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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 17:55

Après la prière de l’Angélus, dimanche 31 janvier, le pape François a annoncé l’institution d’une Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées le quatrième dimanche de juillet.

« Les grands-parents sont souvent oubliés et nous oublions cette richesse de conserver les racines et de les transmettre ». À l’issue de la prière de l’Angélus, le pape François a annoncé l’institution d’une journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, vantant leur « sagesse » et leur voix « précieuses ».

Cette journée sera célébrée le quatrième dimanche de juillet. Cette date a été choisie pour sa proximité avec la fête des saints Anne et Joachim, les grands-parents de Jésus, le 26 juillet. « Les personnes âgées nous rappellent que la vieillesse est un don et les grands-parents sont le lien qui unit les différentes générations pour transmettre aux jeunes l’expérience de la vie et de la foi », a souligné le pape, lui-même âgé de 84 ans.

Il a aussi affirmé combien il était important selon lui « que les grands-parents rencontrent les petits-enfants et que les petits-enfants rencontrent les grands-parents ». Pour le pape François, l’attention aux plus anciens est un souci constant. En octobre 2016 lors d’une audience avec des associations italiennes de personnes âgées, il expliquait déjà que les personnes âgées « représentaient les racines et la mémoire d’un peuple ». De même, alors que la pandémie de Covid-19 frappe particulièrement les plus âgées, le pape a lancé en juillet 2020 un vibrant appel aux jeunes générations pour qu’elles manifestent présence et tendresse à l’égard de leurs aînés.

Pour le cardinal Kevin Farrell, préfet du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, il s’agit du « premier fruit de l’année Famille Amoris Laetitia, un don pour toute l’Église destiné à rester au fil des ans ». Dans un communiqué, il témoigne de son encouragement à « travailler pour éliminer la culture du déchet et pour valoriser les charismes des grands-parents et des personnes âgées ».

Le pape doit présider le 25 juillet la première messe à l’occasion de cette journée, en tenant compte des restrictions imposées à cause de l’épidémie. Le dicastère pour les laïcs, la famille et la vie invite par ailleurs les paroisses et les diocèses du monde entier à faire preuve de créativité pour trouver les modalités de célébrer cette journée.

Source : https://africa.la-croix.com/ Arnaud Bevilacqua

Message du Pape François imprimable 

Message du Pape François

Prière pour la Première Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées

Orientations pastorales

Livret liturgique

Paroles du Pape François

Source : http://www.laityfamilylife.va

Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
Journée Mondiale des Grands-Parents et des Personnes Âgées
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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 14:16

Attentat du 29 octobre 2020.

À 15h, partout en France, les églises sonneront le glas et nous sommes invités à être en union de prière Sur KTO nous...

Publiée par Philippine De Saint Pierre sur Jeudi 29 octobre 2020

2016

 


Attentat à Nice - Réaction de Mgr André Marceau... par diocesedenice

Au lendemain de l’attentat survenu à Nice (France) dans la soirée du 14 juillet 2016, jour de la fête nationale, le pape François a fait part de sa « profonde tristesse » et de sa « proximité spirituelle au peuple français », dans un télégramme de condoléances signé du cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin. Le pape condamne aussi la « violence aveugle » qui a « encore frappé le pays », déplorant les « nombreuses victimes dont des enfants ».

Le chef de l’Église catholique « confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie » et « s’associe pleinement à la peine des familles endeuillées », poursuit le message. Il fait part de sa « sympathie aux personnes blessées, ainsi qu’à toutes celles qui ont contribué aux secours » et demande « au Seigneur de soutenir chacune dans cette épreuve ». Enfin, « implorant de Dieu le don de la paix et de la concorde, il invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des bénédictions divines ».

Un camion probablement conduit par un Tunisien résidant en France âgé de 31 ans a foncé sur la foule, dans la soirée du 14 juillet, sur la Promenade des Anglais, peu après la fin du feu d’artifice tiré à l’occasion de la fête nationale. En fin de matinée, le 15 juillet, un bilan du ministère de l’Intérieur a fait état de 84 morts, dont plusieurs enfants, et de 18 blessés en « urgence absolue ». Le président de la République française François Hollande a décrété un deuil national de trois jours.

Agence I-media

Source : http://www.famillechretienne.fr/filinfo/attentat-de-nice-le-pape-francois-condamne-la-violence-aveugle-et-exprime-sa-profonde-tristesse-199197

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 16:05

Acte de Communion Spirituelle en PDF

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 08:23

Découvrir la nouvelle traduction du Missel Romain.

« Consubstantiel au Père », « nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons », « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant » : voici quelques nouveaux termes introduits par la traduction du Missel romain tout récemment approuvée.

Cet ouvrage présente et commente de façon claire les principales prières et réponses que les fidèles entendront et diront à la messe à partir du premier dimanche de l’Avent 2020.

De plus, des acteurs du projet, dont des évêques, apportent leur éclairage sur l’ampleur et la portée d’une entreprise lancée il y a plus de 16 ans.

Un livret pour tous ceux qui souhaitent

découvrir les changements de l’ordinaire de la messe

et approfondir le sens de l’eucharistie.

 

www.mameeditions.com 5,95 € France TTC

Vous pouvez découvrir quelques pages ICI.

Pour ma part, je suis en train de réviser mon missel. Il sera en ligne en temps utile. Bon courage à tous nos prêtres pour assimiler la nouvelle version. Merci à tous et bonne lecture.

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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 18:25

La Conférence des évêques de France a reçu de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le décret de confirmatio de la traduction de la troisième édition typique du Missel Romain.

Fruit d’un travail de plusieurs années, initié depuis 2002, cette traduction qui a réuni évêques et experts répond aux attentes formulées dans le motu proprio Liturgiam authenticam (2001), puis de Magnum principium (2017). Ce dernier texte demandait aux conférences épiscopales de respecter trois principes de fidélité au texte de l’Editio typica : fidélité au texte original, fidélité à la langue dans laquelle il est traduit, et fidélité à l’intelligence du texte utilisé par les destinataires.

