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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 14:36

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Le prénom Matthieu vient d’un mot araméen signifiant « don de Dieu ». Il est fêté le 21 septembre. Il est le patron des agents du fisc, des banquiers, des comptables, des douaniers et des fonctionnaires.

Attributs : un évangile, un rouleau, une épée.

Prénoms apparentés : Maffeo, Maiolo, Matteo (italien), Mateo (espagnol), Mateu (catalan), Mathias, Mathieu, Mattew(s) (anglais), Matthaeus (alsacien et latin), Mattheus (flamand), Maze (breton), Thadée (langues slaves).

Un percepteur devenu apôtre du Christ

Matthieu-01.jpgMatthieu (nommé Lévi dans les Evangiles de Luc et de Marc) est un publicain, un percepteur de taxes et d’impôts (poste lucratif et recherché à l’époque), qui exerce dans la ville de Capharnaüm. Mais le nouveau Testament apporte peu de précisions concernant sa vie et sa personnalité. Il raconte néanmoins que c’est à la demande de Jésus que Matthieu abandonne son métier. L’ancien percepteur est l’auteur du premier des quatre Evangiles. Ce texte, auquel l’Eglise accorde une très grande importance, comporte une quantité de précisions qu’explique peut-être la formation professionnelle de leur auteur.

Le martyre en EthiopieMatthieu-02.jpg

Durant les quinze années suivant la crucifixion, Matthieu prêche l’Evangile aux juifs de Palestine. Après que les Apôtres se sont dispersés, Matthieu par évangéliser l’Ethiopie. Il parvient à l’emporter sur deux magiciens que les habitants de ce pays adorent comme des dieux. Matthieu triomphe également des dragons qui accompagnent les deux hommes. Il ressuscite par ailleurs la fille du roi Hégésippe, ce qui entraîne la conversion de ce dernier. Mais l’Apôtre est mis à mort après qu’il s’est opposé au mariage du roi Hirtiacus avec sa nièce. Selon la tradition retenue, Matthieu est décapité, brûlé vif ou lapidé.

Matthieu-01.jpgMatthieu-02.jpgMatthieu-03.jpgMatthieu-couleur.jpgMatthieu-nb.jpg

 

 

 

 

 

 

Saint-Luc-01.jpgLe prénom Luc vient du latin Lucius, nom venant du mot lux (lumière). Il est fêté le 18 octobre. C’est le patron des bouchers, des chirurgiens, de fileurs de verre, des médecins, des peintres et des relieurs.

Attributs : un bœuf ailé portant parfois une écritoire, un évangile, une palette de peintre, une robe de docteur.

Prénoms apparentés : Loukas (grèc), Luca (italien), Lucain, Lucan, Lucas (espagnol et français), Luce, Lucky, Luke (anglais), Lugo (langue d'oc), Lukas (allemand et breton).

L’auteur d’un évangile et des Actes des Apôtres

Luc naît à Antioche, en Turquie, ou plus vraisemblablement, en Grèce. Il est rédacteur des Actes des Apôtres, qui figurent dans le Nouveau Testament et constituent une importante source d’informations concernant les premiers temps du christianisme, ainsi que du troisième des quatre Evangiles. L’ensemble de ces textes font de Luc l’auteur qui a pris la plus large place dans la rédaction des différents textes que comporte la Bible. Elevé dans le paganisme, Luc se convertit à la religion chrétienne, sans doute vers l’an 40, à Antioche. Instruit, connaissant le grec et le latin, il est, parmi les premiers chrétiens, l’un des plus cultivés ; il s’intéresse notamment à l’histoire, à la géographie et au gouvernement des hommes. A cette caractéristique, s’ajoute la grande modestie dont Luc fait preuve tout au long des récits qui concernent la vie et l’œuvre du Christ et de ses Apôtres.

Un des compagnons de Saint Paul de Tarse

Luc apprend la médecine à Tarse, en Asie Mineure. C’est peut-être dans cette ville qu’il rencontre saint Paul. En effet, la tradition fait de l’évangéliste Luc la même personne que le chrétien, lui aussi nommé Luc, qui accompagne, sans doute à partir de l’an 57, Paul de Tarse lors de plusieurs de ses voyages. Luc, dont la tradition fait un célibataire, est aux côtés de Paul lors de la seconde mission effectuée par ce dernier dans la ville de Philippes, en Macédoine. Pendant un temps, il devient l’évêque de cette cité, quoiqu’une autre tradition assure que Luc n’ait jamais été ordonné prêtre. Luc est avec Paul lorsque celui-ci fait naufrage à Malte, en se rendant à Rome.

