Église tout entière. Oui, il nous faut sortir du trop long silence coupable de l’Église et de la société et entendre les souffrances des victimes : les actes pédophiles, ces crimes si graves, brisent l’innocence et l’intégrité d’enfants et de jeunes. Oui, il nous faut oser prendre tous les moyens pour que la Maison Église devienne un lieu sûr. Oui, il nous faut comme le demande le pape François, « demander pardon pour les péchés commis par les autorités ecclésiastiques qui ont couvert les auteurs d’abus et ignoré la souffrance des victimes ».

Quand il s’agit des plus fragiles, des plus faibles, des « petits », Jésus parle haut et fort. Ainsi les enfants sont la figure même des vrais disciples : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent ». (Mc 10, 14) D’où, dans l’Évangile que nous venons d’entendre, cette condamnation si claire et si vigoureuse de ceux qui scandalisent et méprisent les petits : « Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite dans la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà ». (Luc 17, 2). Il n’y a pas d’excuses ou de demi-mesures pour les actes commis sur un seul de ces petits ! Il y a cette condamnation sans appel du Christ face au scandale vis-à-vis d’un seul de ces petits. L’Évangile ne transige pas avec ce qui porte atteinte et méprise la dignité de tout homme, et plus encore quand il s’agit des plus faibles.

Ainsi Jésus invite ses disciples à la vigilance : « Prenez garde à vous-mêmes : » (Luc 17, 3). Tenez-vous sur vos gardes, gardez votre cœur en éveil, maintenez vive votre volonté et forte votre conscience face à ce mal qui brise la vie d’un être fragile. Ce mal, nous avons pu en être complices, nous évêques, par notre silence, notre passivité ou notre difficulté à entendre et à comprendre la souffrance que nous pensions oubliée chez ceux qui avaient été blessés dans leur chair, il y a longtemps. Nous avons voulu sans doute sauvegarder l’image de respectabilité de l’Église, par peur du scandale, en oubliant qu’elle est sainte et composée de pécheurs. En cela, nous avons failli à notre mission en n’étant pas meilleurs que le reste de la société qui gardait aussi le silence.

Dans l’Évangile, face à ceux qui commettent le scandale, Jésus en vient à parler du pardon : il nous demande d’interpeller vivement le frère qui a péché, de l’inviter à reconnaître sa faute, aussi grave soit-elle, et, seulement alors, s’il se repent, de lui pardonner. « Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches et, s’il se repent, pardonne-lui ». (Luc 17, 3) Par deux fois, Jésus affirme que le pardon ne peut être accordé au pécheur que s’il se repent. Ce pardon, comprenons bien que pour les victimes, il est souvent si difficile, parfois impossible, à donner. Car ce pardon s’écrit au terme d’un long chemin, dans la mémoire douloureuse des souffrances qu’ont vécues les victimes. Pardonner n’est pas oublier. Pardonner demande, d’abord, ce temps nécessaire où peu à peu se fait la vérité, où peu à peu des mots sont possibles pour dire l’indicible douleur, où la justice et le droit sont convoqués et désignent clairement la faute et le coupable. Pardonner est en premier lieu l’affaire des victimes, mais cela n’est possible que si les auteurs sortent de tout déni, prennent véritablement conscience du mal commis et manifestent un repentir qui ne soit pas seulement des mots, mais une profonde repentance et une volonté ferme d’un travail profond sur eux-mêmes.