La nouvelle édition du Missel Romain a pour objectif de proposer une plus juste traduction du texte typique latin. S’il ne s’agit pas d’une réforme du Missel, cette nouvelle traduction permet de faire faire au peuple chrétien un pas supplémentaire pour entrer dans l’intelligence du mystère pascal du Christ. Certaines paroles qui sont prononcées par le prêtre dans le déroulement de la messe ou par l’assemblée sont amenées à changer.

La phase d’édition de la nouvelle traduction du Missel Romain va débuter et la version imprimée devrait pouvoir être mise en application pour l’Avent 2020 et devenir définitive dans les paroisses de France à partir du lundi 24 mai 2021 mémoire de « Marie, Mère de l’Église ».

Source : https://eglise.catholique.fr

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28 octobre 2019 1 28 /10 /octobre /2019 16:49

Le 15 octobre 2019, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a lancé un appel à tous les enfants en France et partout dans le monde.

« Notre réflexion aujourd’hui vous concerne car vous serez, demain, les jeunes et les adultes qui viendrez à Notre-Dame de Paris restaurée, et dont les portes vous seront grandes ouvertes. »

Il propose aux enfants de faire un dessin sur le thème : “Dessine-moi Notre-Dame : l’église que vous connaissez ou l’église que vous imaginez”.

Ces dessins seront sélectionnés et imprimés sur les bâches du chantier au moment du premier anniversaire de l’incendie le 15 avril 2020. Certains pourraient aussi faire l’objet d’un ouvrage publié à cette occasion.

Les dessins sont à envoyer avant le 1er mars 2020 à l’adresse :

Opération “Dessine-moi Notre-Dame”

Diocèse de Paris

10 rue du Cloître Notre-Dame

75004 Paris

Télécharger l’affiche (version française)

 

 

 

 

 

 

Télécharger l’affiche (version anglaise)

 

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 17:44

Le procès en béatification des parents de saint Jean-Paul II, Karol et Emilia Wojtyla, a reçu l’autorisation d’être instruit au niveau diocésain à Cracovie. C’est l’information ressortie de l’assemblée plénière de l’épiscopat polonais tenue les 8 et 9 octobre.

« Il ne fait aucun doute que la spiritualité du futur saint Pontife s'est formée dans la famille et grâce à la foi de ses parents », assure le cardinal Stanislaw Dziwisz, ancien secrétaire spécial de saint Jean-Paul II.

Le cardinal polonais s'est dit convaincu que « les parents du Pape polonais pouvaient devenir un exemple valable pour les familles modernes », rappelant que le Pape François, lors de la cérémonie de canonisation de Jean-Paul II, lui avait conféré le titre de « Pape des familles ».

Les parents du futur Pape ont eu trois enfants. Le fils aîné, Edmund, est mort à l’âge de 26 ans alors qu’il exerçait la profession de médecin. Entre lui et Karol Jozef, futur Pape Jean Paul II et saint patron des familles, les parents avaient également eu une fille : Olga, morte quelques jours après sa naissance.

Emilia Kaczorowska, sa mère, est morte quand le futur Pape n'avait que 9 ans. Son père, également appelé Karol, mourut en 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aussi au cours de leur session plénière, les évêques ont également soutenu l'idée que Jean-Paul II devienne le patron de la réconciliation entre les Polonais et les Ukrainiens. La « théologie du dialogue, de la réconciliation et du pardon » promue par le Pape polonais « sur la base des valeurs de l'Évangile » a permis aux deux peuples « de faire des pas importants sur le chemin de la compréhension mutuelle », en ont convenu les évêques.

Source : https://www.vaticannews.va

A lire :  https://issuu.com/feuilletagefleurus/docs/9782728924646_jean-paul_ii

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 13:07

Homélie de Mgr Michel Aupetit

Saint-Sulpice – Lundi 30 septembre 2019

Nous venons d’entendre saint Paul nous expliquer le sens de la cérémonie que nous sommes en train de vivre : « Frères, j’encourage avant tout à faire des prières et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les Chefs d’état et tous ceux qui exercent l’autorité ». C’est donc une tradition ancestrale de l’Église de prier avec bienveillance et dans l’espérance pour ceux qui nous gouvernent. Si nous prions pour ceux qui sont chargés de nous diriger c’est parce qu’ils ont la responsabilité du bien commun, de chacune des personnes et de l’ensemble de la communauté afin que tous puissent atteindre leur plein épanouissement. Ce n’est donc pas une prière facultative pour nous, c’est une obligation qui tient à l’amour du prochain. Nous le savons aussi, le bien commun n’est pas l’intérêt général car celui-ci peut supporter le sacrifice et l’oubli du plus faible.

Le président Jacques Chirac avait axé sa campagne de 1995 sur le thème de la fracture sociale, portant ainsi son regard sur ceux qui restent sur le bord de la route. La fracture sociale est un mal qu’il est sans doute difficile de traiter puisque, aujourd’hui encore, certains se ressentent comme exclus. Un des rôles de l’Église est de construire la fraternité, cette fraternité qui constitue un des trois piliers de notre République et qui permet d’édifier une véritable unité entre nous. Cette fraternité est évidente pour les chrétiens puisqu’elle se réfère à l’unique Paternité de Dieu. C’est au nom de cette Paternité que Dieu, dès le commencement de l’humanité fracturée, demande à Caïn qui vient de tuer son frère Abel : « Qu’as-tu fait de ton frère » ?

L’attention aux plus petits, aux plus faibles, aux laissés-pour-compte est une caractéristique du christianisme. Nous l’avons entendu dans cet évangile choisi par la famille : « J’avais faim, tu m’as donné à manger, j’avais soif, tu m’as donné à boire, j’étais nu et tu m’as habillé, j’étais un étranger, tu m’as accueilli, j’étais malade et tu m’as visité, j’étais en prison et tu es venu jusqu’à moi ».

Il y avait chez notre ancien président, cet homme chaleureux soutenu par son épouse Bernadette, un véritable amour des gens. Aussi à l’aise dans les salons de l’Élysée qu’au Salon de l’agriculture, beaucoup en le rencontrant se sentaient considérés. Son amour pour sa famille était profond et, bien que pudique, chacun a pu percevoir la tendre compassion qu’il avait pour la vulnérabilité de sa fille Laurence.

