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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 20:29

Attention ! Risque d’Hyperthermie

1ère colonne : température extérieure

2ème – 3ème – 4ème et 5ème colonne : température après 5, 10, 30 et 60 minutes

Source :  https://www.facebook.com/Feuerwehr-Rosenberg-217698668437367/?hc_ref=NEWSFEED

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 13:53

Assemblée plénière de printemps, à Lourdes : communiqué final publié le 31 mars 2017 les évêques ont pris par vote les décisions suivantes :

L’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique le premier dimanche de l’Avent 2017 (soit le 3 décembre 2017) ;

Prière du Notre Père

 

Notre Père qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite

sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui

notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons aussi

à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer

dans la tentation, 

mais délivre-nous du Mal.

Amen

 

Adoption de la charte pour l’accueil des prêtres Fidei Donum dans les diocèses français ;

Adoption d’un nouveau dispositif triennal relatif au Denier de l’Église (action de communication nationale et mesures de soutien aux diocèses) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification, de Marie-Mélanie ROUGET (en poésie Marie-Noël) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification et de l’éventuelle reconnaissance du martyre de François MOURIER et de ses compagnons mis à morts au Puy-en-Velay pendant le « Grande Terreur » ;

Accord pour que la Basilique Sainte Marie-Madeleine de Saint-Maximin la Sainte-Baume reçoive le titre de Basilique mineure.

Source : http://ursulines.union.romaine.catholique.fr/La-nouvelle-traduction-du-Notre-Pere

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:45

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Les évêques de France réunis en Assemblée plénière à Lourdes ont consacré ce lundi 7 novembre 2016 à la pénitence et la prière pour les victimes de pédophilie. En milieu de journée, ils se sont retrouvés pour la messe en la Basilique du Rosaire. Homélie de Mgr Crépy, évêque du Puy et président de la Commission de Lutte Permanente contre la Pédophilie de la conférence épiscopale française.

Chers amis,

Les paroles du Christ nous touchent tout particulièrement ce matin par leur actualité et par leur vérité : « il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute mais malheureux celui par qui cela arrive ! » (Luc 17, 1) Oui, il nous faut oser regarder en face les scandales du péché qui atteignent l’Église tout entière. Oui, il nous faut sortir du trop long silence coupable de l’Église et de la société et entendre les souffrances des victimes : les actes pédophiles, ces crimes si graves, brisent l’innocence et l’intégrité d’enfants et de jeunes. Oui, il nous faut oser prendre tous les moyens pour que la Maison Église devienne un lieu sûr. Oui, il nous faut comme le demande le pape François, « demander pardon pour les péchés commis par les autorités ecclésiastiques qui ont couvert les auteurs d’abus et ignoré la souffrance des victimes ».

Quand il s’agit des plus fragiles, des plus faibles, des « petits », Jésus parle haut et fort. Ainsi les enfants sont la figure même des vrais disciples : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent ». (Mc 10, 14) D’où, dans l’Évangile que nous venons d’entendre, cette condamnation si claire et si vigoureuse de ceux qui scandalisent et méprisent les petits : « Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite dans la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà ». (Luc 17, 2). Il n’y a pas d’excuses ou de demi-mesures pour les actes commis sur un seul de ces petits ! Il y a cette condamnation sans appel du Christ face au scandale vis-à-vis d’un seul de ces petits. L’Évangile ne transige pas avec ce qui porte atteinte et méprise la dignité de tout homme, et plus encore quand il s’agit des plus faibles.

Ainsi Jésus invite ses disciples à la vigilance : « Prenez garde à vous-mêmes : » (Luc 17, 3). Tenez-vous sur vos gardes, gardez votre cœur en éveil, maintenez vive votre volonté et forte votre conscience face à ce mal qui brise la vie d’un être fragile. Ce mal, nous avons pu en être complices, nous évêques, par notre silence, notre passivité ou notre difficulté à entendre et à comprendre la souffrance que nous pensions oubliée chez ceux qui avaient été blessés dans leur chair, il y a longtemps. Nous avons voulu sans doute sauvegarder l’image de respectabilité de l’Église, par peur du scandale, en oubliant qu’elle est sainte et composée de pécheurs. En cela, nous avons failli à notre mission en n’étant pas meilleurs que le reste de la société qui gardait aussi le silence.