Ainsi frères et sœurs, en écoutant le Christ nous parler ainsi du scandale, du mépris des plus petits mais aussi du pardon et de la repentance des pécheurs, nous avons envie de dire – peut-être même de supplier – comme les disciples : « Augmente en nous la foi ! » (Luc 17, 5) Chez Luc, la foi peut déraciner les arbres, chez Matthieu et Marc la foi peut déplacer les montagnes. Aussi petite qu’un grain de moutarde, la foi au Christ, peut nous aider à déraciner l’arbre du mal qui parfois pousse sans vergogne dans nos communautés. La foi au Christ peut nous aider à transporter les montagnes qui obscurcissent la lumière dans notre Église et barrent le chemin de la vie. La foi au Christ, mort et ressuscité pour le pardon de nos péchés et le salut de tous, est une force qui nous donne d’avancer sur un chemin de purification, sur un chemin de justice et de vérité face aux abus sexuels, sur un chemin où la souffrance des victimes est pleinement entendue. Ce chemin demande beaucoup d’écoute et d’attention. Et nous, évêques, nous devons nous y engager fermement et prendre toute notre part à cette lutte contre ces actes scandaleux et criminels qui touchent les plus petits.

Alors, faisons nôtre cette prière :

Seigneur, fais de ton Église un lieu de vérité et de liberté, de justice et de paix, pour que l´humanité tout entière renaisse à l´espérance. Amen.

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 18:16

Au terme de la prière de l’Angélus ce dimanche 17 juillet 2016, place Saint-Pierre, le Pape François a exprimé une nouvelle fois sa proximité « au peuple français » qu’il a souhaité étreindre fraternellement, après le tragique attentat de Nice.

La douleur est vive dans nos cœurs, suite au massacre qui, jeudi soir dans la soirée, à Nice, a fauché tant de vies innocentes, y compris tant d’enfants. Je suis proche de chaque famille et de toute la nation française en deuil.

Que Dieu, accueille toutes les victimes dans sa paix, soutienne les blessés et console les proches ; qu’Il disperse tout projet de terreur et de mort, pour qu’aucun homme n’ose plus verser le sang de son frère.

Le Pape a souhaité étreindre de façon « paternelle et fraternelle tous les habitants de Nice et toute la nation française ». Puis il a invité à prier en silence en pensant à ce massacre, aux victimes, aux proches.

Au lendemain de l’attentat de Nice, dans la soirée du 14 juillet 2016, jour de la fête nationale, le Pape François avait fait part de sa profonde tristesse et de sa proximité spirituelle au peuple français, dans un télégramme de condoléances signé par le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin.

Quelques heures auparavant le directeur de la salle de presse du Saint-Siège le père Federico Lombardi avait fait savoir que le pape exprimait « sa participation et solidarité aux souffrances des victimes et de tout le peuple français en ce jour qui devait être un grand jour de fête ». « Nous condamnons, avait-il affirmé, de la manière la plus absolue, toute manifestation de folie homicide, de haine, de terrorisme et toute attaque contre la paix ».

(SBL-HD)

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 21:43

Pope Francis audience with pilgrims from Lyon

Paolo Celi, président de l'association amitié France-Italie raconte sa conversation avec le pape suite à l'attentat de Nice.

"J'ai ce soir eu une conversation personnelle avec le Saint Père, Pape François, je ne vous cache pas mon émotion et mon soulagement en entendant sa voix.

Il m'a demandé de passer un message à toutes les familles impliquées de près ou de loin à cette terrible tragédie, a tous les Niçois et au peuple de France : il est horrifié par les événements et demandes profondément et enfin la Paix entre les hommes de toute race, religion, appartenance. Il ne comprend pas qu'on puisse s'en prendre à des enfants et à leurs familles réunies pour participer à un moment de bonheur.

Il demande à tous de prier pour les victimes et pour lui afin qu'il est la force d'accomplir son travail. Il est à nos côtes, il est avec nous, il a voulu manifester tout cela en m'appelant personnellement et directement.

Il m’a demandé ensuite de porter ce message à M. Estrosi, ce que j'ai fait et ils se sont aussi parlé au téléphone.

Demain dimanche, bien sûr, le pape François parlera de Nice dans l'Angélus du dimanche".

Source : http://www.varmatin.com/

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:22
Benoît, François et Georg : un trio de choc !

Le pape émérite Benoît XVI habite un lieu « franciscain », explique le pape François qui évoque « l’histoire d’un appel qui a commencé il y a soixante-cinq ans ».

