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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 14:36
Vie & coloriages de st JosephVie & coloriages de st Joseph
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Un descendant du roi David

Joseph est un descendant du roi David (sa famille est de Bethléem), mais il est pauvre et doit exercer la profession de charpentier pour faire vivre sa famille. Qualifié « d’homme juste » par la Bible, Joseph est troublé lorsqu’il apprend que Marie est enceinte, car il sait que l’enfant qui doit naître n’est pas de lui. Il veut rompre ses fiançailles et se séparer de Marie tout en protégeant celle-ci du scandale. Mais un ange lui apparaît en rêve, et lui apprend que la jeune femme a conservé sa pureté. Rassuré par ce message, Joseph accepte de se marier avec Marie. De nouveau, un ange lui apparaît pour le convaincre de gagner momentanément l’Egypte lors du massacre des Innocents. Le roi de Judée Hérode fait massacrer tous les nouveau-nés mâles car il redoute que l’un d’eux le dépouille plus tard de son trône.

L’éducation de Jésus

Joseph assiste à la naissance de Jésus et se trouve dans la crèche lors de la visite des rois mages venus d’Orient. Quoiqu’il ne soit pas le véritable père de Jésus, il n’en dispense pas moins des principes d’enseignement et d’éducation à l’enfant. Il meurt sans doute avant que le Christ ne commence son ministère public, car le Nouveau Testament ne fait plus mention de Joseph après que Jésus est demeuré, à l’âge de douze ans, durant plusieurs jours dans le Temple (une légende fait néanmoins mourir Joseph à l’âge de cent onze ans).

Un culte tardif

Le culte de Joseph ne se répand, d’abord en Orient, qu’au Vè siècle, à la suite de la rédaction d’un texte apocryphe, le Protévangile de Jacques qui fait de lui un vieillard. Sa vénération se répand en Occident grâce à Thérèse d’Avila et aux jésuites. Son nom ne figure dans le calendrier romain qu’à partir du XVè siècle. En fait, Joseph souffre du rôle en retrait qui lui est donné dans le Nouveau Testament. La tradition lui donne une personnalité effacée et, en tout cas, moins riche que celle de son épouse, quoique Joseph témoigne de sa soumission à la volonté divine, d’une grande constance au milieu des épreuves traversées et d’une indéniable ardeur au travail.

Etymologie : le prénom Joseph vient d’un mot hébreu qui signifie « Dieu ajoute ».

Fête : Joseph de Nazareth est fêté le 19 mars et le 1er mai, de surcroît fête du travail en France. C’est le patron de la Belgique, du Canada, du Mexique, du Pérou, du Vietnam et de l’Eglise Universelle. Il est aussi le patron des charpentiers, des mourants, des menuisiers, des ouvriers, des pères, des travailleurs et des voyageurs. Il est invoqué contre l’injustice sociale, contre le doute et par les personnes qui sont à la recherche d’un logis.

 

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1er Mai : Saint Joseph, patron des travailleurs

 

Nous fêtons aujourd'hui, 1er mai, saint Joseph comme artisan et travailleur manuel. Charpentier de son métier, il coopéra par le travail de ses mains à l'œuvre créatrice et rédemptrice, tout en gagnant le pain de la Sainte Famille et, avec Marie, en éveillant à la vie des hommes l'Enfant que Dieu lui avait confié.

Pie XII a institué en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.

La phrase « tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église » rappelle, en même temps que la présence de saint Joseph (Patron de l’Église universelle), la protection du Ciel envers l’Église.

Le charpentier de Nazareth travailla pour subvenir aux besoins de Marie et de Jésus et initia le Fils de Dieu aux travaux des hommes. C’est pour cela qu’il est le modèle et le protecteur des travailleurs chrétiens qui le vénèrent en ce jour où, dans de nombreux pays du monde, on célèbre la fête du travail.

Source : http://nominis.cef.fr/

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 19:13

Patrick.jpgLe prénom Patrick est la forme celte du mot latin patricius qui signifie : noble. Il est fêté le 17 mars, il est le patron de l’Irlande et du Nigeria.

Un chrétien réduit en esclavage

Patrick (ou Patrice) naît au pays de Galles ou en Ecosse, voire en Gaule, aux alentours de 389. Son père, Calpurnius, un Anglo-Romain, est diacre et fonctionnaire, et son grand-père un prêtre chrétien. A l’âge de seize ans, Patrick est fait prisonnier par des pirates irlandais, avec une centaine d’autres jeunes gens. Il est alors réduit à l’esclavage, a la tête rasée et reçoit, pour symboliser sa nouvelle condition, une tunique en peau de mouton et une paire de sandales. Dès lors, il sert son maître, Milchu, avec loyauté. Il garde des troupeaux de porcs durant six ans, sur les pentes du mont Slemish (comté d’Antrim).

La fuite et la liberté retrouvée

Patrick ne cesse de prier afin de trouver un réconfort spirituel dans la religion. Après avoir fait deux songes prémonitoires, Patrick prépare sa fuite. Il décide de gagner la côte sud-est de l’Irlande et parcourt trois cents kilomètres à pied. Sur le rivage, un bateau est prêt à partir. Patrick réussit à convaincre les marins païens de le secourir. Après avoir retrouvé ses parents, Patrick gagne le continent.

