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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 18:50

Jésus avertit ses disciples qu’il ne serait pas toujours avec eux sur terre. Il leur dit qu’après leur mort, ceux qui croyaient en lui entreraient dans le royaume de Dieu et vivraient avec lui pour l’éternité. Jésus voulait que les chrétiens sachent qu’ils doivent mettre à profit le temps qu’ils passent sur cette terre pour faire le meilleur usage des capacités qu’ils ont reçues de Dieu, afin de le servir le mieux possible. Et que, quand ils seraient face à lui ils recevraient une récompense à la mesure du travail accompli pour sa plus grande gloire.

Alors Jésus leur en donna l’explication par cette parabole : « Il était une fois un homme qui dut partir pour un long voyage. Il appela ses serviteurs et leur confia tous ses biens. Puis il partagea entre eux sa fortune, chacun selon ses capacités.

» Il donna cinq talents au premier serviteur, deux au second et un au troisième. Puis il partit en voyage, leur confiant tous ses biens.

» Le premier serviteur investit sagement ces cinq talents dans des commerces, et il en gagna cinq autres. De même, le second multiplia par deux la somme qu’il avait reçue. Mais le troisième ne fit rien avec son argent. Au lieu de cela, il enfouit son talent dans la terre ! »

Jésus fit une pause et continua : « Longtemps après, le maître revint chez lui. Il fit venir ses serviteurs et leur demanda des comptes sur l’argent qu’il leur avait confié.

» Le premier serviteur expliqua comment il avait réussi à multiplier par deux la somme qui lui avait été confiée. "C’est bien ! s’exclama le maître. Tu as été un bon et fidèle serviteur, et tu as fait un bon usage de ce que je t’ai donné. Maintenant que tu en es capable, je vais te donner plus de responsabilités. Prends part à ma joie".

» Vint ensuite le second serviteur, qui raconta aussi comment il avait habilement utilisé ses deux talents. "C’est bien ! le félicita le maître. Toi aussi, tu as été fidèle et laborieux. Viens et prends part à ma fête ! "

» Se présenta enfin le troisième serviteur, qui n’avait rien fait du tout avec l’argent qu’il avait reçu. "Maître, lui dit-il, je sais que tu es un homme dur et avare, j’ai eu peur de perdre ton argent, j’ai préféré l’enfouir dans la terre. Le voici intact".

» Le maître, en colère, s’écria :

» "Tu n’es qu’un serviteur mauvais et paresseux ! Puisque tu es si craintif, tu aurais pu au moins déposer mon argent à la banque pour en retirer un intérêt !"

» Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, "jetez-le dehors ! ". Il a laissé passer l’occasion de faire quelque chose de bien et il n’aura pas sa part des réjouissances.

» Ceux qui feront bon usage de ce qu’ils ont reçu, ajouta Jésus, recevront plus encore ».

Matthieu 25, 14-30

 

Explication de la parabole des talents

Le maître, c’est Dieu. Les talents, ce sont les dons que Dieu donne à chacun : leurs qualités, leurs parents, leur pays… Autant de personnes, autant de différences : il y a une grande diversité de talents.

Mais, pour tous, la volonté de Dieu est que nous fassions fructifier les talents reçus, c’est-à-dire porter du fruit. Par exemple : bien faire son travail à l’école pour développer notre intelligence ; l’aide à la maison et la gentillesse, pour développer notre cœur ; la prière, pour grandir dans l’amour de Dieu.

Ainsi, les deux premiers serviteurs, après le départ de leur maître, se sont mis au travail pour faire valoir la somme reçue : ils en ont gagné cinq ou deux de plus. Ils ont fait fructifier leurs talents. Le maître est content d’eux et les félicite. Mieux, il leur promet une belle récompense : "Entre dans la joie de ton Maître."

Mais le 3ème serviteur ? Il n’a pas fait valoir le talent reçu de son maître, il n’a pas travaillé : il a été paresseux. En plus, il essaie de se justifier en accusant le maître d’être dur et sévère. (Quand on agit bien, on n’a pas besoin de s’expliquer : on montre simplement le résultat de son travail). Bien sûr, le maître n’est pas content de lui. Il sera puni parce qu’il n’a pas développé son talent. La punition sera lourde : "jetez-le dans ténèbres du dehors, là seront des pleurs et les grincements de dents."

Cette parabole est l’annonce du jugement qui nous attend tous à la fin de notre vie, ce qui est résumé : le Maître, est en position de juge. Tous les hommes sans exception, à leur mort, paraîtront devant Lui et auront à Lui rendre compte de toute leur vie.