Un évangile pour les plus cultivés des gentils

Luc rédige l’Evangile qui porte son nom ainsi que les Actes des Apôtres soit, durant la captivité de Paul de Tarse à Rome, soit peu après que celui-ci a été martyrisé, lors des persécutions menées sous le règne de l’empereur Néron. Luc écrit sans doute son évangile pour que le christianisme naissant puisse disposer d’un texte adapté à ses besoins. Un texte qui soit rédigé dans une langue (le grec) plus littéraire que celle utilisée par saint Marc dans son propre évangile, et qui soit davantage accessible aux gentils, c’est-à-dire aux non-juifs et aux non-chrétiens, que l’Evangile de saint Matthieu. D’une manière générale, l’Evangile de saint Luc montre, outre sa douceur et sa bonté, l’intérêt et la compassion dont le Christ témoigne à l’égard de tous ceux qui sont placés aux marges du peuple juif, tout à la fois les femmes, les lépreux, les pauvres et les Samaritains (habitants de la région de Samarie). A tous ces exclus, Luc annonce le message de miséricorde du Christ.

Un martyr improbable

Après la mort de Paul, sans doute vers 66, Luc quitte la Ville éternelle. A partir de cette date, il n’existe plus de sources fiables concernant la vie de ce saint, même si une tradition incertaine fait de cet évangéliste l’évêque de Thèbes, en Grèce. Il est vraisemblable que Luc soit mort, comme l’indiquent certaines sources, à l’âge de 84 ans, en Béotie (région de la Grèce). Mais, selon d’autres traditions, il passe pour avoir été martyrisé, quoique cela soit très improbable, à Patras, en Grèce. Constantinople et Padoue ont revendiqué le privilège de détenir ses reliques.

Le portraitiste de la Vierge

Pétri de considérations témoignant de la bonté de son rédacteur, l’Evangile de saint Luc, rédigé entre les années 70 et 90, comporte de nombreux renseignements concernant la Nativité. Sans doute est-ce le signe que l’Evangéliste a rencontré la Vierge Marie et s’est entretenu avec elle. Il est possible que Luc ait également bénéficié des souvenirs de saint Jean, qu’il a pu rencontrer à Jérusalem. De surcroît, selon la légende, Luc aurait réalisé le portrait de Marie, voire plusieurs icônes de la Vierge. En tant que patron des peintres, saint Luc a été représenté par de nombreux artistes, notamment Le Greco, Mantegna, Le Sodoma, Raphaël, Van der Weyden, Zurbaran.

Luc-01.jpgLuc-02.jpgLuc-03.jpgSaint-Luc.jpg

 

 

 

 

 

Marc 01Le prénom Marc vient du mot latin marcus signifiant marteau. Il est fêté le 25 avril. Marc l’Evangéliste est le patron de Venise, des éleveurs de bovins et d’ovins, des scribes, des notaires et des vitriers. Il est invoqué par les prisonniers.

Attributs : le lion, parfois ailé (qui orne notamment une colonne de granit érigée à proximité de la basilique bysantine Saint-Marc, à Venise), une plume pour écrire, un rouleau de parchemin ou un livre.

Prénoms apparentés : Marcie, Marcien, Marco (italien), Marcolin, Marcos (espagnol), Marcus (latin), Mark (anglais), Markus (allemand).

Jean, appelé Marc

L’Evangéliste Marc est nommé Jean dans les Actes des Apôtres (Marc est le surnom que lui donnent par la suite les Romains), mais n’est pourtant pas un des douze Apôtres. Il appartient probablement à la tribu hébraïque des Lévites. Sa mère, une riche veuve dénommée Marie (une autre femme que la mère du Christ), accueille les Apôtres dans sa maison de Jérusalem. C’est dans cette demeure, assez grande pour recevoir les premiers chrétiens de la ville sainte, que Marc, dès son plus jeune âge, rencontre sans doute Pierre après que ce dernier s’est évadé de prison, en l’an 43.