L’évangélisateur de l’Irlande

Patrick demeure un temps en Gaule où il reçoit, avant et après un voyage en Grande-Bretagne, une formation religieuse. Il devient le disciple de Germain l’Auxerrois. Vers 432, il est nommé par le pape Célestin 1er, évêque missionnaire d’Irlande. De retour en Irlande, Patrick voyage sans cesse, évangélise les populations (notamment Milchu), crée des églises et des couvents (il encourage l’essor de la vie monastique) et favorise le développement de l’enseignement, notamment du latin. Il établit, vers 454, le siège de son ministère dans la localité d’Armagh qui devient le principal foyer du christianisme irlandais. De peur que les Irlandais oublient, lors de son absence, ses enseignements, il renonce à retourner voir ses parents en Grande-Bretagne et ses amis en Gaule.

Le patron de l’Irlande

A la fin de sa vie, Patrick rédige un texte, intitule « Ma confession avant que je meure », dans lequel il rapporte les principaux faits qui ont marqué sa vie. Cette œuvre fait preuve d’une très grande humilité ainsi qu’en témoignent ses premiers mots : « Moi, Patrick, le pécheur, le plus ignorant et le dernier des fidèles, méprisable aux yeux de beaucoup... » Patrick meurt vers 461. Sans doute peu instruit mais persévérant et soumis à la volonté divine, Patrick acquiert une immense popularité auprès des Irlandais. Pendant longtemps, ceux-ci estiment que Patrick les juge lorsqu’ils se présentent à la porte du paradis. Patrick, qui passe pour avoir débarrassé l’Irlande des serpents qui l’infestaient, est particulièrement vénéré le jour de sa fête, en Irlande ou à New York.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:18

Le Père Auffray, grand biographe de Don Bosco, écrit : « Au milieu de ses camarades, Dominique était le pacificateur, qui se jette au cœur d’une querelle pour la faire tomber avec quelques mots calmants. Il était la providence des nouveaux, des isolés, des timides, qui traînent, mélancoliques, en pensant à leurs mères. Il était l’ange gardien des durs, des mal notés, essayant des les approcher, de s’en faire aimer pour les amener à une meilleure vie. Il était le bon camarade qui, non seulement ne refuse aucun service, mais court au devant des désirs, des besoins, comme quand il se privait de récréation pour apprendre à lire à un jeune défavorisé. Il était l’âme des récréations, sachant très bien l’importance éducatrice que leur donnait Don Bosco. Et l’amour spontané qu’il portait à ses camarades, poussait plus loin jusqu’aux racines profondes de leurs âmes, qu’il conviait fréquemment à la prière, à la visite au Saint-Sacrement, et au sacrement de l’amitié qui pardonne ».

C’est en raison de tout cela que Dominique goûte aux joies de l’amitié profonde notamment avec Camille Gavio et Jean Massaglia. Ensemble, ils s’entraînent à devenir saint et vivent dans la plus grande disponibilité à la volonté de Dieu.

Durant toute sa vie, Dominique a une seule préoccupation : rayonner la lumière du Christ et de Notre-Dame. C’est la plus belle preuve d’amitié qui existe… Au milieu de ses compagnons, il est celui qui parle du Christ, celui que tous écoutent et regardent avec admiration. La joie chrétienne rayonne en lui. Il suffit de le regarder sourire, de l’observer à la chapelle, en classe et dans la cours de récréation pour découvrir que Jésus est la Lumière, la Vie et la Joie.

Pour entraîner les meilleurs de ses camarades sur le chemin de la vertu, il fonde la « Compagnie de l’Immaculée Conception ». Sous la bannière de la Vierge Marie, ce groupe de choc transforme rapidement tout l’Institut. Ce fait de la vie de Dominique nous rappelle que la victoire sourit à ceux qui ont la volonté de réussir, à ceux qui s’en remettent totalement à Notre-Dame. Peu importe le nombre !

Dominique, apôtre de Jésus-Hostie

Toute la vie de saint Dominique Savio est centrée sur Jésus-Hostie. C’est dans la Messe et la Communion qu’il puise son grand esprit de sacrifice, sa joie, son dévouement envers ses compagnons. Après sa communion, son action de grâces est interminable et si fervente : il oublie tout le reste pour se donner tout entier à Jésus présent en lui.

Pendant la journée, Dominique rend souvent visite à Jésus-Hostie. C’est un vrai bonheur pour lui de passer une heure en adoration devant le Saint-Sacrement. Au moins une fois par jour, il fait sa visite et invite quelques-uns de ses amis à l’accompagner. Pendant ce temps, il aime particulièrement réciter le chapelet du Sacré-Cœur, destiné à réparer les injures que Jésus reçoit dans son sacrement de la part des hérétiques, des infidèles et des mauvais chrétiens. Dominique prend part à toutes les cérémonies en l’honneur du Très Saint-Sacrement. S’il lui arrive de rencontrer un prêtre qui porte le saint Viatique (c’est la dernière communion que reçoit le mourant), il se met à genoux, et si possible l’accompagne jusqu’à la fin de la cérémonie.

 

Un jour, Dominique rencontre le saint Viatique par temps de pluie. Ne voyant pas d’autre endroit sec, il s’agenouille dans la boue. Un de ses compagnons lui en fait la remarque et lui dit : « Il n’est pas nécessaire de salir ainsi ses vêtements. Dieu ne demande pas cela ».