Dans l’Évangile, face à ceux qui commettent le scandale, Jésus en vient à parler du pardon : il nous demande d’interpeller vivement le frère qui a péché, de l’inviter à reconnaître sa faute, aussi grave soit-elle, et, seulement alors, s’il se repent, de lui pardonner. « Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches et, s’il se repent, pardonne-lui ». (Luc 17, 3) Par deux fois, Jésus affirme que le pardon ne peut être accordé au pécheur que s’il se repent. Ce pardon, comprenons bien que pour les victimes, il est souvent si difficile, parfois impossible, à donner. Car ce pardon s’écrit au terme d’un long chemin, dans la mémoire douloureuse des souffrances qu’ont vécues les victimes. Pardonner n’est pas oublier. Pardonner demande, d’abord, ce temps nécessaire où peu à peu se fait la vérité, où peu à peu des mots sont possibles pour dire l’indicible douleur, où la justice et le droit sont convoqués et désignent clairement la faute et le coupable. Pardonner est en premier lieu l’affaire des victimes, mais cela n’est possible que si les auteurs sortent de tout déni, prennent véritablement conscience du mal commis et manifestent un repentir qui ne soit pas seulement des mots, mais une profonde repentance et une volonté ferme d’un travail profond sur eux-mêmes.

Ainsi frères et sœurs, en écoutant le Christ nous parler ainsi du scandale, du mépris des plus petits mais aussi du pardon et de la repentance des pécheurs, nous avons envie de dire – peut-être même de supplier – comme les disciples : « Augmente en nous la foi ! » (Luc 17, 5) Chez Luc, la foi peut déraciner les arbres, chez Matthieu et Marc la foi peut déplacer les montagnes. Aussi petite qu’un grain de moutarde, la foi au Christ, peut nous aider à déraciner l’arbre du mal qui parfois pousse sans vergogne dans nos communautés. La foi au Christ peut nous aider à transporter les montagnes qui obscurcissent la lumière dans notre Église et barrent le chemin de la vie. La foi au Christ, mort et ressuscité pour le pardon de nos péchés et le salut de tous, est une force qui nous donne d’avancer sur un chemin de purification, sur un chemin de justice et de vérité face aux abus sexuels, sur un chemin où la souffrance des victimes est pleinement entendue. Ce chemin demande beaucoup d’écoute et d’attention. Et nous, évêques, nous devons nous y engager fermement et prendre toute notre part à cette lutte contre ces actes scandaleux et criminels qui touchent les plus petits.

Alors, faisons nôtre cette prière :

Seigneur, fais de ton Église un lieu de vérité et de liberté, de justice et de paix, pour que l´humanité tout entière renaisse à l´espérance. Amen.

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 18:16

Au terme de la prière de l’Angélus ce dimanche 17 juillet 2016, place Saint-Pierre, le Pape François a exprimé une nouvelle fois sa proximité « au peuple français » qu’il a souhaité étreindre fraternellement, après le tragique attentat de Nice.

La douleur est vive dans nos cœurs, suite au massacre qui, jeudi soir dans la soirée, à Nice, a fauché tant de vies innocentes, y compris tant d’enfants. Je suis proche de chaque famille et de toute la nation française en deuil.

Que Dieu, accueille toutes les victimes dans sa paix, soutienne les blessés et console les proches ; qu’Il disperse tout projet de terreur et de mort, pour qu’aucun homme n’ose plus verser le sang de son frère.

Le Pape a souhaité étreindre de façon « paternelle et fraternelle tous les habitants de Nice et toute la nation française ». Puis il a invité à prier en silence en pensant à ce massacre, aux victimes, aux proches.