Cette attention aux plus faibles a une raison plus profonde encore que la délicatesse de l’affection. Jésus dit « Ce que tu fais aux plus petits d’entre les miens c’est à moi que tu le fais ». C’est en raison de l’étincelle divine qui réside dans notre humanité, que toute personne, du commencement de sa vie à la conception, jusqu’à sa mort naturelle, est appelée à être aimée et respectée. Cela nous oblige à un changement de regard qui doit aller bien au-delà des apparences et des postures qui caractérisent nos sociétés humaines. Dieu voit le fond du cœur, il convient de se mettre à son école. En effet, les gestes que nous posons vis-à-vis d’un frère en humanité vont bien au-delà de l’entourage et de la dimension sociale et politique, car ils passent par le Christ et, par lui, atteignent les autres jusqu’aux extrémités du monde.

« Gouverner c’est prévoir » cette célèbre citation d’Émile de Girardin, le président Jacques Chirac l’a illustré à plusieurs reprises. En septembre 2002, lors du Sommet de la Terre, avant la prise de conscience écologique forte d’aujourd’hui, il avait dit : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

De même, en février 2001, au forum mondial des biotechnologies, il avait vu la nécessité d’une conscience éthique : « Face à l’importance des enjeux et à la rapidité des progrès, il est essentiel que les avancées de la science s’accompagnent partout d’une conscience démocratique et d’une réflexion politique et morale aussi large que possible ».

Enfin, lorsque la France pouvait être engagée dans une guerre injuste et dangereuse pour l’équilibre mondial, il a su librement se démarquer des pays amis qui voulaient entraîner notre patrie dans une aventure imprudente. Puisse-t-il être entendu aujourd’hui sur tous ces sujets.

Mais si nous sommes ici, si nous célébrons cette messe de funérailles demandée par la famille et, je le crois, par tout le pays, c’est pour présenter cet homme à la Miséricorde de Dieu. Saint Paul nous l’a redit dans la première lecture : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés ». Si tous les hommes « naissent libres et égaux en droit », on sait aussi qu’ils ne naissent pas forcément égaux dans la réalité de leur existence. Tout dépend de la façon dont ils sont accueillis, acceptés, aimés et des conditions dans lesquelles émerge leur jeune vie. En revanche, la mort est bien le lieu commun de notre humanité et, au fond, l’égalité véritable de notre condition humaine.

Saint Jean de la Croix, ce grand mystique espagnol, nous l’avait révélé : « Au Ciel nous serons jugés sur l’amour ». Si nous présentons notre ancien président à Dieu avec tant de confiance, c’est parce que nous savons que seul l’Amour peut juger l’amour. Le Christ, Jésus de Nazareth, nous a révélé l’immensité de cet amour de Dieu qui dépasse infiniment nos connaissances expérimentales et nos capacités intellectuelles de connaître l’au-delà du réel qui nous entoure.

Pour finir, je voudrais citer cette phrase du président Chirac, tellement d’actualité, qu’il a prononcée pour la visite du Pape saint Jean-Paul II en 1980 : « C’est en ces lieux, sous le commandement des tours de Notre-Dame, à portée de la chapelle où Saint-Louis a honoré la Passion, au pied de la Montagne sainte-Geneviève où flotte encore le souvenir de l’antique bergère de Nanterre, patronne de la capitale, sous le regard de la prestigieuse Sorbonne où tant de docteurs ont enseigné, c’est en ces lieux que la France sent le plus fortement battre son cœur ».

Les événements récents et dramatiques survenus à Notre-Dame nous ont montré combien cette intuition était vraie. Adieu et merci M. Chirac.

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 15:16

Il y a deux jours, j'ai découverts ce défi qui s'appelle "Défi E100". Il se trouve à cette adresse : http://www.legranddefi.net/

Le concept m'a interpellé et j'ai commencé à chercher tout ce que je pouvais trouver à ce sujet. J'en ai parlé ensuite à mon fiston qui a été emballé par le projet. Nous avons convenu de faire un test au préalable pour voir si ce défi était compatible avec nous...

Le but du jeu :

À l'aide des dossiers "clef en main" répertoriés par le site du défi, nous sommes amenés à lire l'essentiel de la Bible.

Il y a en tout 20 petits défis. 10 pour l'Ancien Testament et 10 pour le Nouveau Testament. Dans chaque partie se trouvent 5 histoires.

À nous de les lire toutes, à notre rythme. Ce qui nous donnera une image de l'ensemble de la Bible. Libre à nous de compléter nos lectures avec celles qui ne sont pas dans le défi.

La canicule étant présente, l'école nous a demandé (si nous le pouvons) de garder nos enfants à la maison, au frais, aujourd'hui et demain. Nous en profitons pour tester ce défi...

J'ai choisis le n°6 : les héros de Dieu. Et pourquoi pas le n°1 ? Tout simplement parce que je ne voulais pas reparler de la Genèse tout de suite, nous l'avons déjà étudiée de long en large et en travers en novembre dernier. Ceci étant, nous y reviendrons en septembre... 

Bref, c'est ainsi que nous avons fait connaissance avec Débora la prophétesse ce matin et Gédéon cet après-midi. Demain nous serons avec Samson et Ruth. (Je n'ai pas pris la première histoire car nous l'avons lue il y a quelques semaines à peine).

En pratique, comment cela se passe ?

J'ai pris le projet "clef en main" du site. On introduit l'histoire par le biais de 3 ou 4 questions pour faire le lien entre notre vie de maintenant et l'histoire qui va suivre.

Puis nous lisons l'histoire en question. Pour cela, j'ai "la Bible en 365 histoires" qui est très bien pour les jeunes. Les histoires sont dépouillées de tout le charabia habituel ce qui rend le texte clair et attractif sans pour autant lui enlever l'essentiel.