Dominique lui répond simplement : « Genoux et pantalons appartiennent à Dieu et doivent être employés à son service et à sa gloire. Quand je passe près de lui, je suis près à me jeter dans la boue pour lui faire honneur. Je me précipiterais même dans une fournaise afin de participer à ce foyer de charité qui le porte à se donner à nous avec tant d’amour ».

La grande découverte de Dominique : SAINTETE = JOIE !

Un sermon inoubliable

De la chaire de vérité de l’église Saint François de Sales, Don Bosco fait un jour à son groupe d’étudiant un sermon sur la sainteté. Son plan tient en trois points. Dieu veut que vous deveniez des saints, il est facile d’y parvenir, une immense récompense est réservé à qui y réussit. Les étudiants sont très attentifs. Cependant, un garçon vient d’être littéralement bouleversé, c’est Dominique Savio. On admire ici la foi et l’audace surnaturelle de Don Bosco. Ce prêtre éducateur vise haut : comme saint Paul, il n’hésite pas à parler de sainteté à ses garçons, de sainteté exigeante dans la simplicité du devoir de chaque jour. La découverte consciente de cet appel secoue Dominique tout entier : Dieu le veut ! Un immense horizon vient soudain de s’éclairer soudain, dont son regard passionné d’adolescent ne pourrait plus se détacher. « Le Seigneur veut donc que je devienne un saint, moi, Dominique Savio, avec ma vie de petit étudiant chez Don Bosco ! » Qu’entend-il par « devenir un saint » ? Non pas évidemment être canonisé un jour. Il le traduit lui-même ainsi : « Me donner TOUT ENTIER au Seigneur ». C’est donc un appel à un don plus total encore, à un continuel dépassement dans l’amour. Logique, il conclut : « Je puis et je dois être un saint ! » Dominique ajoute enfin : « Je sens le besoin absolu d’être un saint et je le veux absolument ». Il a compris que la sainteté, en même temps qu’un don, est une conquête. Il y mettra le prix.

Avec l’aide de Don Bosco...

Dans son élan premier, Dominique s’engage sur une mauvaise piste. Il lui semble qu’il ne peut donner à Dieu un amour sans limite qu’en reproduisant ces gestes dont on parle habituellement dans la vie des saints. Il fait de rudes pénitences corporelles, prolonge sans répit ses heures de prières et de méditation. En même temps, un air préoccupé, un silence étrange ont remplacé le sourire et la vivacité habituels. Alors Don Bosco intervient avec trois consignes précises : du calme ; sourire et vivacité doivent reparaître et se maintenir ; enfin fidélité à l’ordinaire du devoir d’état, dont un point important est la présence active à toutes les récréations. Remis sur le bon chemin, Dominique épanouit sa volonté de sainteté. Le don total : c’est désormais son mot d’ordre, dans la droite ligne de sa phrase célèbre « Mourir plutôt que de pécher ». Il en voit toute l’exigence inscrite dans son prénom : Dominique : « qui est tout au Seigneur ». Il y découvre le sens même du reste de sa vie et de sa joie : « Si je ne me fais pas saint, je ne fais rien... Je serai triste tant que je ne serai pas saint ! ».

Une sainteté entraînante...

L’élan nouveau de Dominique va augmenter sa joie, se voir sur son visage. Il est le plus joyeux des garçons de l’oratoire. Le voilà maintenant qui pourchasse la tristesse au front de ses compagnons. Quel est donc ce nouveau qui dans un coin là-bas traîne sa solitude. C’est Camille Gavio, un gars disposé à suivre le programme de vie de Dominique. Celui-ci le lui expose en une formule rayonnante : « ICI NOUS FAISONS CONSISTER LA SAINTETE A NOUS MAINTENIR TRES JOYEUX ». Notre mot d’ordre  est : « Servez le Seigneur dans la joie ». Cette belle aventure de la sainteté t’est proposée.

Dès aujourd’hui, prends la décision de marcher résolument à la suite du Christ en prenant saint Dominique Savio pour modèle. Prie-le souvent. Demande-lui de te communiquer sa joie et d’avoir l’horreur du péché. Fort de son soutien, ton école sera ton champ d’action, ton terrain de manœuvre. Tu seras véritablement un apôtre si tu fais très bien chaque jour ton devoir d’état, si tu participes activement aux jeux (loyauté, bonne humeur...), si tu offres à Dieu chacune de tes actions. Chaque soir, pendant ton examen de conscience, pose-toi la question suivante : « Ai-je rayonné la joie du Christ autour de moi » ?

Chevalier de l’Immaculée

C’est toujours la Vierge Marie qui conduit à Jésus : il n’y a pas de chemin plus lumineux ! Parmi les enseignements que nous apporte Dominique, il y a celui du rôle de Marie dans la montée spirituelle d’un jeune chrétien. « La vie de Dominique, écrit Don Bosco, fut un exercice continu de dévotion envers la Madone ». Il est surtout fasciné par deux traits du visage de Notre-Dame : la Vierge Immaculée et la Mère des douleurs. Ces deux aspects, longuement contemplés, ont marqués la vie spirituelle de Dominique. Ils ont creusé en lui la soif de la sainteté, l’horreur du péché et un esprit de sacrifice poussé jusqu’à l’héroïsme. Dominique Arrive chez Don Bosco quelques semaines avant la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Cette fête est une des sommets de sa vie. « Au soir du 8 décembre, écrit Don Bosco, Dominique sa rend à la chapelle à l’autel de Marie. Avec l’approbation de son confesseur, il renouvelle les promesses de sa première communion, redisant sans se lasser : Marie, je vous donne mon cœur, faites-moi mourir plutôt que de me laisser commettre un seul péché ».