Au lendemain de l’attentat de Nice, dans la soirée du 14 juillet 2016, jour de la fête nationale, le Pape François avait fait part de sa profonde tristesse et de sa proximité spirituelle au peuple français, dans un télégramme de condoléances signé par le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin.

Quelques heures auparavant le directeur de la salle de presse du Saint-Siège le père Federico Lombardi avait fait savoir que le pape exprimait « sa participation et solidarité aux souffrances des victimes et de tout le peuple français en ce jour qui devait être un grand jour de fête ». « Nous condamnons, avait-il affirmé, de la manière la plus absolue, toute manifestation de folie homicide, de haine, de terrorisme et toute attaque contre la paix ».

(SBL-HD)

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 21:43

Pope Francis audience with pilgrims from Lyon

Paolo Celi, président de l'association amitié France-Italie raconte sa conversation avec le pape suite à l'attentat de Nice.

"J'ai ce soir eu une conversation personnelle avec le Saint Père, Pape François, je ne vous cache pas mon émotion et mon soulagement en entendant sa voix.

Il m'a demandé de passer un message à toutes les familles impliquées de près ou de loin à cette terrible tragédie, a tous les Niçois et au peuple de France : il est horrifié par les événements et demandes profondément et enfin la Paix entre les hommes de toute race, religion, appartenance. Il ne comprend pas qu'on puisse s'en prendre à des enfants et à leurs familles réunies pour participer à un moment de bonheur.

Il demande à tous de prier pour les victimes et pour lui afin qu'il est la force d'accomplir son travail. Il est à nos côtes, il est avec nous, il a voulu manifester tout cela en m'appelant personnellement et directement.

Il m’a demandé ensuite de porter ce message à M. Estrosi, ce que j'ai fait et ils se sont aussi parlé au téléphone.

Demain dimanche, bien sûr, le pape François parlera de Nice dans l'Angélus du dimanche".

Source : http://www.varmatin.com/

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 15:44

 


Attentat à Nice - Réaction de Mgr André Marceau... par diocesedenice

Au lendemain de l’attentat survenu à Nice (France) dans la soirée du 14 juillet 2016, jour de la fête nationale, le pape François a fait part de sa « profonde tristesse » et de sa « proximité spirituelle au peuple français », dans un télégramme de condoléances signé du cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin. Le pape condamne aussi la « violence aveugle » qui a « encore frappé le pays », déplorant les « nombreuses victimes dont des enfants ».

Le chef de l’Église catholique « confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie » et « s’associe pleinement à la peine des familles endeuillées », poursuit le message. Il fait part de sa « sympathie aux personnes blessées, ainsi qu’à toutes celles qui ont contribué aux secours » et demande « au Seigneur de soutenir chacune dans cette épreuve ». Enfin, « implorant de Dieu le don de la paix et de la concorde, il invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des bénédictions divines ».

Un camion probablement conduit par un Tunisien résidant en France âgé de 31 ans a foncé sur la foule, dans la soirée du 14 juillet, sur la Promenade des Anglais, peu après la fin du feu d’artifice tiré à l’occasion de la fête nationale. En fin de matinée, le 15 juillet, un bilan du ministère de l’Intérieur a fait état de 84 morts, dont plusieurs enfants, et de 18 blessés en « urgence absolue ». Le président de la République française François Hollande a décrété un deuil national de trois jours.

Agence I-media

Source : http://www.famillechretienne.fr/filinfo/attentat-de-nice-le-pape-francois-condamne-la-violence-aveugle-et-exprime-sa-profonde-tristesse-199197

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:22
Benoît, François et Georg : un trio de choc !

Le pape émérite Benoît XVI habite un lieu « franciscain », explique le pape François qui évoque « l’histoire d’un appel qui a commencé il y a soixante-cinq ans ».