Voici le discours que le pape François a adressé au pape émérite au cours d’une cérémonie organisée, ce mardi 26 juin 2016, ne la salle Clémentine du palais apostolique du Vatican –là même où Benoît XVI a annoncé sa renonciation le 11 février 2013 –, à l’occasion du 65e anniversaire de l’ordination sacerdotale du pape émérite :

Sainteté,

Nous fêtons aujourd’hui l’histoire d’un appel qui a commencé il y a soixante-cinq ans avec votre ordination sacerdotale, dans la cathédrale de Freising, le 29 juin 1951. Mais quelle est la note de fond qui parcourt cette longue histoire et qui la domine toujours, de ce premier commencement jusqu’à aujourd’hui ?

Dans une des nombreuses belles pages que vous consacrez au sacerdoce, vous soulignez qu’à l’heure de l’appel définitif de Simon, Jésus, le regardant, lui demande au fond une seule chose : « M’aimes-tu ? » Comme ceci est beau et vrai ! Parce que c’est là, nous dites-vous, c’est dans ce « M’aimes-tu ? » que le Seigneur fonde le fait d’être berger, parce que c’est seulement s’il y a l’amour pour le Seigneur qu’Il peut Lui-même être berger à travers nous : « Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime » (Jn 21,15-19). C’est celle-ci la note qui domine une vie intérieure dépensée au service sacerdotal et de la vraie théologie que vous n’avez pas par hasard définie comme « la recherche du bienaimé » ; c’est ce dont vous avez toujours témoigné et dont vous témoignez encore aujourd’hui : que ce qui est décisif dans nos journées – ensoleillées ou pluvieuses -, la seule chose avec laquelle tout le reste suit, c’est que le Seigneur soit vraiment présent, que nous le désirions, que nous lui soyons intérieurement proches, que nous l’aimions, que nous croyons profondément en lui et, en croyant, que nous l’aimions vraiment. C’est cet amour qui nous remplit vraiment le cœur, le fait que nous croyons est ce qui nous fait marcher en sécurité et paisiblement sur les eaux, y compris au cœur de la tempête, précisément comme cela se produit avec Pierre ; cet amour et cette foi sont ce qui nous permet de regarder vers l’avenir non pas avec peur et nostalgie, mais avec joie, même dans les années désormais avancées de notre vie.

Et ainsi, justement en vivant et en témoignant aujourd’hui de manière très intense et lumineuse cette unique chose vraiment décisive – avoir le regard et le cœur tournés vers Dieu – vous continuez, Sainteté, à servir l’Église, vous ne cessez pas de contribuer véritablement avec vigueur et sagesse à sa croissance ; et vous le faites de ce petit monastère Mater Ecclesiae au Vatican qui se révèle ainsi être tout autre qu’un de ces recoins oubliés dans lesquels la culture du déchet d’aujourd’hui tend à reléguer les personnes quand, avec l’âge, leurs forces diminuent. C’est tout le contraire ; et ceci, permettez que vous le dise avec force votre successeur qui a choisi de s’appeler François ! Parce que le chemin spirituel de saint François a commencé à San Damiano mais le véritable lieu aimé, le cœur battant de l’Ordre, là où il l’a fondé et où il remit enfin sa vie à Dieu, c’est la Portioncule, la « petite portion », le coin auprès de la mère de l’Église ; auprès de Marie que, par sa foi si ferme et parce qu’elle a vécu si entièrement de l’amour et dans l’amour avec le Seigneur, toutes les générations diront bienheureuse. Ainsi, la Providence a voulu, cher Confrère, que vous rejoigniez un lieu pour ainsi dire proprement « franciscain » duquel émane une tranquillité, une paix, une force, une confiance, une maturité, une foi, un dévouement et une fidélité qui me font beaucoup de bien et me donne de la force, ainsi qu’à toute l’Église.