À la fin de l'histoire, le dossier "clef en main" nous permet d'en discuter. Une très courte (une phrase) prière est proposée pour notre vie actuelle en intégrant les valeurs de l'histoire. Et une autre partie "À toi de jouer", permet à l'enfant ou au jeune de s'identifier aux héros avec un petit jeu de rôle qui mêle l'époque de l'histoire lue et la nôtre afin de bien monter comment nous pouvons agir de nos jours avec l'aide d'un si vieux livre. Ce qui permet aussi (et surtout !) au jeune de dégager lui-même ce qui lui semble absurde et de chercher une correspondance plus actuelle.

Les questions amènent aussi le jeune à penser par lui-même (ce que je trouve très important). Dans le sens où il n'y a pas d'endoctrinement, chacun garde son libre arbitre et ses propres croyances. Nous sommes une famille mixte niveau spiritualité et il me tient à cœur de ne surtout pas endoctriner mon fils dans telle ou telle croyance. Je veux qu'il puisse lui-même choisir sa voie le moment venu.

Dans certains autres petits défis, j'ai vu que des bricolages étaient proposés ainsi que des recettes culinaires.

En conclusion :

Mon fiston a adhéré tout de suite au projet et souhaite mener ce défi en entier. Nous avons convenus ensemble de le démarrer en septembre en partant du n°1 (et c'est là que nous allons reparler de la Genèse que nous avions vue en novembre dernier).

Je pense faire un défi par semaine. 5 histoires à lire c'est possible, ne serait-ce qu'en "lecture offerte" pour les histoires du soir. Il ne nous sera pas possible de le faire à certaines périodes, aussi je table sur une année pour le réaliser complètement.

Je souhaitais créer un groupe de partages sur Facebook mais apparemment mon projet n'intéresse personne. Dès que l'on touche à la religion, cela devient tabou... C'est dommage mais ce n'est pas grave. 

Alors j'ai décidé d'en parler un peu ici. Je ne mettrai pas tout ce que nous ferons sur le sujet mais peut-être juste les grandes lignes.

Et puis... qui m'aime me suive ! Si vous vous lancez dans ce défi, n'hésitez pas à me le dire en commentaires, nous pourrons ainsi échanger et se donner de bonnes idées pour compléter le "clef en main".

Pour tout renseignements, contactez Valérie sur http://le-terrier.over-blog.com/

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23 juin 2019 7 23 /06 /juin /2019 17:31

Bon courage à tous et passez quand même une bonne semaine.

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 07:13

Pour vivre cette première messe célébrée à #NotreDame depuis l’incendie, ce samedi 15 juin à 18h00 branchez-vous sur KTO ou connectez-vous sur www.ktotv.com. KTO est le seul média audiovisuel à pouvoir retransmettre la messe depuis l’intérieur de la cathédrale. Nos équipes sont sur le pont pour cet intense moment spirituel, pour permettre une large communion de prière.... 

 

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:45

[Esprit d’équipage] Alors qu’ils sont déployés en océan Indien dans la cadre de la mission #Clemenceau, les marins du porte-avions Charles de Gaulle témoignent leur solidarité à @Paris, leur ville marraine. #NotreDameDeParis

https://twitter.com/MarineNationale

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 16:32

Monseigneur Michel Aupetit préconise ce site pour les dons : https://don.fondationnotredame.fr/fapp-notre-dame

Les dons affluent. La fondation du patrimoine a lancé sa souscription nationale pour collecter les dons dans la perspective de lancer les travaux de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il est désormais possible de réaliser un don en ligne sur le site internet de la fondation. La fondation assure qu’aucun frais ne sera prélevé.

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 21:29

Notre chère cathédrale est à genoux. Nous savons bien qu’elle est bien autre chose qu’un tas de pierres. Toutes les réactions du monde entier le montrent. Car quelle est la différence entre un tas de pierres et une cathédrale ? C’est la même différence qu’entre un amas de cellules et une personne humaine. Un tas de pierres et un amas de cellules ne sont qu’un amoncellement informe. Dans une cathédrale ou une personne humaine, il y a un principe d’organisation, un principe d’unité, une intelligence créatrice. L’autre chose qui unit la cathédrale et la personne humaine, c’est l’onction qu’elles peuvent recevoir pour manifester une transcendance, une présence divine qui leur confère un caractère sacré.

Notre cathédrale Notre-Dame de Paris a reçu l’onction. En effet lors de son édification, l’autel a été chrismé, enduit de saint chrême. L’autel est le signe de la présence mystérieuse de Dieu, comme celui que Jacob construisit après sa vision des anges qui montent et descendent des cieux. Il appela ce lieu Béthel, qui signifie la maison de Dieu. L’autel, en effet, représente la présence de Dieu. La chrismation que nous faisons sur l’autel signifie la présence du Christ. Voilà pourquoi les prêtres le vénèrent en l’embrassant car c’est sur lui que se réalise le Saint Sacrifice rendu présent à chaque messe et qui sauve les hommes par le don d’amour que le Christ a fait une fois pour toutes sur la croix. C’est ce chemin de Pâques que nous célébrons à chaque Eucharistie : la mort et la Résurrection du Seigneur Jésus.

Les croix de ses murs ont été elles aussi enduites de cette huile sacrée, de cette huile que nous allons maintenant consacrer. Cette cathédrale est habitée par un peuple. Mais elle n’est pas seulement habitée par ceux qui prient ou qui la visitent. Elle est le vaisseau d’une présence. Elle est la maison de Dieu et c’est pourquoi elle est la maison de tous.

Mais nous savons surtout que notre Église, ce sont les pierres vivantes qui ont reçu l’onction. Ce peuple de fidèles qui, eux aussi, savent qu’ils sont le vaisseau d’une présence. Saint Paul le rappelle quand il dit aux chrétiens : « C’est vous le Temple de Dieu ».