Après sa consécration, 

Dominique marche résolument vers la sainteté. Avec la Vierge Immaculée, il lutte et triomphe. Avec elle, il engage le combat victorieux de la pureté qui auréole sa vie d’un grand éclat. Grâce aux paroles et au zèle de Don Bosco, Dominique découvre le prix des âmes. Au milieu de ses compagnons, il constate la triste réalité du péché. Chaque jour, il revit avec Jésus à la Messe le sacrifice de la croix. De plus en plus, Dominique médite sur la Passion de Notre Seigneur. Il médite aussi sur les souffrances de la Vierge marie au pied de la croix. Elle accepte tout avec son Divin Fils pour le salut du monde. Une aspiration de plus en plus pressante se fait dans l’âme de Dominique : ressembler à Jésus sur la croix, donner toute sa vie pour le salut du monde, pour la conversion des pécheurs, pour le salut de ses compagnons. Il veut aussi consoler Jésus et Marie. Ainsi, Don Bosco le voit pleurer devant un crucifix et au pied de Notre-Dame des douleurs. Dominique comprend que les âmes s’achètent surtout par la souffrance. Il se lance alors avec beaucoup d’ardeur dans la voie du sacrifice, cherchant des mortifications de plus en plus rudes.

Au soir de sa courte vie, la Vierge Immaculée, la Vierge des douleurs vient elle-même chercher son jeune protégé. « Que c’est beau, ce que je vois… » s’exclame Dominique avant de mourir.

Mourir joyeux à 15 ans

Don Bosco a beau faire : régime d’étude au ralenti, repos, suralimentation, consultations médicales…, il ne peut enrayer le mal. Dominique est sans illusion, il sait qu’il va mourir. En janvier et février 1857, les signes de faiblesses se multiplient et les médecins ordonnent le repos complet au grand air du pays natal. Don Bosco écrit donc à Mondonio pour qu’on vienne chercher le jeune malade le dimanche 1er mars.

Une dure séparation

Au matin de ce jour, Dominique met en ordre ses affaires spirituelles par une confession et une communion radieuse. Il range ensuite pour toujours ses cahiers et voit ses camarades un par un pour un dernier sourire. Ensuite, il préside une réunion spéciale des Compagnons de l’Immaculée et donne les conseils ultimes… Il reste Don Bosco… Quel déchirement pour ces deux cœurs qui s’aiment d’une tendresse si forte et si surnaturelle. Dominique souhaite mourir à l’Oratoire. En effet, pour passer dans les bras de Dieu, qu’y a-t-il de mieux que les bras de Don Bosco ?

Dominique demande ensuite au grand éducateur comment sanctifier ses dernières souffrances et sa mort, et s’il peut du ciel être présent encore à l’Oratoire :

- Du Paradis, pourrai-je voir mes camarades et mes parents ? - Bien sûr, tu les verras ! Et tout ce qui se passera ici. Et milles autres choses infiniment plus belles ! - Pourrai-je venir leur rendre visite ? - Mais oui, si cela tourne à la plus grande gloire de Dieu !

A Mondonio, tout va bien pendant quatre jours. Puis Dominique doit se coucher. Le jeudi ou le vendredi, le médecin prescrit dix saignées (ce remède consiste à faire couler le sang dans l’espoir d’éliminer le mal).

- Papa, dit Dominique, j’ai surtout besoin du médecin du ciel. On appelle donc le curé pour la confession et la communion. Seul Dominique sait que ce sont les dernières. Fort du secours de Dieu, sa joie éclate : « Jésus, Marie, vous êtes mes amis. Je ne crains rien. Quand on a Jésus pour ami et compagnons, on n’a peur de rien, pas même de la mort ! Vous le direz à tous ».

Au matin du lundi suivant, le 9 mars, le Docteur Cafasso vient faire sa dernière saignée : « Cette fois, prononce t-il d’un air entendu, nous y sommes ! Le mal est vaincu. Il faut maintenant penser à la convalescence ». Dominique se met alors à rire et réplique : « Le monde est vaincu ! Il met reste à paraître dignement devant Dieu ! »

Le monde est vaincu : quel mot ! Celui même de Jésus entrant dans sa Passion. Comme son Maître, Dominique chante la victoire de la vie et de l’amour sur la mort.

Il demande ensuite l’extrême-onction qu’on lui apporte pour ne pas le contrarier. Dans la soirée, après un long moment d’assoupissement, Dominique se réveille et dit soudain : « Papa, c’est le moment ! Lis-moi les litanies de la Bonne Mort ! » Bouleversé, le père s’exécute. Mais pour Maman Brigitte, c’est trop d’émotion : elle sort pleurer dans l’escalier.

Les prières finies, Dominique semble de nouveau s’endormir. Il ouvre ensuite ses grands yeux clairs et sa voix joyeuse retentit dans la chambre :

- Adieu cher papa, adieu ! Oh ! Comme c’est beau ce que je vois !

Et sans un mouvement, il s’endort pour entrer dans la joie de son Maître. Il a 14 ans et 11 mois. Le lendemain, monsieur Savio écrit à Don Bosco : « Mon petit Dominique, ce lis tout blanc, ce Louis de Gonzague, est mort… ». Sait-il que le 9 mars est l’anniversaire de la naissance de saint Louis de Gonzague (9 mars 1668) ? Comme son prédécesseur et modèle, Dominique entre au paradis vêtu de la robe intacte de son baptême.