Le vœu par lequel je désire conclure est par conséquent un souhait que je vous adresse en lien avec nous tous et avec l’Église tout entière : que vous puissiez, Sainteté, continuer à sentir la main du Dieu miséricordieux qui vous soutient, que vous puissiez faire l’expérience de l’amour de Dieu et en témoigner ; qu’avec Pierre et Paul, vous puissiez continuer à exulter d’une grande joie tandis que vous cheminez vers le but de la foi (cf. 1 P 8-9 ; 2 Tim 4) !

© Traduction de Zenit, Constance Roques

Allocution du pape émérite Benoît XVI

Saint Père, chers frères, Il y a 65 ans, un frère ordonné avec moi a décidé d’écrire sur l’image souvenir de sa première messe, excepté son nom et la date, seulement une parole en grec : « Eucharistomen », convaincu qu’avec cette parole, dans ses nombreuses dimensions, était déjà dit tout ce qui pouvait être dit à ce moment. « Eucharistomen » dit un merci humain, merci à tous. Merci surtout à vous, Saint Père ! Votre bonté, depuis le premier moment de votre élection, à tous les moments de ma vie ici, me touche, me porte réellement, intérieurement.

Plus que dans les Jardins du Vatican, avec leur beauté, votre bonté est le lieu où j’habite : je me sens protégé. Merci aussi pour votre mot de remerciement, pour tout. Et espérons que vous pourrez avancer avec nous tous sur cette voie de la miséricorde divine, montrant la route de Jésus, vers Jésus, vers Dieu. Merci aussi à vous, Éminence [Cardinal Sodano], pour vos paroles qui ont vraiment touché le cœur : « Cor ad cor loquitur ». Vous avez rappelé l’heure de mon ordination sacerdotale, ainsi que ma visite en 2006 à Freising, où j’ai revécu cela.

Je peux seulement dire qu’ainsi, par ces paroles, vous avez interprété l’essentiel de ma vision du sacerdoce, de mon action. Je vous suis reconnaissant pour le lien d’amitié qui se prolonge jusqu’à maintenant depuis si longtemps, de toît à toît [allusion à leurs habitations qui sont proches à vol d’oiseau] : il est presque présent et tangible. Merci, Cardinal Müller, pour le travail que vous faites pour la présentation de mes textes sur le sacerdoce, dans lesquels je cherche à aider aussi nos confrères à entrer toujours à nouveau dans le mystère où le Seigneur se donne dans nos mains. « Eucharistomen » : à ce moment-là, mon ami, Berger, voulait souligner non seulement la dimension du remerciement humain, mais naturellement la parole plus profonde qui se cache, qui apparaît dans la liturgie, dans l’Écriture, dans les paroles « gratias agens benedixit fregit deditque ».

« Eucharistomen » nous renvoie à cette réalité du remerciement, à cette nouvelle dimension que le Christ a donnée. Il a transformé en remerciement, et ainsi en bénédiction, la croix, la souffrance, tout le mal du monde. Et ainsi, fondamentalement, il a « transsubstantié » la vie et le monde et nous a donné, et nous donne tous les jours, le Pain de la vraie vie qui dépasse le monde grâce à la force de son amour.

Enfin, nous voulons nous insérer dans ce « merci » du Seigneur et recevoir ainsi réellement la nouveauté de la vie et aider par la transsubstantiation du monde : que ce soit un monde non de mort mais de vie, un monde dans lequel l’amour a vaincu la mort. Merci à vous tous. Que le Seigneur nous bénisse tous ! Merci, Saint Père.

© Traduction de Zenit, Constance Roques

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:31

C'est en quelque sorte une «prière laïque». Elle permet à un groupe, une société, une nation de se recueillir au même moment. À l'instar du deuil national, la minute de silence peut être décrétée par le chef de l'État pour l'ensemble du pays.

En France, la première minute de silence «officielle» date du 11 novembre 1919, à l'occasion du premier anniversaire de l'armistice. La loi relative à ce sujet a été votée quelques jours avant les célébrations de la fin de la Grande guerre, le 25 octobre 1919, et promulguée par le président du Conseil Raymond Poincaré. Elle doit servir de commémoration et glorification des morts pour la France. À l'origine, elle est uniquement destinée à l'anniversaire de l'armistice.