Des rapports difficiles avec Paul

Marc accompagne Paul de Tarse et son cousin l’Apôtre Barnabé lors du premier voyage évangélique effectué par ces derniers. Mais, sitôt arrivé en Pamphylie (ancienne région d’Asie Mineure), il refuse d’accompagner les deux hommes dans le nord de la Tauride et retourne à Jérusalem. Les trois hommes sont ensuite de nouveau réunis. Paul refuse alors d’emmener Marc avec lui lors d’une seconde mission et part en Asie Mineure, tandis que Marc et Barnabé s’en vont à Chypre. Marc et Paul se réconcilieront néanmoins plus tard, et seront de nouveau réunis lorsqu’ils seront tous deux emprisonnés à Rome.

L’auteur du plus court et du plus ancien des Evangiles

Après la Crucifixion, Marc devient le disciple préféré et le porte-parole de Pierre qui l’appelle son frère. Marc est le rédacteur de l’Evangile qui porte son nom et est le second des quatre textes de cette nature qui figurent dans le Nouveau Testament. Une tradition veut que ce texte ait été écrit sous la direction de Pierre, entre 60 et 74, mais il est très possible que Marc ait assisté à l’arrestation de Jésus par les soldats ; dans ce cas, il pourrait ne faire qu’un avec le jeune homme qui s’enfuit alors, nu, en laissant son vêtement aux mains des Romains. Cet épisode n’est d’ailleurs relaté que dans l’Evangile selon saint Marc. Le texte de saint Marc est le plus court et le plus ancien des quatre Evangiles. D’un style précis et vif, dénué d’élégance inutile, il a sans doute inspiré ceux qui ont été rédigés par Luc et Matthieu.

Evêque puis martyr à Alexandrie

Selon la légende, Marc est le premier évêque d’Alexandrie, en Egypte. Peu après son arrivée, il fait réparer ses sandales par le cordonnier Anian. Celui-ci se blesse avec son alêne (poinçon pour percer le cuir), mais Marc le guérit de manière miraculeuse. Marc passe pour avoir été martyrisé à Alexandrie sous le règne de l’empereur Néron, vers 74 ou, selon une autre tradition, plus tard, sous le règne de Trajan. Les bourreaux s’emparent de Marc alors qu’il s’apprête à célébrer la messe. Marc est traîné dans la cité à l’aide d’une corde et accablé de coups de massue. Il meurt avant que ses tortionnaires aient pu le lapider. Une pluie divine éteint le bûcher où son corps a été placé et empêche que celui-ci soit consumé par les flammes. Ses restes sont d’abord vénérés à Alexandrie.

Vénéré à Venise

Les reliques de Marc sont ensuite transférées en 829 à Venise et se trouvent aujourd’hui dans la basilique dédiée à ce saint qui porte son nom. Bâti entre 1063 et 1073 et souvent remaniés jusqu’au XVIIème siècle, cet édifice surmonté de coupoles recèle plusieurs représentations du saint : Marc figure notamment en mosaïque au revers du portail principal et en sculpture sur les portails latéraux. L’évangéliste est enterré sous le maître-autel, surmonté d’un baldaquin de marbre vers supporté par des colonnes d’albâtre. A proximité de la basilique, s’élève une célèbre colonne de granit qui supporte un lion ailé, symbole de l’évangéliste.

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Le prénom Jean vient de l’hébreu Yehohanan ou Iohanan (grâce de Dieu). Il est fêté le 27 décembre. Jean l’Évangéliste est le patron des écrivains, des éditeurs, des libraires et des théologiens.Jean-l-evangeliste1.jpg

Attributs : un aigle, une coupe contenant une vipère, un cuve d'huile bouillante, un livre.

Prénoms apparentés : Dzhin, Yohan(s) (yiddish), Giovanni (italien), Hans (allemand), Ivan, Yvan (russe), Jack (anglais), Jacki, Jan (flamand), Janos (hongrois), Jehan (ancien français), Jensen (hollandais), Joao (portugais), Johann (allemand), John, Johnny (anglais), Jouan (occitan), Juan (espagnol), Iban (basque), Sean (irlandais), Yahia (arabe), Yann, Yannick (breton),

Le fils du tonnerre

Jean l’Évangéliste est un pécheur de Galilée comme son père Zébédée et son frère aîné, Jacques. C’est celui-ci qui l’appelle auprès de Jésus. L’un et l’autre des deux frères sont, sans doute en raison de leur caractère fier, surnommés les « fils du tonnerre ». Les deux hommes ne demandent-ils pas un jour à Jésus de faire tomber le feu sur des Samaritains qui ont refusé de leur préparer un logement ? Selon la tradition, Jean est celui des Apôtres que Jésus préfère et aime « comme lui-même ».

