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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 19:30

Daniel Comboni : un fils de paysans pauvres qui devint le premier Évêque de l'Afrique Centrale et un des plus grands missionnaires de l'histoire de l'Église.

Quand le Seigneur décide d'intervenir et qu'il trouve une âme généreuse et disponible, on peut voir des choses grandes et nouvelles se réaliser.

Fils «unique» - des parents saints

Source de l'image : http://www.frateindovino.eu/

Daniel Comboni naît à Limone sul Garda (Brescia - Italie) le 15 mars 1831, dans une famille de paysans au service d'un riche seigneur de la région. Son père Louis et sa mère Dominique sont très attachés à Daniel, le quatrième de huit enfants, morts presque tous en bas âge. Ils forment une famille unie, riche de leur foi et de valeurs humaines, mais pauvre en moyens économiques. C'est justement la pauvreté de la famille Comboni qui pousse Daniel à quitter son village pour aller fréquenter l'école à Vérone, auprès de l'Institut de l'Abbé Nicolas Mazza.

Au cours de ces années passées à Vérone, Daniel découvre sa vocation au sacerdoce, termine ses études de philosophie et de théologie et surtout il s'ouvre à la mission de l'Afrique Centrale, attiré par le témoignage des premiers missionnaires de l'Abbé Mazza qui reviennent du continent africain. En 1854, Daniel Comboni est ordonné prêtre et trois ans après il part pour l'Afrique avec cinq autres missionnaires de l'Abbé Mazza, avec la bénédiction de sa mère Dominique qui lui dit : « Vas, Daniel, et que le Seigneur te bénisse ».

Au cœur de l'Afrique - avec l'Afrique dans son cœur

Après quatre mois de voyage, l'expédition missionnaire dont Comboni fait partie arrive à Khartoum, la capitale du Soudan. Le choc du contact avec la réalité africaine est énorme. Comboni se rend compte tout de suite des difficultés que sa nouvelle mission comporte. Les fatigues, le climat difficile, les maladies, la mort de nombreux et jeunes compagnons missionnaires, la pauvreté et la situation d'abandon des gens, le poussent toujours davantage à continuer et à ne pas quitter ce qu'il avait commencé avec tant d'enthousiasme. De la mission de Sainte Croix, il écrit à ses parents : « Nous devrons nous fatiguer, transpirer, mourir ; mais la pensée qu'on transpire et qu'on meurt par amour de Jésus-Christ et du salut des âmes les plus abandonnées du monde est trop douce pour nous faire désister de cette grande entreprise ».

En assistant à la mort en Afrique d'un jeune compagnon missionnaire, Comboni, au lieu de se décourager, se sent encore plus intérieurement confirmé dans sa décision de continuer sa mission : « Ou l'Afrique ou la mort ».

Et c'est toujours l'Afrique et ses peuples qui poussent Comboni, une fois revenu en Italie, à mettre au point une nouvelle stratégie missionnaire. En 1864, alors qu'il était en prière sur la tombe de S. Pierre à Rome, Daniel est frappé par une illumination fulgurante qui le pousse à élaborer son fameux «Plan pour la régénération de l'Afrique», un projet missionnaire qui peut être synthétisé en une phrase : « Sauver l'Afrique par l'Afrique », fruit de sa confiance sans limites dans les capacités humaines et religieuses des peuples africains.

Un Évêque missionnaire original

Au milieu de beaucoup de difficultés et d'incompréhensions, Daniel Comboni comprend que la société européenne et l'Église catholique sont appelées à prendre davantage en considération la mission de l'Afrique Centrale. Dans ce but, il se consacre à une animation missionnaire infatigable dans tous les coins de l'Europe, demandant une aide spirituelle et matérielle pour les missions à des Rois, des Évêques, des riches et des gens simples et pauvres. Et comme instrument d'animation missionnaire il fonde une revue missionnaire, la première en Italie.

Sa foi inébranlable dans le Seigneur et dans l'Afrique le conduit à fonder, respectivement en 1867 et en 1872, les Instituts masculin et féminin de ses missionnaires, connus plus tard sous le nom de Missionnaires Comboniens et de sœurs Missionnaires Comboniennes.

Comme théologien de l'Evêque de Vérone, il participe au Concile Vatican I, faisant souscrire à 70 Evêques une pétition en faveur de l'évangélisation de l'Afrique Centrale (Postulatum pro Nigris Africæ Centralis).

Le 2 juillet 1877, Comboni est nommé Vicaire Apostolique de l'Afrique Centrale ; un mois après il est consacré Évêque : c'est la confirmation que ses idées et ses actions, jugées par beaucoup de personnes trop courageuses ou même folles, sont bien efficaces pour l'annonce de l'Évangile et la libération du continent africain.

Au cours des années 1877-1878, avec ses missionnaires hommes et femmes, il souffre dans son corps et dans son esprit de la tragédie d'une sécheresse et d'une famine sans précédents, qui réduisent de moitié la population locale et épuisent le personnel et l'activité missionnaires.