Nous allons rebâtir la cathédrale. L’émotion mondiale, l’extraordinaire élan de générosité qu’a suscité l’incendie qui l’a en partie détruite, va nous permettre d’envisager son relèvement, nous pourrions parler en ces temps de Pâques de résurrection certaine. Mais il nous faut aussi relever l’Église. Que tous les baptisés qui ont reçu l’onction du Christ, prêtre, prophète et roi, retrouvent la ferveur de leur commencement, revivent de l’extraordinaire grâce qu’ils ont reçue un jour en devenant enfants de Dieu. Il faut aussi que l’onction qu’ils ont reçue à la Confirmation manifeste ce don plénier de l’Esprit-Saint qui est l’expression même de l’amour de Dieu. Elle doit les remplir de joie afin qu’ils construisent autour d’eux la civilisation de l’amour.

Que les prêtres, dont les mains qui touchent le corps et le sang du Seigneur ont été marquées par une onction sacrée, retrouvent le sens profond de cette suite du Christ auquel ils ont donné leur vie pour, comme lui, servir et non pas être servis. Que le seul pouvoir qu’ils ne possèdent jamais soit celui-là même du Christ qui donne sa vie pour ceux qu’il aime. Je sais, mes frères prêtres, que c’est ce que vous vivez déjà et que c’est cela qui fait votre joie. Et vous, frères diacres, rappelez-nous toujours par votre vie et le don de vous-mêmes dans ce service que nous sommes tous d’humbles serviteurs, en particulier ceux qui ont pour mission de nous guider en étant configurés au Christ Bon Pasteur, c’est-à-dire nous les évêques. Et vous, chers consacrés, soyez les prophètes du monde à venir.

Ensemble, frères et sœurs, avec le don de l’Esprit-Saint qui nous vient du Père par le Fils, nous rebâtirons notre Église. Confions-nous aussi à Notre Dame qui est toujours debout, même au pied de la Croix, où son fils nous l’a confiée et nous a confiés à elle, la Sainte Vierge Marie, la toute belle : Oui, Notre-Dame de Paris, priez pour nous.

Mgr Michel Aupetit,archevêque de Paris

 

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 16:51

 

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 08:21

Notre Dame de #Strasbourg, Marie, nous te confions les victimes de ce soir et leurs proches... ils ont besoin de ta tendresse
Nous te confions les forces de l’ordre qui agissent actuellement. Et nous te confions notre pays : qu’il fasse corps pour lutter contre la haine et le mal pic.twitter.com/ccpELo1ia7

— Etienne Loraillère ن (@Eloraillere) 11 décembre 2018

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 18:31
Johannes de Habsbourg-Lorraine sera ordonné prêtre le 16 juin 2018 | © Eucharistein

Johannes de Habsbourg-Lorraine, arrière-petit-fils du dernier couple impérial d’Autriche, sera ordonné prêtre le 16 juin 2018 à Vérolliez (VS), au sein de la Fraternité Eucharistein. Parcours atypique d’un “enfant du grand monde” qui a finalement trouvé Jésus auprès des “petits”.

“Mon Père, je m’abandonne à toi. Fais de moi ce qu’il te plaira”. Cette prière du bienheureux Charles de Foucauld est la préférée de Johannes de Habsbourg-Lorraine. Elle reflète au plus près sa trajectoire de vie, profondément marquée par un “lâcher-prise” face à la volonté de Dieu. Un Dieu qui l’a finalement “planté” dans une terre à laquelle sa naissance ne le destinait pas.

Johannes a en effet vu le jour en 1981 au sein d’une des plus fameuses familles d’Europe : les Habsbourg. Une dynastie traditionnellement catholique qui a été déterminante dans l’histoire du continent. Ses arrières grands-parents sont Charles Ier et Zita de Bourbon-Parme, dernier couple impérial d’Autriche. La Suisse a été leur premier pays d’exil, après la chute de la monarchie austro-hongroise en 1918. Charles Ier mourra sur l’île portugaise de Madère, en 1922, et sera béatifié par saint Jean Paul II à Rome, en 2004. Zita, après maintes péripéties à travers le monde, finira ses jours à Zizers, dans les Grisons, en 1989. Son procès en béatification a été ouvert en 2008.

Un Dieu présent, mais pas encore dans la vie concrète

Dispersés ensuite dans le monde, certains Habsbourg sont revenus en Helvétie. C’est le cas de la branche à laquelle appartient Johannes. Il passe ainsi la plus grande partie de son enfance dans le village fribourgeois de Torny-le-Grand. Son père travaille à Fribourg. Sa famille est profondément pratiquante, assistant à des messes même en semaine. Mais pour Johannes, la figure de Jésus se résume alors à une connaissance notionnelle. “J’étais pieux. J’allais à la messe et je priais, mais sans réellement savoir que le Christ est vivant, qu’il s’est incarné pour être réellement avec nous”, admet-il.

Coup d’œil sur la “vanité du monde”

Johannes a, à ce moment de sa vie, d’autres préoccupations en tête que la religion. Il ambitionne de faire carrière dans le monde de la finance. Après avoir fait ses classes à Romont, puis au collège St-Michel de Fribourg, il commence des études d’économie à l’Université de St-Gall. À seulement 23 ans, il intègre une banque parisienne spécialisée dans les fusions-acquisitions. Prestige, argent, visibilité, il y trouve ce qu’il cherchait.

Mais au fond de lui, quelque chose ne va pas. “J’étais entouré de gens ouverts et sympathiques, dans une bonne ambiance. J’avais beaucoup d’amis. Mais je me sentais en même temps très seul et j’avais un profond sentiment de manque intérieur”. Dans ce milieu où l’amour n’est jamais réellement gratuit, il acquiert une “compréhension de la vanité du monde”. “Il n’y a rien de mal à faire de la finance, mais j’ai saisi que l’on ne peut pas mettre toute sa vie, toute sa confiance là-dedans”. Il quitte la banque parisienne après un an pour se consacrer totalement à une autre quête : celle du sens.

“Dis à Jésus de venir dans ton cœur”

Son père, Rodolphe d’Autriche, engagé à l’institut Philanthropos, à Fribourg, l’invite alors à passer un jour sur place. Un “nouveau monde”, où il rencontre des personnes pour lesquelles “Dieu est tout”. Il comprend alors encore plus profondément que son cœur a soif du Christ et décide d’entreprendre des études à l’institut sis sur la colline de Bourguillon.