Voici le discours que le pape François a adressé au pape émérite au cours d’une cérémonie organisée, ce mardi 26 juin 2016, ne la salle Clémentine du palais apostolique du Vatican –là même où Benoît XVI a annoncé sa renonciation le 11 février 2013 –, à l’occasion du 65e anniversaire de l’ordination sacerdotale du pape émérite :

Sainteté,

Nous fêtons aujourd’hui l’histoire d’un appel qui a commencé il y a soixante-cinq ans avec votre ordination sacerdotale, dans la cathédrale de Freising, le 29 juin 1951. Mais quelle est la note de fond qui parcourt cette longue histoire et qui la domine toujours, de ce premier commencement jusqu’à aujourd’hui ?

Dans une des nombreuses belles pages que vous consacrez au sacerdoce, vous soulignez qu’à l’heure de l’appel définitif de Simon, Jésus, le regardant, lui demande au fond une seule chose : « M’aimes-tu ? » Comme ceci est beau et vrai ! Parce que c’est là, nous dites-vous, c’est dans ce « M’aimes-tu ? » que le Seigneur fonde le fait d’être berger, parce que c’est seulement s’il y a l’amour pour le Seigneur qu’Il peut Lui-même être berger à travers nous : « Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime » (Jn 21,15-19). C’est celle-ci la note qui domine une vie intérieure dépensée au service sacerdotal et de la vraie théologie que vous n’avez pas par hasard définie comme « la recherche du bienaimé » ; c’est ce dont vous avez toujours témoigné et dont vous témoignez encore aujourd’hui : que ce qui est décisif dans nos journées – ensoleillées ou pluvieuses -, la seule chose avec laquelle tout le reste suit, c’est que le Seigneur soit vraiment présent, que nous le désirions, que nous lui soyons intérieurement proches, que nous l’aimions, que nous croyons profondément en lui et, en croyant, que nous l’aimions vraiment. C’est cet amour qui nous remplit vraiment le cœur, le fait que nous croyons est ce qui nous fait marcher en sécurité et paisiblement sur les eaux, y compris au cœur de la tempête, précisément comme cela se produit avec Pierre ; cet amour et cette foi sont ce qui nous permet de regarder vers l’avenir non pas avec peur et nostalgie, mais avec joie, même dans les années désormais avancées de notre vie.

Et ainsi, justement en vivant et en témoignant aujourd’hui de manière très intense et lumineuse cette unique chose vraiment décisive – avoir le regard et le cœur tournés vers Dieu – vous continuez, Sainteté, à servir l’Église, vous ne cessez pas de contribuer véritablement avec vigueur et sagesse à sa croissance ; et vous le faites de ce petit monastère Mater Ecclesiae au Vatican qui se révèle ainsi être tout autre qu’un de ces recoins oubliés dans lesquels la culture du déchet d’aujourd’hui tend à reléguer les personnes quand, avec l’âge, leurs forces diminuent. C’est tout le contraire ; et ceci, permettez que vous le dise avec force votre successeur qui a choisi de s’appeler François ! Parce que le chemin spirituel de saint François a commencé à San Damiano mais le véritable lieu aimé, le cœur battant de l’Ordre, là où il l’a fondé et où il remit enfin sa vie à Dieu, c’est la Portioncule, la « petite portion », le coin auprès de la mère de l’Église ; auprès de Marie que, par sa foi si ferme et parce qu’elle a vécu si entièrement de l’amour et dans l’amour avec le Seigneur, toutes les générations diront bienheureuse. Ainsi, la Providence a voulu, cher Confrère, que vous rejoigniez un lieu pour ainsi dire proprement « franciscain » duquel émane une tranquillité, une paix, une force, une confiance, une maturité, une foi, un dévouement et une fidélité qui me font beaucoup de bien et me donne de la force, ainsi qu’à toute l’Église.