Source : http://www.prierenfamille.com

 

A voir la vidéo de la Parabole des talents du site Théobule.

 

 

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 18:18

Alors le Royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui, ayant pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient prudentes, et cinq folles. Celles qui étaient folles, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d'huile avec elles ; mais les prudentes prirent de l'huile dans des flacons avec leurs lampes. Or, comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. À minuit un cri se fit entendre : "Voici l'époux ; sortez à sa rencontre". Alors toutes les vierges se levèrent et se mirent à préparer leurs lampes. Les folles demandèrent aux prudentes : "Donnez-nous un peu d’huile, car nos lampes s'éteignent". Mais les prudentes répondirent : Non, il n’y en aura pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt au magasin, et achetez-en pour vous-mêmes". Or, comme elles s'en allaient pour en acheter, l'époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces ; et l’on ferma la porte à clé. Plus tard, les autres vierges arrivèrent et s’écrièrent : "Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! " Mais l’époux répondit : "En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas. Veillez donc ; ajouta Jésus, car vous ne connaissez ni le jour ni l'heure".

Mt 25, 1-13

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 16:03

Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches ».

Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des cieux est comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé ».

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète : c’est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Alors, laissant la foule, il vient à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ ». Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »

Matthieu 13, 31-43

 

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 21:05

« Le Royaume des cieux est comme un roi qui fait un grand repas pour le mariage de son fils. Il envoie des serviteurs appeler les invités au repas, mais personne ne veut venir. Il envoie encore d'autres serviteurs pour de dire aux invités : la cuisine est faite, tout est prêt pour le repas, on n'attend plus que vous, venez à mon repas. Mais ils s'en fichent, ils s'en vont, l'un à son champ, l'autre dans un magasin ; certains frappent même les serviteurs et les tuent.

Alors le roi se met en colère ; il envoie ses soldats tuer ces assassins et incendier leur ville. Puis il dit à ses serviteurs : Le mariage est prêt, mais les invités ne le méritaient pas. Allez donc sur places et sur les chemins et faites venir au repas tous les gens que vous trouverez. Les serviteurs s'en vont un peu partout et rassemblent tous ceux qu'ils trouvent, des mauvais et des bons. Et la salle du repas se remplit de monde. Le roi arrive pour saluer les invités, et il voit un homme qui n'avait pas mis le vêtement de fête qu'on venait de lui donner. Mon ami, lui demande-t-il, comment es-tu entré ici sans avoir mis le vêtement de fête ? L'homme ne répondit rien. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains et jetez-le dehors, dans le noir : là, il pourra pleurer en grinçant des dents. En effet, ajouta Jésus, beaucoup sont invités, mais peu sont admis ».

Matthieu 22, 1-14

 

Explication de la parabole du repas de noce

Le Roi, c’est Dieu qui aime tous les hommes et les invite tous chez lui.

Le festin de noces représente la vie du Ciel à laquelle Dieu nous invite tous : une vie de bonheur éternel, une chose merveilleuse à désirer de tout son cœur ; il faut tout faire pour y arriver.

Tout le monde est invité, mais tout le monde n’accepte pas…

"Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus…"

Certains se sont excusés de ne pas venir : ils préféraient leurs affaires, qu’ils trouvaient plus importantes que l’invitation du Roi (l’homme qui laboure son champ).

Mais d’autres, qui n’aimaient pas le Roi, ont même tué ses serviteurs. Alors le Roi s’est mis en colère et a envoyé son armée contre eux pour détruire leur ville.

Un autre est venu, mais sans revêtir "l’habit de noces" demandé pour se présenter devant le Roi : c’est vraiment un grand manque de respect et un affront que le Roi ne peut accepter. Il est rejeté au dehors, "dans les ténèbres extérieures, là seront les pleurs et les grincements de dents." La punition est sévère : c’est la peine de l’enfer, la séparation définitive d’avec Dieu.

L’habit de noces est l’image de la grâce divine, l’état d’amitié avec Dieu : c’est un don que nous recevons à notre baptême, sans aucun mérite de notre part, le plus beau cadeau que nous puissions recevoir. Mais si nous le méprisons, comme l’homme en haillons, sans en tenir compte dans notre vie (en vivant comme des enfants de Dieu), si nous ne reconnaissons pas sa valeur, n’est-ce pas offenser gravement Dieu ?