Le plus jeune des Apôtres

Jean, qui est le plus jeune des Apôtres, assiste à plusieurs des épisodes qui sont retracés dans les quatre Evangiles. Il est présent lors de la résurrection par Jésus de la belle-mère de Pierre et de celle de la fille de Jaïre ; il assiste également à la Transfiguration du Christ sur le mont Thabor. Au moment de la Cène, Jean pose sa tête sur la poitrine de Jésus, il est là lors de la Crucifixion et réconforte la Vierge. C’est à lui que Jésus la confie. Jean se trouve avec Pierre lorsque les Saintes Femmes leur annoncent que le corps de Jésus n’est plus dans le tombeau où il a été enseveli. Plus jeune que Pierre, il se dépêche et arrive le premier devant le tombeau où il n’ose pourtant pas entrer.

« Pilier de l’Eglise »

Après la Crucifixion, Jean se rend à Ephèse (en Asie Mineure). Avec Pierre, son frère Jacques le Majeur et Jacques le Mineur, il est un des « Piliers de l’Eglise ». Après que son frère Jacques a été décapité sur l’ordre du roi Hérode de Judée vers 44, Jean quitte la Palestine. Il y revient vers 57, alors que Jacques le Mineur est devenu évêque de cette contrée. Ses déplacements ultérieurs sont mal connus. Peut-être demeure-t-il un temps à Ephèse avant d’aller à Rome durant les persécutions de Domitien. Il est jeté dans une cuve emplie d’huile bouillante, mais sort indemne de ce supplice. Par la suite probablement exilé à Patmos, il retourne enfin à Ephèse.

Le rédacteur d’un Évangile et de trois épîtres

Dans cette ville d’Asie Mineur, Jean rédige l’Évangile qui porte son nom, à la demande de l’évêque local qui veut lutter contre les hérésies. Cet ouvrage est notamment caractérisé par sa brièveté, sa concision et sa dimension théologique : il tient pour acquis que les détails concernant la vie et la mort du Christ sont connus, et s’intéresse davantage à la dimension divine du Messie. Par ailleurs, Jean écrit trois épîtres dont la première proclame que « Dieu est amour ».

L’Apocalypse

Mais, malgré certaines parentés dans l’écriture, il n’est pas du tout certain que Jean ait rédigé l’Apocalypse, le dernier livre de l’Ancien Testament. Cet ouvrage, qui raconte la fin du monde décrite par Jésus lors d’une vision qu’aurait eue l’Évangéliste, s’inscrit en fait dans un genre littéraire dont plusieurs traces existent dans l’Ancien Testament. Aux termes de ce texte, Jean monte au Ciel et y rencontre Dieu. Il contemple alors plusieurs apparitions consacrées aux malheurs terrestres, à la lutte contre le principe du Mal et à l’instauration d’un nouvelle Jérusalem, demeure de Dieu et des hommes. Par la richesse de ses images et sa puissance d’évocation, l’Apocalypse a inspiré de nombreux artistes.

La coupe empoisonnée

Un jour, dans la cité d’Ephèse, le prêtre de Diane tend à Jean une coupe empoisonnée avec du venin de serpent ou de dragon. L’Apôtre boit le liquide sans en pâtir. Il meurt paisiblement quelques années plus tard, vers 100. Jean est le seul des apôtres à périr de mort naturelle. Selon la légende, il est, comme la Vierge Marie, enlevé vers le ciel à l’heure de son trépas.

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Source : http://www.whynotflores.com/bd.html

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 07:26

Il naît en 1651 à Reims dans une famille d'aristocrates. Il effectue ses études dans sa ville natale et à Paris, à la Sorbonne. Puis, après avoir élevé ses frères à la mort de leurs parents, il est ordonné prêtre en 1678. Il s'intéresse ensuite à l'enseignement qui est dispensé dans les écoles pour garçons de Reims et constate ses insuffisances. Quelques années plus tard, Jean-Baptiste crée l'institut des Frères des écoles chrétiennes destiné à accueillir les enfants pauvres, et dont les maîtres sont des religieux. Etabli à Reims, puis dans le quantier de l'église Saint-Sépulcre, à Paris, cet établissement se heurte à l'hostilité du clergé dans les écoles sont payantes, alors que celles de Jean-Baptiste de La Salle sont gratuites, ainsi qu'à de grandes difficultés matérielles. Mais il connaît un réel succès. Jean-Baptiste en devient le supérieur en 1694, et d'autres institutions sont créées en France, en Italie et en Suisse. Ces écoles mettent en place une nouvelle pédagogie : elles substituent le français au latin, remplacent l'enseignement individuel par l'enseignement collectif et instaurent des cours de rattrapage. Dans le même temps, Jean-Baptiste rédige de nombreux ouvrages pédagogiques, mais démissionne de ses fonctions pédagogiques en 1717. Il meurt en 1719. La Révolution balaie son oeuvre. Mais, dès le Premier Empire, les frères rouvrent les écoles. Jean-Baptiste de La Salle est canonisé en 1900. Il est le patron des enseignants.Il est fêté le 7 avril.