Le vœu par lequel je désire conclure est par conséquent un souhait que je vous adresse en lien avec nous tous et avec l’Église tout entière : que vous puissiez, Sainteté, continuer à sentir la main du Dieu miséricordieux qui vous soutient, que vous puissiez faire l’expérience de l’amour de Dieu et en témoigner ; qu’avec Pierre et Paul, vous puissiez continuer à exulter d’une grande joie tandis que vous cheminez vers le but de la foi (cf. 1 P 8-9 ; 2 Tim 4) !

© Traduction de Zenit, Constance Roques

Allocution du pape émérite Benoît XVI

Saint Père, chers frères, Il y a 65 ans, un frère ordonné avec moi a décidé d’écrire sur l’image souvenir de sa première messe, excepté son nom et la date, seulement une parole en grec : « Eucharistomen », convaincu qu’avec cette parole, dans ses nombreuses dimensions, était déjà dit tout ce qui pouvait être dit à ce moment. « Eucharistomen » dit un merci humain, merci à tous. Merci surtout à vous, Saint Père ! Votre bonté, depuis le premier moment de votre élection, à tous les moments de ma vie ici, me touche, me porte réellement, intérieurement.

Plus que dans les Jardins du Vatican, avec leur beauté, votre bonté est le lieu où j’habite : je me sens protégé. Merci aussi pour votre mot de remerciement, pour tout. Et espérons que vous pourrez avancer avec nous tous sur cette voie de la miséricorde divine, montrant la route de Jésus, vers Jésus, vers Dieu. Merci aussi à vous, Éminence [Cardinal Sodano], pour vos paroles qui ont vraiment touché le cœur : « Cor ad cor loquitur ». Vous avez rappelé l’heure de mon ordination sacerdotale, ainsi que ma visite en 2006 à Freising, où j’ai revécu cela.

Je peux seulement dire qu’ainsi, par ces paroles, vous avez interprété l’essentiel de ma vision du sacerdoce, de mon action. Je vous suis reconnaissant pour le lien d’amitié qui se prolonge jusqu’à maintenant depuis si longtemps, de toît à toît [allusion à leurs habitations qui sont proches à vol d’oiseau] : il est presque présent et tangible. Merci, Cardinal Müller, pour le travail que vous faites pour la présentation de mes textes sur le sacerdoce, dans lesquels je cherche à aider aussi nos confrères à entrer toujours à nouveau dans le mystère où le Seigneur se donne dans nos mains. « Eucharistomen » : à ce moment-là, mon ami, Berger, voulait souligner non seulement la dimension du remerciement humain, mais naturellement la parole plus profonde qui se cache, qui apparaît dans la liturgie, dans l’Écriture, dans les paroles « gratias agens benedixit fregit deditque ».

« Eucharistomen » nous renvoie à cette réalité du remerciement, à cette nouvelle dimension que le Christ a donnée. Il a transformé en remerciement, et ainsi en bénédiction, la croix, la souffrance, tout le mal du monde. Et ainsi, fondamentalement, il a « transsubstantié » la vie et le monde et nous a donné, et nous donne tous les jours, le Pain de la vraie vie qui dépasse le monde grâce à la force de son amour.

Enfin, nous voulons nous insérer dans ce « merci » du Seigneur et recevoir ainsi réellement la nouveauté de la vie et aider par la transsubstantiation du monde : que ce soit un monde non de mort mais de vie, un monde dans lequel l’amour a vaincu la mort. Merci à vous tous. Que le Seigneur nous bénisse tous ! Merci, Saint Père.

© Traduction de Zenit, Constance Roques

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:31

C'est en quelque sorte une «prière laïque». Elle permet à un groupe, une société, une nation de se recueillir au même moment. À l'instar du deuil national, la minute de silence peut être décrétée par le chef de l'État pour l'ensemble du pays.

En France, la première minute de silence «officielle» date du 11 novembre 1919, à l'occasion du premier anniversaire de l'armistice. La loi relative à ce sujet a été votée quelques jours avant les célébrations de la fin de la Grande guerre, le 25 octobre 1919, et promulguée par le président du Conseil Raymond Poincaré. Elle doit servir de commémoration et glorification des morts pour la France. À l'origine, elle est uniquement destinée à l'anniversaire de l'armistice.