Source : http://www.prierenfamille.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://www.religiocando.it

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 18:12

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux pharisiens : « Écoutez cette parabole : un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Ensuite, il loua la vigne à des ouvriers vignerons et partit en voyage.

Quand arriva le moment de la vendange, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour recevoir la récolte. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais ils furent traités de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : ’Ils respecteront mon fils.’ Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : ’Voici l’héritier : allons-y ! tuons-le, nous aurons l’héritage !’ Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.

Eh bien, quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » demanda Jésus. On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement et il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui remettront la récolte au moment voulu. »

Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C’est là l’œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit.

Matthieu 21, 33-43

 

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 20:49

Que pensez-vous de ceci ? ajouta Jésus. Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne”. “Je ne veux pas,” répondit-il ; mais, plus tard, il changea d’idée et se rendit à la vigne.

Puis le père adressa la même demande à l’autre fils. Celui-ci répondit : “Oui, père, j’y vais, mais il n’y alla pas.

Lequel des deux a fait la volonté du père ? ”- « Le premier », répondirent-ils. Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare, c’est la vérité, les collecteurs d’impôts et les prostituées arriveront avant vous dans le Royaume de Dieu. Car Jean-Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous ne l’avez pas cru ; mais les collecteurs d’impôts et les prostituées l’ont cru. Et même après avoir vu cela, vous n’avez pas changé intérieurement pour croire en lui.

 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 18:19

Voici ce que Jésus nous dit pour nous apprendre à pardonner.

Un roi a décidé de demander des comptes à ses serviteurs, et pour commencer on lui en présente un qui doit 10 000 pièces d’or. Comme il n’est pas en mesure de rembourser, son maître ordonne de le vendre comme esclave ainsi que sa femme, ses enfants et tout ce qu’il a, afin de rembourser sa dette.

Alors le serviteur se jette à ses pieds, face contre terre, et lui dit : "Sois patient avec moi et je te rembourserai tout". Le roi a une telle compassion de lui qu’il le remet en liberté, et même efface sa dette.

Mais aussitôt sorti, ce serviteur rencontre un compagnon de travail qui lui doit 100 pièces. Il le prend à la gorge en lui disant : "Rends-moi ce que tu me dois".  Son compagnon se jette à ses pieds et le supplie : "Sois patient avec moi et je te rembourserai". Mais l’autre refuse et s’en va le faire mettre en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé sa dette.

En voyant cela, les autres compagnons sont profondément peinés et ils vont raconter à leur roi ce qui vient de se passer.

Le roi fait alors appeler l’autre et lui dit : "Méchant serviteur, quand tu m’as supplié, je t’ai libéré de toute cette dette ; ne devais-tu pas toi aussi avoir pitié de ton compagnon comme j’ai eu pitié de toi ? Le roi était fort en colère et il le remit aux mains des bourreaux jusqu’à ce qu’il ait payé tout ce qu’il devait".

"Oui, mon Père des cieux vous traitera de la même façon si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond de son cœur".

Matthieu 18, 23-35

 

Explication de la parabole du serviteur impitoyable

Le roi, c’est Dieu. Il veut, dit l’Évangile, "régler ses comptes avec ses serviteurs". La somme due par le premier serviteur envers le roi est considérable : c’est la dette accumulée par tous nos péchés. Mais Dieu est toujours prêt à pardonner si on revient vers Lui pour demander pardon.

En comparaison, la dette des autres envers nous est bien peu de chose mais, aveuglés sur nous-mêmes, nous nous donnons beaucoup d’importance (orgueil !) et nous refusons souvent de pardonner !

À la fin de notre vie, chacun de nous devra en effet rendre compte à Dieu de tout ce qu’il a fait. Bien conscients que tout dans notre vie n’a pas toujours été parfait, nous devrons alors implorer l’indulgence de Dieu et son pardon : sa miséricorde.

Mais pour obtenir cette miséricorde, encore faut-il avoir nous-mêmes pratiqué l’indulgence et le pardon avec tous ceux que nous avons rencontrés.

"Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés…" Ce n’est pas facile de pardonner, nous avons toujours beaucoup de mal. Cela vient de notre nature humaine blessée par le péché, et de notre orgueil.

Pourtant, le pardon est une exigence absolue de notre foi chrétienne, une condition indispensable pour entrer dans le royaume de Dieu. C’est le sens de la réponse de Jésus à la question de saint Pierre : "Combien de fois dois-je pardonner à mon frère ?..."