 

Prière : 

Seigneur, tu m'as associé à la mission de Ton Fils de faire connaître le Vrai, admirer le Beau, aimer le Bien.

Donne-moi d'être fidèle à promouvoir chez les jeunes le développement harmonieux de leur personnalité, de faire d'eux des hommes et des femmes au sens moral éveillé et vraiment libres, responsables, ouverts au dialogue avec les autres et disponibles devant Toi.

Fais qu'à l'exemple du Patron des éducateurs, saint Jean-Baptiste de La Salle, je contribue à former dans mes élèves cet homme nouveau créé à Ton image dans la justice et la sainteté de la vérité.

Par Jésus Christ Notre Seigneur. Amen

Source des dessins : http://blogs.21rs.es/kamiano/2011/05/11/la-salle/

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 07:14

Georges-et-le-dragon.jpgLe prénom Georges a pour racine les mots grecs (terre) er ergon (travail, action) et signifie donc laboureur. Sa fête est le 23 avril. Il est le patron de l’Angleterre, de la Lituanie, du Portugal et de la Turquie, ainsi que des villes de Barcelone, Gênes et Venise, des armuriers, des cavaliers, de l’ancien ordre des chevaliers teutoniques, des soldats et des scouts. Il est invoqué contre la syphilis, la peste et la lèpre.

Une légende née en Orient

Georges est un personnage légendaire. Déjà au Vème siècle, des théologiens s’interrogent sur la réalité de son existence. Il est néanmoins possible qu’un soldat de l’armée romaine ait été martyrisé à Lydda (Palestine) vers 250, ou en Nicomédie vers 303. Georges serait né en Cappadoce, selon un culte apparu en Orient, et toujours très vivant en Angleterre, en Grèce et dans le monde russe, et aux termes d’une très riche tradition, reprise dans la Légende dorée, recueil des vies des saints établi au XIIIème siècle par le dominicain Jacques de Voragine.

Le fameux combat contre le dragon

Georges arrive un jour dans un village de Libye où sévit un terrible dragon qui se nourrit des animaux qu’il rencontre et, surtout, des deux jeunes gens, choisis au hasard, que les habitants doivent lui offrir chaque jour. La fille du roi, attachée à un rocher et vêtue d’une robe de mariée, est sur le point d’être dévorée par le monstre. Georges attaque ce dernier et, avec l’aide du Christ, parvient à en venir à bout. Il existe plusieurs variantes de cette légende. Tantôt, Georges ne tue pas le monstre, qui n’est que blessé, et le suit ensuite à l’image d’un animal apprivoisé. Tantôt, il n’accepte de tuer la bête qu’en échange de la conversion au christianisme de la population. Cet exploit fait de Georges le symbole de l’idéal chevaleresque. Au milieu du XIVème siècle, l’ordre de la Jarretière, le premier ordre de chevalerie institué en Angleterre, est placé sous son patronage.

Supprimé de la liste des saints au XXème siècle

Georges est ensuite victime des persécutions qui sont organisées, sous le règne de Dioclétien, contre les chrétiens qui refusent de vénérer les dieux et l’empereur. Il est alors soumis à de nombreux supplices – il est notamment placé sous une roue hérissée de pointes de fer – qui ne parviennent cependant pas à le faire périr. Pour finir, Georges est décapité. De nombreux miracles sont ensuite attribués à l’intervention de ce courageux soldat, notamment lors de la victoire remportée à Antioche par les croisés opposés aux musulmans. Néanmoins, au XXème siècle, Jean XXIII a fait supprimer Georges de la liste officielle des saints vénérés par l’Eglise, en raison de son existence purement légendaire.