Au cours de son cursus, il a une discussion décisive avec sa petite sœur, Marie-des-Neiges, qui, à seulement 17 ans, “a fait une rencontre personnelle avec Dieu”. “Dis à Jésus de venir dans ton cœur”, lui suggère-t-elle. Une phrase qui suscitera en lui une supplication intérieure, jusqu’à ce matin d’octobre 2005, où il officie comme servant de messe, à la chapelle de Philanthropos. Il ressent alors, dans une incroyable joie, l’amour que le Christ lui porte. “J’ai eu une soudaine connaissance existentielle que Jésus était tout et que j’étais fait pour lui”. Une expérience qu’il décrit comme indicible. “Je savais à partir de là que dans les plus grands moments de doute et de peur, je pourrais toujours revenir à ce point”. L’idée de devenir prêtre commence alors à germer en lui. “J’ai toujours eu le goût de l’extrême. Cela a été le cas pour ma carrière dans la banque. Cela a aussi été le cas avec ma ‘carrière’ spirituelle. Je voulais tout donner à Jésus”.

Premier “agenouillement”

Dès le début de ses études à Philanthropos, il se rapproche de la Fraternité Eucharistein, basée en Valais. Il est impressionné par la ferveur, l’adoration, l’accueil des pauvres qui règne parmi ses membres. Il décide alors de faire une année sabbatique dans la communauté. Direction Château Rima, dans le sud de la France.

Dès le premier soir, il y fait une rencontre déterminante pour son cheminement spirituel. David est un jeune marginal passé par la drogue et les hôpitaux psychiatriques. Ce jeune homme qui lui paraît d’abord “très étrange” lui parle pendant des heures de sa passion pour Star Wars. “Je me suis demandé comment j’allais pouvoir passer une année avec ce type. Il était aux antipodes des milieux que je fréquentais d’habitude”. Un défi pour Johannes, qui sent pour la première fois de sa vie son incapacité viscérale à aimer son prochain en vérité. Il crie alors vers Dieu pour Lui demander la grâce de pouvoir dépasser cet égocentrisme. “Cela a été pour moi un premier ‘agenouillement'”. Finalement, une belle et durable amitié s’est créée entre lui et David. Johannes deviendra notamment son parrain de confirmation. Il lui a promis de faire son possible pour venir à son ordination à Vérolliez.

S’abandonner à Dieu

En 2011, retour sur les bancs de l’uni. À Fribourg cette fois, jusqu’à l’obtention d’un master en théologie, en 2015. Son mémoire de fin d’études s’intitule “La menace divine”. “Beaucoup de personnes, explique-t-il, craignent de s’abandonner totalement à Dieu dans leur vie concrète, car elles ont peur d’avoir à renoncer à leurs certitudes et à leurs acquis. La Bible aussi est bourrée de ces lieux où Dieu paraît être une menace pour son élu. Mais Dieu s’avère finalement comme l’Infiniment Bon, celui qui seul peut en vérité ressusciter l’homme”.

De retour à temps complet dans la Fraternité Eucharistein, Johannes a beaucoup d’autres rencontres avec ces “petits” dont parle l’Évangile. L’une des missions que s’est donné la communauté est en effet d’accueillir et de soutenir les “oubliés” de la société. Muni d’une sensibilité intellectuelle et artistique, il est amené à réaliser avec eux des tâches principalement manuelles. Des occupations et des fréquentations qu’il y a encore dix ans, il n’aurait jamais pensé avoir. “Dieu m’a pris à contre-pied. Il m’a dit, comme pour Abraham ou Moïse, ‘quitte ta terre’. J’ai compris qu’il m’avait ‘planté’ dans cette terre nouvelle, où je pouvais donner les meilleurs fruits”. (cath.ch/rz)

Vœux définitifs dans la Fraternité

Johannes de Habsbourg réside depuis un an dans la maison d’Eucharistein à St-Jeoire, en France voisine. Il sera ordonné prêtre le 16 juin 2018, à Vérolliez, sur le champ des martyrs, juste à côté de l’Abbaye de Saint-Maurice. Didier Berthod sera également ordonné dans la communauté Eucharistein. Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon et prélat référent de la Fraternité présidera la cérémonie.

Dans la foulée, les vœux définitifs seront prononcés en même temps par 16 membres de la communauté, dont son fondateur Nicolas Buttet. En effet, la Congrégation pour les instituts de vie consacrée a autorisé les membres d’Eucharistein à faire leurs vœux définitifs dans la Fraternité : une nouvelle étape dans les démarches pour sa reconnaissance canonique.

Johannes confie sa hâte de renforcer encore son engagement envers son prochain, l’Église et la Fraternité. Il souhaite se mettre pleinement au service du charisme particulier d’Eucharistein, qui implique le développement de la foi à travers la vie communautaire, la dévotion eucharistique, ainsi que le partage de vie avec les personnes en difficulté.

Source : https://www.cath.ch par Raphaël Zbinden.

 

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 20:41

Afin de répondre aux nombreuses sollicitations des personnes souhaitant apporter leur soutien, sachez que l’association « les étoiles bleues » est officiellement chargée de collecter les dons au nom de la famille de notre camarade : http://www.associationetoilesbleues.fr/

Le pape François a salué le geste « héroïque » du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a sauvé la vie d’une femme prise en otage lors des attentats perpétrés dans le département de l’Aude, à Carcassonne et à Trèbes, en France, le 23 mars 2018. Les attaques terroristes ont fait quatre morts et 15 blessés. L’assaillant a été abattu par un groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

Dans un télégramme envoyé à Mgr Alain Planet, évêque de Carcassonne et Narbonne, le pape, qui signe lui-même, condamne « de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances » et demande « le don de la paix », en invoquant « sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines ».

Le gendarme lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 45 ans, s’est livré à la place d’otages retenus dans un supermarché de Trèbes. Il a succombé à ses blessures par balle et à coups de couteau.