Source : http://www.prierenfamille.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 16:38

Jésus leur raconta une autre parabole pour leur parler du Royaume de Dieu.

« Un homme avait semé du bon grain dans son champ, dit Jésus. Mais il avait un ennemi et, une nuit, tandis que tout le monde dormait, son ennemi vient semer de la mauvaise herbe – de l’ivraie – parmi le bon grain ». Quand les plantes se mirent à pousser, les ouvriers agricoles remarquèrent l’ivraie et demandèrent au fermier : « D’où viennent ces mauvaises herbes ? Tu as semé du bon grain. Devons-nous les arracher ? »

Le fermier répondit : « Non, laissez-les, vous pourriez arracher le blé en même temps. Au moment de la moisson, nous dirons aux moissonneurs de récolter d’abord l’ivraie et de la brûler. Alors il sera facile de ramasser le blé pour l’entreposer dans ma grange ».

Un peu plus tard, quand la foule fut repartie et que les amis de Jésus se retrouvèrent seuls avec lui, ils lui demandèrent ce que signifiait l’histoire de la mauvaise herbe.

« Je suis le semeur qui sème le bon grain, qui répand la Parole de Dieu, dit Jésus. Le champ, c’est le monde. La bonne semence, ce sont ceux qui croient en la Parole de Dieu. Les mauvaises herbes, ce sont ceux qui appartiennent à l’ennemi de Dieu, au Malin. La moisson sera faite à la fin du monde. Les moissonneurs sont les anges de Dieu qui sépareront le peuple de Dieu de ceux qui se sont détournés de Lui ou qui ont fait le mal ».

Matthieu 13, 24-30

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 19:40

34.jpg« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur, et un brigand. Celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a fait sortir toutes ses brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger, mais elles le fuiront, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers ». Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait. Alors Jésus leur dit encore : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera, et il sortira, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi, je suis venu pour que les hommes aient la vie, et qu’ils l’aient en abondance. Je suis le bon pasteur. Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis.

Jean 10, 1-11

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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 14:19

Samedi 1er février 2020, par Mgr David Macaire

Un homme se vit, un jour, prescrire des lunettes par son médecin. Si les corrections et les détails techniques incombaient aux spécialistes, la dimension esthétique du nouvel outil était de son ressort. Cet homme était un religieux. Il opta pour une paire de lunettes rondes… Rondes comme celles du pape Pie XII, rondes comme celles du père Lagrange, de saint Maximilien Kolbe, ou, certainement, de saint Thomas d’Aquin, bref rondes…

L’affaire ne fut pas aisée ! Les lunettes rondes n’étaient plus (mais alors plus du tout !) à la mode ! Les opticiens, d’abord incrédules puis abasourdis, tentaient, à chaque nouvelle paire, de le convaincre de changer, de prendre des lunettes carrées… On pouvait peut-être lui arrondir les angles !? Les esthètes et autres modistes qu’il rencontrait évaluaient la forme de son visage, la tendance ou la mode et tentaient de lui faire faire un autre choix. Mais lui refusa tout compromis ! De guerre lasse, les vendeurs finissaient, après avoir feuilleté en vain mille et-un catalogues, par dénicher, dans le fond d’un tiroir d’une arrière-boutique, une monture, certes "mathusalémienne", mais… ronde ! Ronde, comme celle de Pie XII ou du P. Lagrange… !

Démodé pendant quelques années, quelle ne fut pas la surprise du bon frère de voir apparaître, sur le nez des personnes les plus élégantes du moment, des lunettes qui n’étaient plus tout à fait carrées. Puis, le temps arrangeant les choses, tout le monde se mit à « s’arrondir »… je parle bien sûr des porteurs de lunettes… ou, plutôt, des lunettes elles-mêmes ! Si bien qu’au bout du compte notre religieux à lunettes se trouva… à la mode. Oui, à la mode ! avec ses lunettes qu’il avait conservées quand tous les autres les rejetaient, ses lunettes rondes comme celles de saint Maximilien ou de saint Thomas…