Quatre miracles de Dominique

Pour sa béatification, il guérit deux enfants

Le 22 mars 1927, 

Au village de Siano, près de Naples, le Albano Sabatino, âgé de sept ans est mourant. Le médecin diagnostique une septicémie avec début de méningite. Après son départ, une relique de Dominique est placée sous l’oreiller du jeune garçon. Aussitôt, Albano se calme et semble plongé dans un profond sommeil. Il se réveille dans la matinée en pleine connaissance et demande ses jouets. Le médecin constate la stupéfiante nouvelle. Enquête et radios aboutissent au même résultat : Albano est guéri.

Le 1er mars 1936, la jeune Consuelo Adelantado joue au ballon chez les Sœurs de Don Bosco à Barcelone. Soudain, elle glisse et tombe lourdement sur le côté gauche. Le médecin constate plusieurs fractures et déclare l’opération dangereuse. Dans la nuit du 22 mars, la jeune fille se confie à Dominique. Le vendredi suivant son bras est complètement guéri.

Pour sa canonisation, il guérit deux mamans

Maria Parcelli, mère de six enfants consulte un médecin et un chirurgien le 23 mars 1950. Troubles cardiaques avec hémorragie interne déclarent les docteurs. Une intervention chirurgicale s’impose. La famille jugeant le cas désespéré s’y oppose et appelle un prêtre. Le médecin traitant, qui a lu la veille une Vie de Dominique, propose aux assistants de lui demander un miracle pour que les six enfants gardent leur mère. Le lendemain, la malade est guérie. Une visite à l’hôpital confirme le prodige.

Dans le sud de l’Italie, à Lecce, en 1950, Antoinette Nicelli, a des douleurs à la mâchoire supérieure. Un traitement à la pénicilline la calme momentanément mais le mal reparaît sous forme de sinusite aiguë. Tous les traitements sont inefficaces. Le 8 mars 1950, le mari de la malade lui apporte un journal illustré. Antoinette l’ouvre et voit une image de Dominique dont la fête est le lendemain. Elle lui demande aussitôt de ne pas faire de ses quatre enfants des orphelins. Le lendemain, elle est guérie.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 20:46

Louise est la forme féminine du prénom Louis. Elle est fêtée le 15 mars, elle est patronne des œuvres charitables.

Louise-de-Marillac.jpgUne vocation religieuse d’abord contrariée

Louise naît à Paris en 1591 et est élevée chez les dominicains, à la demande de son père qui est conseiller au parlement de Paris. Bien qu’elle souhaite devenir religieuse, son confesseur lui conseille de se marier. Veuve en 1625, Louise, qui ne cessera néanmoins pas de s’occuper de son fils, se consacre alors aux démunis et aux malades. Elle réunit autour d’elle un groupe de femmes qui partagent la même vocation. Ce sont, en grande partie, des paysannes illettrées, qui deviennent néanmoins maîtresses d’école, infirmières, gardes-malades, et organisent des actions caritatives.

La création des sœurs de la Charité

En 1638, Louise s’emploie ensuite, conseillée par Vincent de Paul, à transformer cette association en une véritable communauté religieuse, la congrégation des sœurs de la Charité. A l’époque, celles-ci présentent la particularité de ne pas vivre cloîtrées et d’être vêtues d’un simple habit de paysanne, robe grise et collet blanc, ce qui leur permet d’aller et venir sans être remarquées. Louise demeure la supérieure de cet ordre (qui essaime en province et jusqu’en Pologne) jusqu’à sa disparition, en 1660. Son corps repose à Paris, dans la maison mère de sa congrégation, rue du Bac. Elle est canonisée en 1934.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:52

Le prénom Cyrille vient du grec kurios qui signifie Seigneur (Dieu). Fêté le 18 mars, Cyrille est, avec son frère Méthode, un des patrons de l’Europe.

Prénoms apparentés : Cyr, Cyriaque, Cyril.

L’évangélisateur des Khazars et des Moraves

Cyrille (son nom de baptême est Constantin) naît à Thessalonique (aujourd’hui en Grèce) vers 826, dans une famille de sénateurs. Il étudie à Constantinople où il devient ensuite professeur et est surnommé « le philosophe ». Son frère Méthode et lui exercent de hautes responsabilités diplomatiques et administratives. En 861, l’empereur byzantin Michel II les envoie tous deux porter la parole de Dieu aux Khazars dont ils apprennent rapidement la langue. Deux ans plus tard, le patriarche Photios demande aux deux frères d’aller évangéliser les habitants de la Moravie en utilisant la langue de ce peuple.

L’invention de l’alphabet glagolitique

Pour transcrire les langues slaves, Cyrille et Méthode mettent alors au point l’alphabet glagolitique, qui donnera ensuite naissance à l’alphabet cyrillique, aujourd’hui utilisé notamment en Russie. Ils traduisent ensuite les Saintes Ecritures et les textes de la liturgie, mais se heurtent à l’hostilité des missionnaires allemands, qui n’ont jusque-là connu que l’échec, et qui sont ainsi mis à l’écart de l’évangélisation de l’Europe de l’Est. Cyrille et Méthode sont rappelés à Rome par le pape Adrien II qui désire éviter que le conflit s’aggrave et est soucieux de protéger les deux frères ; ces derniers emportent dans la Ville éternelle les reliques de saint Clément.