Désormais démocratisé, le procédé a perdu son sens originel. En 2012, une loi est venue moderniser la minute de silence en la destinant à «tous les morts pour la France, d'hier comme ceux d'aujourd'hui, civils et militaires».

Les minutes de silence s'observent désormais dans des moments symboliques divers. Elles ont lieu dans les stades lors de grandes rencontres sportives, au Parlement lors de séance plénière. Lundi midi, tous les lieux publics devront respecter ce moment de recueillement, dans les entreprises, les établissements scolaires, les administrations. Les transports en commun ont coutume de s'arrêter exceptionnellement aussi le temps d'un instant, comme ça avait déjà été le cas le 8 janvier dernier, au lendemain des attentats contre Charlie Hebdo.

Parmi les minutes de silence solennelles marquantes, on compte aussi celle qui s'est observée autour des chefs d'État réunis à Paris le 11 janvier ou encore le 20 mars 2012, en hommage aux victimes de la tuerie de Toulouse. Dernièrement, une minute de silence avait été rendue par les députés en hommage aux victimes des attentats de Tunis ainsi qu'à celles de l'accident de car en Gironde. Trois minutes de silence avaient également été observées en France, comme dans de nombreux autres pays, le 14 septembre 2001, trois jours après les attentats du World Trade Center à New York.

Chaque pays a sa tradition. Au Royaume-Uni par exemple, la minute de silence dure en fait deux minutes. L'une est en hommage aux morts, l'autre aux survivants.

Source : http://www.lefigaro.fr/

 

Les hommages continuent

Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
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Les hommages et la minute de silence
Les hommages et la minute de silence
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 08:30

En me réveillant ce matin, l'horreur est venue à mes oreilles. La France est sous le choc et moi aussi. Je ne peux trouver les mots mais je souhaite par ma simple voix présenter mes sincères condoléances aux membres des familles en deuil. Jackie.

 

Radio Vatican : suite aux attaques terroristes survenues à Paris le 13 novembre au soir, le cardinal André Vingt Trois, archevêque de la capitale a publié un message dans lequel il précise qu'une messe sera dite en mémoire des victimes dimanche dans la cathédrale Notre-Dame. Voici l'intégralité de ce message :

"Notre ville de Paris, notre pays, ont été frappés hier soir avec une sauvagerie et une intensité particulières. Après les attaques de janvier dernier, après l’attentat de cette semaine à Beyrouth et tant d’autres au long de ces derniers mois, notamment au Nigéria et dans d’autres pays d’Afrique, notre pays connaît à nouveau la douleur du deuil et doit faire face à la barbarie propagée par des groupes fanatiques. Ce matin, je prie et j’invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s’activent pour venir à leur secours, pour les forces de l’ordre soumises à une redoutable tension, pour nos gouvernants et pour notre pays afin qu’ensemble nous demeurions dans l’unité et la paix des cœurs. Je demande aux paroisses de Paris de se conformer strictement aux mesures de prudence édictées par les autorités publiques. Je leur demande de faire de cette journée et celle de demain dimanche des journées de deuil et de prière.

Face à la violence des hommes, puissions-nous recevoir la grâce d’un cœur ferme et sans haine. Que la modération, la tempérance et la maîtrise dont tous ont fait preuve jusqu’à présent se confirment dans les semaines et les mois qui viennent ; que personne ne se laisse aller à l’affolement ou à la haine. Demandons la grâce d’être des artisans de paix. Nous ne devons jamais désespérer de la paix, si on construit la justice."

+ André cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris

 

Après les attentats sanglants de Paris, de nombreuses villes se sont mises aux couleurs du drapeau français en signe de solidarité. De New York à Sydney, de Taïpeh à Mexico en passant par Varsovie ou Berlin, le monde s'est paré des couleurs tricolores.

Des hommages de + en + nombreux, celui-ci vient d'Italie

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