Cette parabole des lunettes rondes est celle de notre foi en ce début de XXIe siècle si peu catholique. L’Église est comme ces lunettes rondes : elle n’est pas (mais alors pas du tout !) à la mode. Nos principes et nos convictions ne correspondent pas à la façon de penser en vogue. Nos pratiques et nos dogmes paraissent vieillots, désuets, out-of-date, définitivement rangés au placard des arrière-boutiques des doctrines les plus piteuses et moyenâgeuses. Notre discours moral, sans compromis, notamment sur la sexualité ou la conjugalité, la liturgie de nos assemblées ou la structure masculine de notre clergé sont loin des religions à la mode. Les gens n’entendent pas la liberté quand nous invoquons la fidélité absolue ; ils ne voient ni joie, ni consolation dans les célébrations rituelles des sacrements qui procurent pourtant le salut de Dieu ; les foules ne ressentent pas la fraternité dans le rapport paternel aux pasteurs ; notre engagement dans la société semble manquer de radicalité, de violence, de virilité pour défendre une certaine idée de Dieu ou du monde. Pour les personnes fragilisées, nous sommes peu crédibles. En nous revendiquant non-violents, nous paraissons aussi niais qu’incapables de changer le monde.

Cependant, comme pour les lunettes, le temps arrangera les choses : ce monde qui expérimente les pratiques libertaires connaîtra bientôt la frustration, s’ennuiera des célébrations religieuses sans présence réelle, sera las de se jeter au pied de gourous qui n’ont rien d’autre à donner qu’eux-mêmes ! La pauvreté naïve de l’Église révélera la vérité farouche de son message et manifestera sa mission antisystème et révolutionnaire ! Elle seule n’aura pas hurlé avec les loups ou, plutôt, bêlé avec les moutons ! Alors, on se mettra à arrondir les angles des opinions anticatholiques ; et nous, qui avons conservé la foi quand tous les autres la rejetaient, nous serons… à la mode. Oui, à la mode et catholiques comme Pie XII, comme le père Lagrange, saint Maximilien Kolbe et saint Thomas d’Aquin !

+ Fr David Macaire, Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France ■

Source : https://martinique.catholique.fr/la-parabole-des-lunettes-rondes

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21 octobre 2019 1 21 /10 /octobre /2019 08:11

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être juste et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne ». Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : « Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis ! » Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé ».

On présentait à Jésus même les nourrissons, afin qu’il les touche. En voyant cela, les disciples les écartaient vivement. Mais Jésus les appela en disant : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas ».

Luc 18, 9-17

Explication de la parabole du Pharisien et du Publicain

Le pharisien est un orgueilleux : il est tellement content de lui que, lorsqu'il s'adresse à Dieu dans la prière, au lieu de commencer par L'adorer et Le remercier de tout ce que Dieu lui a donné (ce qu'il faut toujours faire), il ne parle que de lui, sans penser que c'est Dieu qui lui a tout donné et qu'il Lui doit tout.

Il s'admire tellement qu'il ne voit pas ses péchés et il ne peut pas les voir ; dans sa prière, il ne demande pas pardon : c'est pourquoi il ne reçoit de Dieu ni son pardon, ni sa grâce. Pourtant… il en aurait bien besoin : le péché d'orgueil est le plus grave de tous.

Au contraire, le publicain reconnaît son péché devant Dieu : "Seigneur, aies pitié du pécheur que je suis". En s'humiliant devant Lui, il obtient de Dieu le pardon et retrouve l'état de grâce, l'amitié divine. "Celui qui s'abaisse sera élevé".

L'humilité est le fondement de la prière.

Source : http://www.prierenfamille.com

Source des images : http://caroldurand.blogspot.fr/

 

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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 17:42

Un jour que Jésus enseignait, un docteur de la Loi se leva et lui posa une question sur les lois de Dieu pour l’embarrasser. Il voulait lui tendre un piège.

« Maître, dit-il à Jésus, que dois-je faire pour gagner la vie éternelle ? »

« Dans la Loi de Moïse, qu’y a-t-il écrit ? demanda Jésus. Tu es spécialiste, tu dois savoir ». L’homme répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit. Et aussi, ton prochain comme toi-même ». Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela, et tu auras la vie éternelle ». Mais le chef religieux poursuivit : « Que signifie exactement aimer son prochain comme soi-même ? Qui est mon prochain ? »

Jésus lui raconta donc cette histoire.

« Un homme descendait un jour de Jérusalem à Jéricho, et il fut attaqué par des brigands qui le rouèrent de coups, lui prirent ses vêtements et le laissèrent à demi mort sur le bord de la route.

» Un peu plus tard, un prêtre vint à passer. Mais quand il vit l’homme blessé, étendu sur le sol, il se dit : "Cet homme a l’air mort, et en tant que prêtre il m’est interdit de toucher un cadavre. Je ferais mieux de m’éloigner". Il passa outre, et l’homme resta par terre, sans aide.