AK

Télégramme du pape François

Ayant appris les tragiques attentats survenus à Carcassonne et à Trèbes, faisant plusieurs victimes, je vous fais part de ma tristesse et je confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie, m’associant par la prière à la peine de leurs proches. Je salue particulièrement le geste généreux et héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a donné sa vie en voulant protéger des personnes. J’exprime ma sympathie aux blessés et à leurs familles, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce drame, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation. Je condamne à nouveau de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances, et demandant avec ferveur à Dieu le don de la paix, j’invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines.

François PP.

Source : https://fr.zenit.org

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 21:31

Le pape François a décidé l’inscription au calendrier romain de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège le 3 mars 2018. Cette décision, établie par un décret publié par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a pour objectif de développer la “vraie piété mariale“.

La mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, inscrite au calendrier romain (© Pierre Pistoletti)

À partir de cette année, tous les diocèses et les paroisses célébreront tous les ans la fête de “la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église“, le lundi de la Pentecôte. Cette célébration officielle souligne une caractéristique de la Vierge Marie, qui est à la fois mère du Christ et de l’Église.

Déjà présente dans la foi chrétienne des premiers siècles, avec saint Augustin et saint Léon le Grand, puis reprise par les auteurs spirituels et les papes, cette qualification de la Vierge Marie comme Mère de l’Église avait été établie officiellement par Paul VI en 1964, à la fin du concile Vatican II. Dès lors, certains pays, comme la Pologne ou l’Argentine, avaient inséré cette célébration dans leur calendrier local. Ainsi que dans certains lieux comme la basilique Saint-Pierre, où Paul VI avait annoncé sa décision.

Désormais étendue à l’Église universelle comme une fête d’obligation – une mémoire – cette célébration comprendra des lectures propres, notamment celle de l’Évangile selon saint Jean où le Christ en croix affirme à Marie et Jean : “Femme, voici ton fils“, “Fils, voici ta mère“ (Jn 19, 25-34). Dorénavant, tous les calendriers et les livres liturgiques devront donc faire apparaître cette mémoire pour la célébration de la messe et la liturgie des heures. La lecture du bréviaire comprend le texte de la proclamation de Paul VI.

Mystère de la Croix

Le Souverain pontife, affirme ce décret, espère que cette mémoire favorisera “la croissance du sens maternel de l’Église“ et une “vraie piété mariale“. Cette célébration, explique aussi le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation, aidera à “nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Vierge offrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés“.

Le décret a été signé le 11 février 2018, fête de Notre-Dame de Lourdes. Les textes liturgiques, ainsi que leurs traductions approuvées par les conférences épiscopales, seront publiés après la confirmation du dicastère.

Source : https://www.cath.ch

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 14:24

En présence de nombreux invités, dont Louis De Funès et Valérie Mairesse, Madeleine Renaud, accompagnée de Jean-Louis Barrault lit, à la demande de Guy Béart, "La Vierge à midi" de Paul Claudel.

 

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 21:04

Mgr Jacques Benoit-Gonin, évêque de Beauvais, a annoncé ce dimanche que la guérison d’une religieuse du diocèse, originaire du Nord, relevait bien du miracle.

Sœur Bernadette Moriau, née dans le Nord en 1939, est entrée à 19 ans au couvent dans une congrégation de franciscaines et devient infirmière en 1965. Dès 1966, à 27 ans, elle ressent des douleurs lombo-sciatiques et malgré quatre interventions chirurgicales ne peut plus exercer comme infirmière et marcher normalement.

Sœur franciscaine Oblate du Sacré-Cœur de Jésus, souffrait d’une paralysie partielle depuis plus de quarante ans, atteinte du syndrome de la queue-de-cheval.

En 2008, elle s’est rendue à Lourdes en pèlerinage, pour la première fois en tant que malade, explique-t-elle dans une vidéo publiée par le diocèse. « Dans la grotte, j'ai ressenti la présence mystérieuse de Marie et de la petite Bernadette (…). En aucun cas, je n’ai demandé la guérison, mais la conversion du cœur et la force de poursuivre mon chemin de malade ».

De retour dans sa communauté, près de Beauvais, pendant un temps d’adoration, elle ressent « ..une sensation de chaleur et une détente de tout [son] être ». Dans un communiqué diffusé ce dimanche, Mgr Jacques Benoit-Gonin, évêque de Beauvais, raconte : « Revenue dans sa chambre, elle se sent appelée à quitter ses appareils : corset, attelle de jambe, arrêt du neurostimulateur. Dans la foi, elle s’exécute. Immédiatement, elle se met à marcher sans aide, de manière totalement autonome. Elle en prend à témoin ses sœurs qui ne peuvent que constater le changement ».

La religieuse se rend ensuite chez son médecin puis chez les spécialistes, qui constatent eux aussi la guérison. Suivant la procédure de « constatation et de qualification », Sœur Bernadette Moriau se rend au Bureau médical international de Lourdes. Ce comité constitué par des médecins généralistes et spécialistes de plusieurs pays, a examiné le dossier et, en novembre 2016, conclut que la guérison est « inexpliquée ».

Ensuite, après avoir consulté la commission diocésaine, l’évêque de Beauvais, « observant que la guérison est instantanée, complète, soudaine et durable » a décidé de « déclarer » le « caractère prodigieux-miraculeux » de la guérison « comme signe divin ».

Source : http://www.lavoixdunord.fr

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 20:29

Attention ! Risque d’Hyperthermie

1ère colonne : température extérieure

2ème – 3ème – 4ème et 5ème colonne : température après 5, 10, 30 et 60 minutes

Source :  https://www.facebook.com/Feuerwehr-Rosenberg-217698668437367/?hc_ref=NEWSFEED

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 13:53

Assemblée plénière de printemps, à Lourdes : communiqué final publié le 31 mars 2017 les évêques ont pris par vote les décisions suivantes :

L’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique le premier dimanche de l’Avent 2017 (soit le 3 décembre 2017) ;

Prière du Notre Père

 

Notre Père qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite

sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui

notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons aussi

à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer

dans la tentation, 

mais délivre-nous du Mal.