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:58

Kateri.jpgKateri Tekakwitha a été canonisée en même temps que six autres saints au Vatican, par le pape Benoît XVI. Elle devient ainsi la première femme amérindienne de l'Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

«Kateri nous impressionne par l'action de sa grâce dans sa vie, en l'absence de soutien extérieur, et par son courage dans sa vocation si particulière. En elle, foi et culture s'enrichissent. Que son exemple nous aide à vivre là où nous sommes, sans renier qui nous sommes», a notamment déclaré le pape devant environ 80 000 fidèles, dont 1500 pèlerins canadiens.

Née en 1656 dans l'État de New York, Kateri Tekakwitha a vécu les dernières années de sa courte vie dans la grande région de Montréal, dont à Kahnawake.

Elle est née d'une mère algonquine et d'un père iroquois. Elle a été convertie au catholicisme par les Jésuites. Pour son choix religieux, la jeune fille, presque aveugle à cause de la petite vérole, avait alors été insultée et menacée par les chefs de sa tribu et s'était réfugiée à Kahnawake.

Elle est décédée à La Prairie, à seulement 24 ans, en raison de sa santé trop fragile.

Son corps est maintenant enterré près de la réserve mohawk de Kahnawake. Il avait d'abord été enterré à La Prairie. Sa fête est le 17 avril.

Les miracles des Kateri

Kateri Tekakwitha, le «Lys des Mohawks», a été béatifiée par le pape Jean-Paul II en 1980. Pour devenir officiellement sainte, deux miracles devaient lui être attribués.

Le premier miracle remonte au jour de son décès, en 1680. Immédiatement après sa mort, les cicatrices qui défiguraient son visage ont disparu pour lui donner un visage rayonnant de beauté.

Le pape Benoît XVI a reconnu, le 19 décembre 2011, un deuxième miracle de Kateri. Il s'agit de la guérison, en 2006, d'un adolescent américain qui souffrait de la bactérie mangeuse de chair et pour qui les médecins avaient perdu espoir. 

Sa famille a demandé l'intercession de Kateri et le jeune homme a été guéri en quelques jours.

Ces nouvelles canonisations portent à 44 les saints proclamés par Benoît XVI depuis 2005.

Appui des Canadiens

Le premier ministre du Canada Stephen Harper considère cette canonisation comme «un grand honneur et un heureux événement».

«Durant sa courte vie, sainte Kateri n'a jamais abandonné sa foi. Elle a enseigné des prières aux enfants, s'est occupée de malades et de personnes âgées et assistait souvent à la messe le matin comme le soir. Aujourd'hui, il existe des sanctuaires consacrés à sainte Kateri au Canada ainsi qu'aux États-Unis», a-t-il affirmé, par voie de communiqué.

À Rome pour la canonisation, l'archevêque de Québec, Gérald Cyprien-Lacroix s'est réjoui de voir l'engouement des Canadiens pour sainte Kateri Tekakiwtha.

«De savoir que nous étions plus de 1500 Canadiens, dont plusieurs du Québec, ça m'a beaucoup réjoui.»

Samedi, Mgr Cyprien-Lacroix a participé à une cérémonie de prières. Il a rencontré plusieurs membres des Premières Nations sont heureux de voir la canonisation de Kateri Tekakwitha. «Ils sont fiers qu'une de leurs filles soit donnée comme modèle pour l'humanité.»

Mgr Cyprien-Lacroix croit que les difficultés qu'elle a vécues sont un signe de sainteté. «Elle a vécu sa foi au sein de sa communauté. (...) alors qu'elle n'avait pas beaucoup de soutien autour d'elle. Il n'y avait pas beaucoup d'appui pour le christianisme autour d'elle. Pourtant, elle a eu le courage de vivre cette foi.»

Vous trouverez l'histoire de Kateri pour les plus jeunes ci-contre : Voir le Fichier : Kateri.pps

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:05

Le prénom Robert vient du germain Hrodoberhto (gloire illustre). Il est fêté le 30 avril.

Robert de Molesme naît en Champagne vers 1025. Il entre à l’abbaye bénédictine de Moûtier-la-Celle, près de Troyes, puis devient prieur du monastère de Saint –Michel de Tonnerre.

Après être parti de cet établissement et avoir tenté de vivre en ermite, en compagnie de quelques compagnons qui ne partagent pas toujours sa ferveur, Robert de Molesme devient le premier abbé d’un monastère qui est fondé à Cîteaux, au sud de Dijon.