» Un peu plus tard, un Lévite, un homme religieux du Temple, descendit par le chemin. Il vit l’homme, prit peur, gagna l’autre côté de la route et poursuivit son voyage.

» C’est alors qu’un Samaritain passa sur le même chemin. Comme vous le savez, les Juifs et les Samaritains ont toujours été ennemis. Mais cet homme s’arrêta. Il se pencha sur le blessé et vit qu’il vivait encore. Le Samaritain nettoya et soulagea ses blessures avec du vin et de l’huile. Puis il déchira ses vêtements pour bander ses plaies et arrêter l’hémorragie.

» Puis le bon Samaritain chargea l’homme malade sur son âne, le transporta à l’auberge la plus proche et prit soin de lui toute la nuit.

» Comme il avait à faire le lendemain, le Samaritain donna à l’aubergiste quelques pièces d’argent pour qu’il puisse nourrir et soigner le malade.

» "Aie soin de lui jusqu’à mon retour", dit-il à l’aubergiste. Si tu dépenses plus pour lui, je te rembourserai plus tard ».

Se tournant vers le chef religieux qui lui avait posé la question, Jésus lui dit : « Ainsi lequel de ces trois voyageurs, à ton avis, s’est montré le prochain de l’homme blessé ? »

« Il me semble que c’est celui qui a été bon avec lui » répondit le chef religieux.

« Alors, dit Jésus. Va et fais de même ».

Luc 10, 25-37

 

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 07:34

La brebis perdue

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un d’entre vous a 100 brebis, et en perd une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.

Luc 15, 1-7

 

La drachme perdue

 

Si une femme a dix pièces d’argent, et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue ! » De même, je vous le dis : il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit ».

Luc 15, 8-10

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 20:24

Le fils perdu

Les pharisiens n’étaient toujours pas convaincus par les histoires de Jésus. Ils se refusaient à croire que Dieu est prêt à accueillir les pécheurs qui regrettent leurs fautes. Alors, Jésus raconta une troisième histoire. « Il était une fois un riche fermier qui avait deux fils. L’aîné était un garçon sérieux et travailleur, qui aidait son père aux travaux des champs. Mais le plus jeune ne voulait pas rester à la maison. Il rêvait de parcourir le monde et de mener la grande vie. Apprenant qu’il hériterait un jour de la moitié du domaine, il ne voulut pas attendre plus longtemps. Il alla trouver son père et lui dit : « Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient ». Son père accepta et lui donna généreusement une grosse somme d’argent. Peu de temps après, le fils quitta la maison et partit vers un pays lointain où il dépensa sans compter son argent pour les femmes, le jeu et la boisson ». Bientôt, il ne lui resta plus un sou. C’est alors que la famine s’abattit sur le pays. Le jeune homme désirait s’établir quelque part, et il se mit à chercher du travail. Finalement, il en trouva un comme gardien de cochons dans une petite ferme.

 Mais il était tellement affamé que lui qui jadis avait pris de somptueux repas maigrissait et faiblissait de jour en jour. Il était tellement affamé qu’il aurait été heureux de manger les caroubes qu’il était censé donner aux cochons ! Il se dit alors : « Pendant que les ouvriers de mon père ont à manger en abondance, moi je suis ici à mourir de faim ! Je vais rentrer chez moi, aller vers mon père et lui dire combien je regrette. Il ne m’accueillera sans doute pas comme son fils, mais il me trouvera du travail dans sa ferme ». Le lendemain, il prit donc le chemin du retour. Tandis qu’il était encore loin, son père, qui gardait les troupeaux, l’aperçut. « Ce jeune garçon si maigre et en haillons marche comme mon fils ! » se dit-il. Quand l’homme fut plus près, il reconnut son fils.

Il était fou de joie de le revoir, et ému par son état misérable. Il courut à sa rencontre, le prit dans ses bras et l’embrassa ». Jésus poursuivit : le jeune homme lui dit alors : « Père, pardonne-moi. J’ai péché contre Dieu et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils ». Mais le père ordonna à ses serviteurs : « Vite, apportez la plus belle robe. Mettez-lui des chaussures aux pieds et mon anneau au doigt. Tuez le veau que nous avons engraissé pour une grande occasion. Préparons un grand festin et faisons la fête ! Cette nuit-là, il y eut une grande fête, avec des danses et de la musique, et le vin coula à flots ».