Les véritables pères de la littérature slave.

Cyrille se fait moine (c’est alors qu’il prend le nom sous lequel il est aujourd’hui connu) mais meurt peu après, à Rome, en 869. Méthode est nommé évêque de Moravie, mais est emprisonné et accusé d’hérésie. Libéré, il obtient du pape Jean VIII, qui le confirme à la tête de son évêché, l’autorisation de célébrer la messe dans la langue slave. Méthode meurt en 885. Cyrille et Méthode sont considérés comme les véritables pères de la littérature slave. Ils sont, depuis 1880, vénérés par l’Eglise tout entière.

Vie & coloriages de saint CyrilleVie & coloriages de saint CyrilleVie & coloriages de saint Cyrille
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 21:33
A la découverte d'Aubazine
A la découverte d'AubazineA la découverte d'Aubazine
A la découverte d'AubazineA la découverte d'AubazineA la découverte d'Aubazine
A la découverte d'AubazineA la découverte d'Aubazine

Chers visiteurs, soyez les bienvenus à Aubazine.


Pendant de longues et belles années, l'abbé Pierre Cousty fut le curé d'Aubazine. Il disait ceci : "Je suis heureux de vous accueillir au cœur de cette charmante cité, au riche patrimoine, dont on ne peut vraiment parler sans évoquer au préalable la figure prestigieuse du Grand Homme de Dieu qui lui donna naissance au XXIIè en construisant sur les lieux où nous sommes tout en ensemble de bâtiments monastiques, en particulier cette splendide abbatiale : il s'agit de saint Etienne d'Aubazine.

Ce saint qui fut longtemps l'objet d'une grande vénération dans notre région, mais qui est un peu oublié aujourd'hui naquit en 1085, à 70km d'ici, au village de Vielzo sur les confins du Limousin et de l'Auvergne. C'est donc un saint bien de chez nous. Il est fêté le 8 mars.

Les principales étapes de sa vie nous sont bien connues : élevé dans une famille chrétienne, ordonné prêtre après avoir fait de solides études et reçu une excellente formation cléricale, Etienne exerça pour commencer un ministère de prédication qui fut des plus fructueux, mais comme il avait une âme assoiffée de Dieu, éprise d’absolu, il résolut de se consacrer totalement au Seigneur en menant une vie érémitique.

Il fit part de son projet à son meilleur ami Pierre, prêtre comme lui, qui voulut l'accompagner dans cette grande aventure spirituelle. Ayant quitté le pays natal pour se mettre en quête d’un endroit propice à l’installation de leur ermitage, Etienne et Pierre pénétrèrent, après avoir longuement marché, dans l’immense forêt qui recouvrait alors les pays d’alentours. Les coteaux qui se trouvent à 2 Km d'ici, au nord-est du bourg actuel, parurent leur convenir. Ils y construisirent aussitôt de très modestes cabanes et ils vécurent là quelques temps, dans la solitude la plus complète, s’adonnant à la prière, à la méditation, au travail manuel et à des pénitences particulièrement rigoureuses... Etienne qui avait atteint en un court laps de temps un très haut niveau de sainteté, rayonna si bien sa foi et son ardent amour de Dieu qu'il ne tarda pas à voir affluer vers lui de nombreux disciples, hommes et femmes, tous désireux de se mettre à son service. Comprenant que Dieu l'appelait à être le guide spirituel de toutes ces âmes, il renonça à sa chère solitude et chercha dans le voisinage deux sites appropriés : l'un à l'implantation d'une communauté d'hommes, ce fut l'endroit où nous sommes qu'il nomma Aubazine ; l'autre à l'implantation d'une communauté de femmes : ce fut le Coiroux à 700 mètres plus loin. En 1142, l'une et l'autre communautés étaient officiellement installées par l'Evêque de Limoges, et Etienne malgré ses réticences, devenait leur Abbé. Un monastère double avait donc pris le relais de l'ermitage primitif abandonné. Et c'est ainsi que naquit la Cité d'Aubazine.

Les deux communautés monastiques s'organisèrent et furent très florissantes sous la sage direction de leur fondateur. Vint le moment cependant où saint Etienne soucieux d'assurer l'avenir de sa jeune congrégation se préoccupa de la faire entrer dans un ordre monastique, animé d'un idéal comparable, mais déjà solidement éprouvé et bénéficiant de toutes les reconnaissances officielles. On lui conseilla vivement de s'adresser à l'Ordre de Cîteaux, lequel, accepta l'affiliation en 1147. Désormais cistercienne l'Abbaye d'Aubazine aller devoir se plier aux usages et coutumes de l'ordre qui l'avait accueillie.

Les livres liturgiques furent recomposés et le monastère reconstruit.

De l'église qui fut construite entre 1156 et 1176, il reste la majeure partie. Le chœur et le transept sont intacts, mais la nef n'a conservé que trois travées sur les neuf qui la constituaient à l'origine, les six autres (qui prolongeaient l'église actuelle de 36 mètres) ont été détruites au milieu du 18è siècle, car elle menaçaient, et les quelques moines qui vivaient alors à l'Abbaye n'avaient pas les moyens de les sauver.

Édifiée selon les règles de l'architecture romane, cistercienne et limousine à la fois, elle est remarquable par sa pureté et sa sobriété.

Les chapiteaux, par exemple sont nus, sauf ce que vous voyez à l'entrée du chœur, dont l'ornementation, d'ailleurs, est tout à fait discrète.