Lassé de l’inconstance du moine, le Saint-Siège lui demande de regagner Molesme. Sous le nom d’ordre cistercien, Cîteaux n’en croît pas moins en autorité et devient la maison mère d’un ordre d’où part une réforme qui va puissamment contribuer au renouveau de la foi catholique. Robert meurt en 1130.

 


Abbaye de Cîteaux (documentaire en 3 D) par TV-NET

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:25

Catherine-de-Sienne-01.jpgDocteur de l'Église

Caterina di Jacopo di Benincasa voilà le nom italien de cette femme extraordinaire et unique dans la vie de l'Église et dans la spiritualité chrétienne.

Née à Sienne, ville italienne non loin d'Assise, en 1347 elle est morte à Rome en 1380. Canonisée par le pape Pie II en 1461. Elle fut proclamée docteur de l'Église par Paul VI en 1970. Il faut être patient en Église !

Une vie consacrée

Catherine vient au monde dans une famille nombreuse (elle est la 23e) et fort catholique. Dès son jeune âge elle est visitée par Dieu lors d'une vision. Elle y voit au-dessus du clocher de l'église Saint-Dominique, le Christ avec Pierre et Paul et Jean. Très tôt, elle désire donner et consacrer sa vie au Seigneur, au grand désespoir de sa famille, qui voulait la marier. Elle était à ce que l'on dit fort jolie.

Elle choisira donc de se consacrer à une vie de prière et de silence pour vivre son mariage mystique avec le Christ. En effet, l'homme qu'elle épousera sera le Seigneur. Elle est sa promise, sa fiancée.

À l'école de la spiritualité de saint Dominique

Ainsi, elle entrera dans le tiers-ordre dominicain. Elle veut vivre de la spiritualité de saint Dominique qui fut le fondateur de l'ordre des prêcheurs (1170-1221).

Prêcher par l'exemple l'amour du Christ et bien connaître les Écritures.

Elle se réunit, au moins une fois par mois, avec d'autres tertiaires pour entendre la messe, la lecture de la Parole, l'explication de la règle de saint Dominique et entendre l'exhortation du directeur spirituel de l'ordre.

Elle soigne les malades, visite les prisonniers et console les gens malheureux. Elle consacre une partie de ses nuits à la prière pour vivre une grande intimité avec le Christ.

Une femme d'influence

Une rencontre transformera sa vie. Elle entre en contact avec Raymond de Capoue, qui deviendra maître général des dominicains.

Son influence propulsera Catherine au premier rang de la vie politique et spirituelle de son temps.

Catherine dictera environ 373 lettres de son vivant ; 22 lettres adressées au pape, 9 à des cardinaux, 7 à des évêques, 103 à des prêtres et religieux, 42 à des gouvernants… Cela donne un aperçu de son influence. Et c'est une femme !

Son exemple et sa prédication sont tels que le pape Grégoire XI lui donne trois confesseurs avec mission de la suivre pour accueillir les conversions et changements spirituels qu'elle opère. Une vraie femme d'influence.

Une femme de courage et caractère

C'est aussi une femme de courage qui n'hésite pas à rappeler au pape qu'il doit revenir à Rome. Elle pourfend aussi avec courage les mœurs corrompues de son temps.

Dans une lettre à un légat du pape elle écrit ceci : « Je crois qu'il serait bon que notre doux Christ de la terre (le pape) se libère de deux choses qui corrompent l'épouse du Christ. La première est la trop grande affection qu'il témoigne à sa famille… La seconde est une douceur excessive fondée sur trop d'indulgence… » (Lettre 109 à Gérard du Puy) Quelle force et quel courage de s'exprimer ainsi à cette époque de l’histoire !

Une femme de caractère et d'une profonde conviction en faveur de la vérité et de ses obligations.

Une spiritualité de l'espérance

La grande caractéristique de cette femme c'est qu'au delà des troubles de son époque et des difficultésCatherine-de-Sienne-02.jpg gigantesques que l'Église a traversées, elle a toujours cru à l'Église et prêché son unité.

Elle a mis toutes ses énergies à faire revenir le pape Grégoire XI à Rome pour redonner à la papauté son rôle moteur et unificateur. Et voilà qu'à peine le retour effectué... surgit la crise de la division.

Au lieu de se décourager, elle prônera jusqu'à son dernier souffle d'aimer l'Église et de croire en son unité et au mystère d'une institution humaine faible et fragile mais habitée et inspirée par le Christ. En voici un signe éminent : en 1414, le concile de Constance mit fin au schisme en élisant martin V. L'unité est revenue.