Le retour du fils perdu

Jésus poursuivit l'histoire : « Pendant ce temps, le fils aîné était aux champs, en train de travailler dur. Il entendit la musique et les rires. Que se passe-t-il ? demanda-t-il à l’un des serviteurs. Ton père donne une fête en l’honneur de ton frère, répondit le serviteur. Il est revenu sain et sauf ». Le frère aîné se mit en colère et refusa de participer à la fête. « J'ai travaillé pour toi comme un esclave pendant toutes ces années, dit-il à son père. Je n’ai jamais désobéi à un seul de tes ordres ni rien fait de mal. Tu ne m’as jamais rien donné pour faire la fête. Et maintenant, ton autre fils, qui a gaspillé tout ton argent à mener la belle vie, revient sans un sou et en haillons, et tu fais tuer pour lui le veau gras ! » "Mon fils, répondit le père, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Soyons donc joyeux, faisons la fête ! Ton frère qui était mort est revenu à la vie ! Il était perdu, il est retrouvé ! » » Après cette parabole, Jésus espérait que les pharisiens accepteraient et comprendraient ce qu’il leur enseignait. Comme le généreux père de la parabole qui pardonne à son fils, Dieu le Père pardonne à ses enfants qui se repentent de leurs fautes et reviennent à lui.

Luc 15, 11-32

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Prisonnier_des_Indiens.pdf

Source : http://www.biblenfant.org

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 16:05

Pour nous parler de la patience de Dieu, Jésus dit cette parabole : « un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher des figues, mais n’en trouva pas. Il dit alors au vigneron : " Regarde : depuis trois ans je viens chercher des figues sur ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le donc ! Pourquoi occupe-t-il du terrain inutilement ? " Mais le vigneron lui répondit : " Maître, laisse-le cette année encore ; je vais creuser la terre tout autour et j’y mettrai du fumier. Ainsi, il donnera peut-être des figues l’année prochaine ; sinon, tu le ferras couper" ».

Luc 13, 6-9

 

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 09:18

Une perle du Québec que je vous invite à écouter et à méditer.

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 21:21

Jésus continuait d’enseigner les foules sur l’attitude à avoir vis-à-vis de l’argent. Un jour qu’il avait prêché à l’entrée du Temple, il prenait un peu de repos assis en face des troncs du Trésor. De là, il voyait les gens y déposer leurs offrandes pour l’entretien du bâtiment.

Des riches passaient et jetaient dans les troncs plusieurs pièces d’or, qu’ils faisaient tinter haut et fort pour montrer qu’ils en donnaient beaucoup.

Survint une veuve très pauvre, qui glissa deux piécettes dans un des troncs. Alors Jésus appela à lui ses disciples. « Avez-vous vu cette femme qui a mis dans le tronc ses deux petites pièces ? leur dit-il. Je vous le dis, elle a plus donné au Trésor que tous ces riches ».

Les disciples restèrent perplexes. « Les riches n’ont donné qu’une petite partie de leur immense richesse, expliqua Jésus. Mais cette veuve, dans sa pauvreté, a donné tout son argent. Elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre, et Dieu le sait ».

Marc 12, 41-44

 

 

 

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 17:28

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://www.biblenfant.org

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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 12:07

Un chef lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : ne commets pas d’adultère, ne commets pas de meurtre, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère ». L’homme répondit : « Tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse ». À ces mots, Jésus lui dit : « Une seule chose te fait encore défaut : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi ». Mais en entendant ces paroles, l’homme devint profondément triste, car il était très riche.

En le voyant, Jésus dit : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses de pénétrer dans le royaume de Dieu ! Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Ceux qui l’entendaient lui demandèrent : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu ». Pierre lui dit : « Nous, nous avons tout quitté pour te suivre ». Jésus répondit : « En vérité, je vous le dis, personne ne laissera maison, femme, frères, parents ou enfants à cause du royaume de Dieu, sans recevoir beaucoup plus dès à présent et, dans le monde à venir, la vie éternelle ».

Matthieu 19, 16-29

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 20:53

Jésus disait cette parabole : « Le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Il sortit de nouveau à neuf heures du matin et en vit d’autres qui se tenaient sur la place sans rien faire. Il leur dit : "Allez, vous aussi, travailler dans ma vigne et je vous donnerai un juste salaire". Et ils y allèrent. Le propriétaire sortit encore à midi, puis à trois heures de l’après-midi et fit de même. Enfin, vers cinq heures du soir, il sortit et trouva d’autres hommes qui se tenaient encore sur la place. Il leur demanda : "Pourquoi restez-vous ici, tout le jour sans rien faire ?" "Parce que personne ne nous a engagés" répondirent-ils. Il leur dit : "Allez, vous aussi, travailler dans ma vigne."