La nef est triple.

Le vaisseau central est voûté, en berceau légèrement brisé. De magnifiques stalles du 18è siècle ont été disposées dans cette nef centrale et dans le chœur. Les têtes sculptées qui ornent leur miséricorde sont d'une très riche variété d'expression.

Le bas-côté, qui est à votre gauche, a conservé ses vitraux en grisaille.

Au bas du grand escalier se trouve une armoire du 12è - 13è siècle ; elle compte parmi les meubles les plus anciens réservés au culte que l'on connaisse en France.

Le chœur que vous contemplez de votre place est typiquement cistercien : modeste et simple, éclairé par 3 vitraux en grisaille, il accueillait autrefois 2 autels. Le maître-autel actuel en bois doré, est du 18è siècle, il est surmonté d'une statue représentant la Très Sainte Vierge dans le Mystère de l'Assomption.

Sous l'autel, il y a un "Christ au tombeau" en bois peint.

J'attire maintenant votre attention sur le transept : il est particulièrement remarquable avec ses six chapelles carrées, voutées en arc brisé ayant gardé leurs autels de pierre et leurs fontaines du 12è siècle.

La coupole très élégante de la croisée.

L'escalier qui, du dortoir, descend dans le croisillon-nord. Jadis, il permettait aux moines de venir célébrer directement l'office de nuit dans l'Eglise.

Dans le croisillon-sud, l'admirable tombeau de pierre sculptée, édifié sur la sépulture de Saint-Etienne au 13è siècle, 120 après sa mort.

Je vous signale les principales caractéristiques de ce tombeau.

Ce chef-d’œuvre de l'art ogival est essentiellement constitué par une série d'arcades à jour, supportant une toiture à deux pentes. A l'intérieur de cette étonnante construction on voit la statue de Saint-Etienne, revêtu de ses vêtements sacerdotaux, couché dans l'attitude du sommeil.

Les deux tympans triangulaires dessinés aux extrémités du tombeau par la double inclinaison du toit sont décorés par une riche végétation. Une délicate guirlande de feuillage d'alisier court le long des remparts et sur la crête du toit. L'ardente dévotion de l'Ordre de Cîteaux envers Marie est merveilleusement évoquée par les hauts reliefs qui sont disposés sur les pentes du toit. Par deux fois, en effet, la Vierge qui porte l'Enfant Jésus y apparaît comme la Protectrice de la famille monastique, d'abord en cette vie mortelle, puis au seuil de l'éternité. Sur la pente nord, en effet, est figurée la vie terrestre de l'Ordre cistercien. Sa résurrection et son accueil dans le Ciel sont représentés sur l'autre pente. L'ordre tout entier distribué hiérarchiquement s'avance conduit par Saint-Etienne, vers Notre-Dame pour implorer sa miséricorde. D'abord les Abbés, ensuite les Novices, puis les Religieux, les Religieuses, les Frères convers, viendront enfin les habitants qui vivent dans le rayonnement de l'Abbaye. Ce tombeau de Saint-Etienne représente donc, à lui seul, une petite merveille. Voilà pour ce qui concerne la description intérieure de l'Abbatiale. Extérieurement, l'édifice est aussi sobre qu'à l'intérieur. Vous observez surtout son clocher. Grâce à une construction architecturale en gradins assez sophistiquée, il propose une solution particulièrement originale et heureuse du passage du plan carré au plan octogonal. Chers visiteurs, je vous disais en commençant que le patrimoine d'Aubazine est particulièrement riche, j'ai nettement conscience de ne vous avoir présenté qu'une partie (sans doute la plus importante). J'espère que la possibilité vous sera offerte un jour de découvrir le monastère édifié au temps d'Etienne".

……………Afficher l'image d'origineMr le Curé Pierre Cousty

A découvrir également :

Le Canal des Moines aménagé au flanc de la montagne pour alimenter en eau le monastère.

Les vestiges importants du monastère féminin du Coiroux.

 

 

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A la découverte d'Aubazine
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:26

Francoise-Romaine.jpgLe prénom Françoise a pour racine le mot France. Françoise Romaine, est fêtée le 9 mars, elle est la patronne des automobilistes et des veuves.

Prénoms apparentés : Fanchon, Fantine, France, Francesca (italien), Franceline, Francette, Francine, Soizic (breton). Diminutif : Paquita (espagnol).

Une existence au service des pauvres

Françoise voit le jour dans une riche famille du quartier du Trastevere, un quartier de Rome, en 1384. Bien qu’elle soit tentée par la vie religieuse, elle se marie à l’âge de treize ans, suivant la volonté de ses parents, à Lorenzo Ponziani. Sans cesser de se vouer à ses tâches de maîtresse de maison, elle se consacre alors, en compagnie de sa belle-sœur Vanozza, à secourir les pauvres, particulièrement éprouvés par les épidémies de peste et les troubles civils qui affectent la Ville Eternelle. Elle accepte avec courage la disparition, en 1401, de son fils Evangelist et de sa fille Agnès, deux ans plus tard. Lorsque, en 1408, son mari s’enfuit à l’approche des troupes napolitaines, Françoise doit administrer seule les biens familiaux et veiller à leur protection, sans abandonner ses activités charitables. Elle prodigue des soins à son mari lorsque celui-ci revient, malade, en 1414.