Amen

 

Adoption de la charte pour l’accueil des prêtres Fidei Donum dans les diocèses français ;

Adoption d’un nouveau dispositif triennal relatif au Denier de l’Église (action de communication nationale et mesures de soutien aux diocèses) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification, de Marie-Mélanie ROUGET (en poésie Marie-Noël) ;

Ouverture de la cause, en vue d’une éventuelle béatification et de l’éventuelle reconnaissance du martyre de François MOURIER et de ses compagnons mis à morts au Puy-en-Velay pendant le « Grande Terreur » ;

Accord pour que la Basilique Sainte Marie-Madeleine de Saint-Maximin la Sainte-Baume reçoive le titre de Basilique mineure.

Source : http://ursulines.union.romaine.catholique.fr/La-nouvelle-traduction-du-Notre-Pere

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:45

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Les évêques de France réunis en Assemblée plénière à Lourdes ont consacré ce lundi 7 novembre 2016 à la pénitence et la prière pour les victimes de pédophilie. En milieu de journée, ils se sont retrouvés pour la messe en la Basilique du Rosaire. Homélie de Mgr Crépy, évêque du Puy et président de la Commission de Lutte Permanente contre la Pédophilie de la conférence épiscopale française.

Chers amis,

Les paroles du Christ nous touchent tout particulièrement ce matin par leur actualité et par leur vérité : « il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute mais malheureux celui par qui cela arrive ! » (Luc 17, 1) Oui, il nous faut oser regarder en face les scandales du péché qui atteignent l’Église tout entière. Oui, il nous faut sortir du trop long silence coupable de l’Église et de la société et entendre les souffrances des victimes : les actes pédophiles, ces crimes si graves, brisent l’innocence et l’intégrité d’enfants et de jeunes. Oui, il nous faut oser prendre tous les moyens pour que la Maison Église devienne un lieu sûr. Oui, il nous faut comme le demande le pape François, « demander pardon pour les péchés commis par les autorités ecclésiastiques qui ont couvert les auteurs d’abus et ignoré la souffrance des victimes ».

Quand il s’agit des plus fragiles, des plus faibles, des « petits », Jésus parle haut et fort. Ainsi les enfants sont la figure même des vrais disciples : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent ». (Mc 10, 14) D’où, dans l’Évangile que nous venons d’entendre, cette condamnation si claire et si vigoureuse de ceux qui scandalisent et méprisent les petits : « Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite dans la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà ». (Luc 17, 2). Il n’y a pas d’excuses ou de demi-mesures pour les actes commis sur un seul de ces petits ! Il y a cette condamnation sans appel du Christ face au scandale vis-à-vis d’un seul de ces petits. L’Évangile ne transige pas avec ce qui porte atteinte et méprise la dignité de tout homme, et plus encore quand il s’agit des plus faibles.

Ainsi Jésus invite ses disciples à la vigilance : « Prenez garde à vous-mêmes : » (Luc 17, 3). Tenez-vous sur vos gardes, gardez votre cœur en éveil, maintenez vive votre volonté et forte votre conscience face à ce mal qui brise la vie d’un être fragile. Ce mal, nous avons pu en être complices, nous évêques, par notre silence, notre passivité ou notre difficulté à entendre et à comprendre la souffrance que nous pensions oubliée chez ceux qui avaient été blessés dans leur chair, il y a longtemps. Nous avons voulu sans doute sauvegarder l’image de respectabilité de l’Église, par peur du scandale, en oubliant qu’elle est sainte et composée de pécheurs. En cela, nous avons failli à notre mission en n’étant pas meilleurs que le reste de la société qui gardait aussi le silence.

Dans l’Évangile, face à ceux qui commettent le scandale, Jésus en vient à parler du pardon : il nous demande d’interpeller vivement le frère qui a péché, de l’inviter à reconnaître sa faute, aussi grave soit-elle, et, seulement alors, s’il se repent, de lui pardonner. « Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches et, s’il se repent, pardonne-lui ». (Luc 17, 3) Par deux fois, Jésus affirme que le pardon ne peut être accordé au pécheur que s’il se repent. Ce pardon, comprenons bien que pour les victimes, il est souvent si difficile, parfois impossible, à donner. Car ce pardon s’écrit au terme d’un long chemin, dans la mémoire douloureuse des souffrances qu’ont vécues les victimes. Pardonner n’est pas oublier. Pardonner demande, d’abord, ce temps nécessaire où peu à peu se fait la vérité, où peu à peu des mots sont possibles pour dire l’indicible douleur, où la justice et le droit sont convoqués et désignent clairement la faute et le coupable. Pardonner est en premier lieu l’affaire des victimes, mais cela n’est possible que si les auteurs sortent de tout déni, prennent véritablement conscience du mal commis et manifestent un repentir qui ne soit pas seulement des mots, mais une profonde repentance et une volonté ferme d’un travail profond sur eux-mêmes.

Ainsi frères et sœurs, en écoutant le Christ nous parler ainsi du scandale, du mépris des plus petits mais aussi du pardon et de la repentance des pécheurs, nous avons envie de dire – peut-être même de supplier – comme les disciples : « Augmente en nous la foi ! » (Luc 17, 5) Chez Luc, la foi peut déraciner les arbres, chez Matthieu et Marc la foi peut déplacer les montagnes. Aussi petite qu’un grain de moutarde, la foi au Christ, peut nous aider à déraciner l’arbre du mal qui parfois pousse sans vergogne dans nos communautés. La foi au Christ peut nous aider à transporter les montagnes qui obscurcissent la lumière dans notre Église et barrent le chemin de la vie. La foi au Christ, mort et ressuscité pour le pardon de nos péchés et le salut de tous, est une force qui nous donne d’avancer sur un chemin de purification, sur un chemin de justice et de vérité face aux abus sexuels, sur un chemin où la souffrance des victimes est pleinement entendue. Ce chemin demande beaucoup d’écoute et d’attention. Et nous, évêques, nous devons nous y engager fermement et prendre toute notre part à cette lutte contre ces actes scandaleux et criminels qui touchent les plus petits.

Alors, faisons nôtre cette prière :

Seigneur, fais de ton Église un lieu de vérité et de liberté, de justice et de paix, pour que l´humanité tout entière renaisse à l´espérance. Amen.

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