Quand vint le soir, le propriétaire de la vigne dit à son contremaître : "Appelle les ouvriers et paie à chacun son salaire. Tu commenceras par les derniers engagés et tu termineras par les premiers engagés.

Ceux qui s’étaient mis au travail à cinq heures du soir vinrent et reçurent une pièce d'argent. Quand ce fut le tour des premiers engagés, ils pensèrent qu’ils recevraient plus ; mais on leur remit aussi à chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils critiquaient le propriétaire et disaient : "Ces ouvriers engagés en dernier n'ont travaillé qu'une heure et tu les as payés comme nous qui avons supporté la fatigue d’une journée entière de travail sous un soleil brûlant !" Mais le propriétaire répondit à l'un d'eux : "Mon ami, je ne te fais aucun tort. Tu as convenu avec moi de travailler pour une pièce d’argent par jour, n’est-ce pas ? Prends donc ton salaire et va-t’en. Je veux donner à ce dernier engagé autant qu’à toi. N’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon argent ? Ou bien es-tu jaloux parce que je suis bon ?" Ainsi, ajouta Jésus, ceux qui sont les derniers seront les premiers et ceux qui sont les premiers seront les derniers ».

Matthieu 20, 1-16

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:57

Jésus traversait villes et villages et enseignait en faisant route vers Jérusalem. Quelqu’un lui demanda : « Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui seront sauvés ? » Jésus répondit : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous l’affirme, beaucoup essayeront d’entrer et ne le pourront pas.

Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte à clé, vous vous trouverez dehors, vous vous mettrez à frapper à la porte et à dire : “Maître, ouvre-nous”, il vous répondra : “Je ne sais pas d’où vous êtes.” Alors vous allez lui dire : “Nous avons mangé et bu avec toi, tu as enseigné dans les rues de notre ville.” Il vous dira de nouveau : “Je ne sais pas d’où vous êtes. Écartez-vous de moi, vous tous qui commettez le mal.” C’est là que vous pleurerez et grincerez des dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le Royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors ! Des hommes viendront de l’est et de l’ouest, du nord et du sud et prendront place à table dans le Royaume de Dieu. Et alors, certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les premiers et d’autres qui sont maintenant les premiers seront les derniers.

Luc 13, 22-30

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:21

« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les anges, alors il siègera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ''Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli chez vous ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous avez pris soin de moi ; j'étais en prison, et vous êtes venu me voir !'' Ceux qui ont fait la volonté de Dieu lui répondront : ''Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé et t’avons-nous donné à manger, ou assoiffé et t’avons-nous donné à boire ? Quand t’avons-nous vu étranger et t’avons-nous accueilli chez nous, ou nu et t’avons-nous habillé ? Quand t’avons-nous vu malade ou en prison et sommes-nous allés te voir ? Le Roi leur répondra : Amen, je vous le dis, chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ''Allez-vous-en loin de moi, maudits ! Allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous m'avez pas pris soin de moi.'' Alors ils répondront alors : ''Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé, ou assoiffé, ou étranger, ou nu, ou malade ou en prison, et ne t’avons pas secouru ?'' Il leur répondra : ''Amen, je vous le dis, chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait''.

Et ils iront subir la peine éternelle, tandis que ceux qui ont fait la volonté de Dieu iront à la vie éternelle ».

Mat 25, 31-46

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 21:32

Une foule immense faisait route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, il doit me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Si l’un de vous veut bâtir une tour, il s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a assez d’argent pour achever le travail. Autrement, s’il pose les fondations sans pouvoir achever la tour, tous ceux qui verront cela se mettront à rire de lui en disant : « Cet homme a commencé à bâtir mais a été incapable d’achever le travail !

De même, si un roi veut partir en guerre contre un autre roi, il s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, affronter son adversaire qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie des messagers à l’autre roi, pendant qu’il est encore loin, pour lui demander la paix. Ainsi donc, ajouta Jésus, aucun de vous ne peut être mon disciple s’il ne renonce pas à tout ce qu’il possède ».

Mat 14, 25-33

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 13:59

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas. Jésus remarqua comment les invités choisissaient les meilleures places. Il dit alors cette parabole : « Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place', et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé ».

Jésus disait aussi à celui qui l'avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue. Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

Luc 11, 7-14

 

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