Les oblates de Marie

De nombreuses dames romaines partagent le projet de Françoise qui est de mettre en œuvre une vie de charité non pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de la société. En 1425, Françoise fonde la communauté des oblates de Marie, religieuses laïques qui ne prononcent pas de vœux et qui se soumettent à la règle de saint Benoît ; cette communauté sera, par la suite, appelée ordre des oblates de Tor de’Specchi.

Les conseils de l’ange

Durant les quarante ans que dure son mariage, Françoise passe pour ne s’être jamais querellée avec son époux. Lorsque celui-ci disparaît, en 1436, elle entre dans la congrégation qu’elle a instituée en en devient la supérieure. Elle y demeure jusqu’à sa mort, en 1440, et la maison de la famille Ponziani devient, dès lors, un lieu de pèlerinage. Elle est canonisée en 1608 par Paul V. Pendant les vingt-trois dernières années de sa vie, Françoise aurait été conseillée par un archange visible d’elle seule.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:46

Sainte Cunégonde naquit vers la fin du Xe siècle et fut élevée, par ses nobles parents, dans les sentiments d’une tendre piété. Mariée à saint Henri II, roi de Bavière et plus tard empereur, elle avait résolu avec ce prince, avant la célébration du mariage, de vivre dans une continence parfaite. Les deux époux tinrent leur promesse et n’eurent pour but de leur union que de se porter mutuellement à la perfection.

Sainte Cunégonde se montra la mère des pauvres, et comme elle s’était interdit les amusements de la cour, elle trouvait de quoi soulager les malheureux, ériger des évêchés, fonder des monastères et orner les églises.

L'Impératrice sainte Cunégonde à la droite de l'Empereur saint Henri II son époux. Elle était fille du Comte Sigefroi de Luxemboug. Le couple impérial fut canonisé au cours du XIIe siècle.

Dieu permit, pour éprouver sa patience, qu’elle fût indignement calomniée et que la calomnie, partie de haut, pénétrât jusque dans le peuple, qui n’avait qu’une voix pour flétrir la prétendue hypocrisie de la reine.

Saint Henri, connaissant la vertu de son épouse, repoussa d’abord ces rapports avec indignation ; mais la perfidie des ennemis de sainte Cunégonde finit par le convaincre et il en vint à mépriser sa sainte épouse et à ne lui plus parler.

Un jour, la reine eut le courage de l’aborder et de lui protester de sa parfaite innocence ; elle fut même la première à proposer de s’en remettre au jugement de Dieu, comme on le tolérait encore à cette époque demi-barbare : « Faites chauffer à blanc, lui dit-elle, douze socs de charrue ; pieds nus, je marcherai sur ces fers ardents, me confiant en la bonté de mon Dieu, qui connaît le fond de mon cœur ».

Le jour venu, les douze socs, chauffés à blanc, furent placés dans la basilique, au milieu d’une foule nombreuse accourue pour être témoin de cet étrange spectacle. La reine allait s’avancer sur ce pavé brûlant, quand saint Henri lui dit : « Je crois à votre innocence ; je vous en prie, ne persistez pas dans votre projet ».

Sainte Cunégonde voulait la preuve complète : « Plus ce feu est terrible, plus mon innocence éclatera » dit-elle. Levant donc les yeux au Ciel, elle s’avança pieds nus sur les fers rouges, en disant : « Seigneur mon Dieu, protégez votre humble servante ! »

Quand elle fut arrivée au douzième, elle y resta debout comme sur un trône d’honneur. La multitude, frémissante, se précipitait pour vénérer la sainte et courageuse reine, et, de son côté, saint Henri se jeta aux pieds de sainte Cunégonde en la suppliant de lui conserver son amour et en jurant de travailler à réparer son erreur jusqu’au dernier jour de sa vie. « Ô roi, mon seigneur, dit la reine, c’est Dieu seul qu’il vous faut aimer, et non pas moi ; mon respect et mon affection pour vous sont sans bornes, il en a toujours été ainsi depuis que j’eus l’honneur de devenir votre épouse, et il en sera de même jusqu’au dernier soupir ».

Après la mort de son royal mari, elle entra dans un couvent, où elle prit le voile et vécut dans la plus parfaite humilité jusqu’en 1040, Benoît IX étant pape, Henri III empereur du saint empire romain germanique et Henri Ier roi de France.

Sa fête est le 3 mars.

Source : http://www.cassicia.com/

Dicton : "A la sainte Cunégonde, la terre redevient féconde".

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 14:17

Bénédiction d'une croix 01Vendredi 15 juillet à 17h, l’Abbé Pierre Cousty a béni la grande Croix en bois du Village de Vergonzac qui venait d’être érigée par les bons soins de Mr Bernard Larbre et de quelques villageois. 30 personnes environ s’étaient rassemblées pour cette petite cérémonie qui fut très fervente et très conviviale.

Nous nous demandons peut-être pourquoi la croix est-elle un objet de vénération de la part des chrétiens alors qu’au temps des Romains elle était l’instrument de supplice d’une atroce cruauté ? C’est parce qu’en mourant sur ce bois, Jésus nous a donné la preuve du plus grand amour. « Par sa mort, il a détruit notre mort et par sa Résurrection, il nous a rendu la vie », la vraie vie, celle qui ne finit pas.

Ainsi la croix est-elle devenue Glorieuse.

C’est ce mystère de la Croix Glorieuse que l’Eglise fête le 14 septembre.

Bénédiction d'une croix 02

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