Désormais démocratisé, le procédé a perdu son sens originel. En 2012, une loi est venue moderniser la minute de silence en la destinant à «tous les morts pour la France, d'hier comme ceux d'aujourd'hui, civils et militaires».

Les minutes de silence s'observent désormais dans des moments symboliques divers. Elles ont lieu dans les stades lors de grandes rencontres sportives, au Parlement lors de séance plénière. Lundi midi, tous les lieux publics devront respecter ce moment de recueillement, dans les entreprises, les établissements scolaires, les administrations. Les transports en commun ont coutume de s'arrêter exceptionnellement aussi le temps d'un instant, comme ça avait déjà été le cas le 8 janvier dernier, au lendemain des attentats contre Charlie Hebdo.

Parmi les minutes de silence solennelles marquantes, on compte aussi celle qui s'est observée autour des chefs d'État réunis à Paris le 11 janvier ou encore le 20 mars 2012, en hommage aux victimes de la tuerie de Toulouse. Dernièrement, une minute de silence avait été rendue par les députés en hommage aux victimes des attentats de Tunis ainsi qu'à celles de l'accident de car en Gironde. Trois minutes de silence avaient également été observées en France, comme dans de nombreux autres pays, le 14 septembre 2001, trois jours après les attentats du World Trade Center à New York.

Chaque pays a sa tradition. Au Royaume-Uni par exemple, la minute de silence dure en fait deux minutes. L'une est en hommage aux morts, l'autre aux survivants.

Source : http://www.lefigaro.fr/

 

Les hommages continuent

Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
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Les hommages et la minute de silence
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Les hommages et la minute de silence
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Les hommages et la minute de silence
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 08:30

En me réveillant ce matin, l'horreur est venue à mes oreilles. La France est sous le choc et moi aussi. Je ne peux trouver les mots mais je souhaite par ma simple voix présenter mes sincères condoléances aux membres des familles en deuil. Jackie.

 

Radio Vatican : suite aux attaques terroristes survenues à Paris le 13 novembre au soir, le cardinal André Vingt Trois, archevêque de la capitale a publié un message dans lequel il précise qu'une messe sera dite en mémoire des victimes dimanche dans la cathédrale Notre-Dame. Voici l'intégralité de ce message :

"Notre ville de Paris, notre pays, ont été frappés hier soir avec une sauvagerie et une intensité particulières. Après les attaques de janvier dernier, après l’attentat de cette semaine à Beyrouth et tant d’autres au long de ces derniers mois, notamment au Nigéria et dans d’autres pays d’Afrique, notre pays connaît à nouveau la douleur du deuil et doit faire face à la barbarie propagée par des groupes fanatiques. Ce matin, je prie et j’invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s’activent pour venir à leur secours, pour les forces de l’ordre soumises à une redoutable tension, pour nos gouvernants et pour notre pays afin qu’ensemble nous demeurions dans l’unité et la paix des cœurs. Je demande aux paroisses de Paris de se conformer strictement aux mesures de prudence édictées par les autorités publiques. Je leur demande de faire de cette journée et celle de demain dimanche des journées de deuil et de prière.

Face à la violence des hommes, puissions-nous recevoir la grâce d’un cœur ferme et sans haine. Que la modération, la tempérance et la maîtrise dont tous ont fait preuve jusqu’à présent se confirment dans les semaines et les mois qui viennent ; que personne ne se laisse aller à l’affolement ou à la haine. Demandons la grâce d’être des artisans de paix. Nous ne devons jamais désespérer de la paix, si on construit la justice."

+ André cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris

 

Après les attentats sanglants de Paris, de nombreuses villes se sont mises aux couleurs du drapeau français en signe de solidarité. De New York à Sydney, de Taïpeh à Mexico en passant par Varsovie ou Berlin, le monde s'est paré des couleurs tricolores.

Des hommages de + en + nombreux, celui-ci vient d'Italie

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