Elle dira avant de mourir « l'unique cause de ma mort est l'amour de l'Église qui me brûle et me consume »

Pour nous qui vivons une période troublée et très incertaine, regardons attentivement cette femme de courage et d'espérance. A la fin de sa vie, la situation était pire que tout ce qu'elle aurait pu imaginer et pourtant… elle a conservé un regard de foi et d'espérance sur son Église. Quelle belle leçon pour nous !

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 09:38

Stanislas.jpgLe prénom Stanislas possède une double racine polonaise : stan (debout) et slav (gloire). Il est fêté le 11 avril. Il est un des patrons de la Pologne, et plus particulièrement de la ville de Cracovie.

Un noble devenu évêque de Cracovie

Stanislas naît vers1030 dans une famille noble de Pologne (les détails de sa vie sont très mal connus). Il devient prêtre à la cathédrale de Cracovie. Très vite, Stanislas rencontre la célébrité en raison de ses talents de prédicateur, de la droiture de sa vie, de sa volonté de défendre les principes moraux et de protéger les pauvres. Lors de la disparition de son titulaire, l’évêché est, sur l’ordre du pape, offert au très populaire Stanislas, en 1072.

Le mort ressuscité

Mais, seul parmi tous les prêtres, Stanislas se heurte bientôt au roi de Pologne Boleslas II, qui mène une vie dissolue. Il reproche notamment au souverain d’avoir fait enlever la femme de l’un de ses vassaux. Le monarque veut alors discréditer l’évêque et l’accuse d’avoir provoqué la mort d’un homme nommé Pierre en lui dérobant ses biens. Mais, selon la tradition, le mort sort de sa tombe pour apporter au tribunal chargé de l’affaire la preuve de l’innocence de Stanislas.

Meurtre dans la cathédrale

Par la suite, Stanislas est amené à excommunier le souverain. Boleslas II en conçoit une telle colère qu’il tue Stanislas, de sa propre main, alors que celui-ci est en train de célébrer la messe (1079). Ce défenseur des droits de l’Eglise face au pouvoir des tyrans est canonisé en 1254. Ses reliques sont conservées dans la cathédrale de Cracovie.

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 19:43

HuguesLe prénom Hugues vient du germain « hûg » qui signifie : intelligent. Il est fêté le 1er avril.

Abbé de Cluny durant 60 ans

Hugues naît en 1024. A l’âge de 16 ans, il rejoint le monastère de Cluny, en Bourgogne, contre l’avis de son père. Quatre ans plus tard, il est ordonné prêtre et, en 1049, devient abbé de ce couvent. Il le demeurera jusqu’à sa mort, 60 ans plus tard. Grâces aux immenses qualités intellectuelles de Hugues et à ses relations avec les grands de ce monde, Cluny est alors un centre spirituel d’une extrême importance, et constitue la maison mère d’un ensemble de soixante prieurés dont Hugues devient le responsable.

La plus grande église après Saint-Pierre de Rome

Grâce à son sens de la diplomatie et à ses qualités d’administrateur, Hugues parvient à accroître le rayonnement de Cluny et à développer les liens qui unissent son monastère avec les établissements religieux qui lui sont rattachés. De plus, Hugues fait édifier une immense église romane (détruite lors de la Révolution française), inaugurée par le pape Urbain II en 1095, la plus grande église de la chrétienté après Saint-Pierre de Rome. Hugues crée également, à Marigny, le premier couvent de femmes dépendant de Cluny. Il en confie la direction à sa sœur Hermengarde, et sa mère y est religieuse.

Le conseiller des grands

Hugues participe à de nombreux conciles et est le conseiller des papes Léon IX, Grégoire VII – il convainc l’empereur Henri IV de se rendre à Canossa – et Pascal II qui apprécient son sens de la diplomatie et ses qualités spirituelles, et entreprennent tous trois de réformer l’Eglise. L’abbé de Cluny est aussi envoyé en Hongrie, en Espagne et à Toulouse pour représenter les intérêts du Saint-Siège. Il prend part à la mise en œuvre de la première croisade. Sous l’influence de cet homme exceptionnel, la réforme clunisienne essaime dans toute l’Europe et contribue au renouvellement spirituel de l’Occident. A la fin du ministère d’Hugues, la règle de Cluny connaît son apogée et s’applique dans quelque 2000 établissements religieux répartis dans toute l’Europe, notamment en Espagne, en Italie et en Angleterre. Mort en 1109, Hugues est canonisé en1120.

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