La croix, amie et épouse

En 1880, avec toujours le même courage, Monseigneur Comboni revient en Afrique, pour la huitième et dernière fois, à côté de ses missionnaires, décidé à continuer la lutte contre la plaie de l'esclavage et à consolider l'activité missionnaire avec les africains eux-mêmes. L'année suivante, éprouvé par la fatigue, les morts fréquentes et récentes de ses collaborateurs, l'amertume des accusations et des calomnies, le grand missionnaire tombe malade. Le 10 octobre 1881, à l'âge de cinquante ans, marqué par la croix qui jamais ne l'a abandonné comme une épouse fidèle et aimée, il meurt à Khartoum, parmi ses gens, conscient que son œuvre missionnaire ne mourra pas. «Je meurs, dit-il, mais mon œuvre, qui est œuvre de Dieu, ne mourra pas».

Daniel Comboni a vu juste. Son œuvre n'est pas morte ; au contraire, comme toutes les grandes œuvres qui «naissent aux pieds de la croix», elle continue à vivre grâce au don de leur propre vie que tant d'hommes et de femmes vivent, eux qui ont décidé de suivre Comboni sur le chemin de la mission ardue et enthousiasmante parmi les peuples les plus pauvres de la foi et les plus abandonnés de la solidarité humaine.

Epuisé par les fatigues et les croix, il meurt à Khartoum (Soudan), le soir du 10 octobre 1881.

— Le 26 mars 1994 est reconnue l'héroïcité de ses vertus.

— Le 6 avril 1995 est reconnu le miracle opéré grâce à son intercession en faveur d'une jeune fille afro-brésilienne, Maria José de Oliveira Paixão.

— Le 17 mars 1996 il est béatifié par Jean-Paul II dans la basilique Saint-Pierre.

— Le 20 décembre 2002 est reconnu le second miracle opéré grâce à son intercession en faveur d'une mère musulmane du Soudan, Lubna Abdel Aziz.

— Le 5 octobre 2003 il est canonisé par Jean-Paul II dans la basilique Saint-Pierre.

Il est fêté le 10 octobre.

Source : http://www.vatican.va

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 20:33

Nous sommes le 3 octobre. Nos calendriers indiquent que c'est le jour de la saint Gérard, le saint dont l'œuvre et la date de la mort sont à peu près sûrs : Gérard de Brogne, fondateur de l'abbaye de Brogne, décédé un 3 octobre. Saint Gérard de Brogne serait né vers 890. Il serait décédé vers 959. Il était le neveu de l'évêque de Liège. Ses parents possédaient la terre de Brogne, dans la province de Namur à quelques kms au nord-est de Maredsous. Ce grand domaine agricole, enclavé dans la forêt de Marlagne, était très étendu à cette époque.

La vie de Gérard commença d'abord par la carrière des armes, auprès du comte de Namur, Béranger. Après la mort de son père, suite à une vision, il décida de se faire bénédictin. Il s'initia d'abord à la vie monastique à Saint Denis près de Paris, puis fonda une abbaye sur son domaine familial : l'abbaye de Brogne, dont il devint l'abbé en 923. À la demande du comte de Flandre, Gérard fut conduit à réformer de nombreuses abbayes de la région. Les princes de l'époque, en effet, sans être des saints, veillaient à la bonne tenue des monastères dans leurs états. Nous sommes presque certains que Gérard réforma l'abbaye de Saint-Ghislain ainsi que les deux abbayes de Gand, Saint-Bavon et Saint-Pierre, et celles de Saint-Bertin et de Saint-Amand.

C'est sur la réforme de Saint-Bertin, en 949, que nous sommes le mieux informé, grâce à une chronique de Folcuin, moine de cette abbaye, écrite en 961-962. Selon lui, Gérard, premier abbé du monastère qu'il avait construit à Brogne, "travailla à restaurer la discipline monastique en Flandre et en Lotharingie, et ramena plusieurs monastères à l’observance primitive de la Règle." On peut ajouter que Gérard sut rétablir la discipline religieuse dans les monastères qui lui étaient confiés, en expulsant parfois des moines récalcitrants. Par ailleurs, l'œuvre de Gérard comporta également des aspects pratiques : renouvellement de la vie intellectuelle et liturgique notamment, à quoi il faut ajouter la prospérité matérielle des monastères. Gérard travailla aussi pour que monastères recouvrent leur indépendance vis-à-vis des seigneurs locaux. En effet Gérard prévenait ses moines : "Ne soyez ni trop riches ni trop nombreux, mes fils. Souciez-vous de la qualité plus que du nombre ! Croyez-moi, la richesse et la prospérité attirent infailliblement la convoitise des princes."

Gérard de Brogne, qui malgré toutes ses responsabilités avait su rester un moine doux et conciliant, s'endormit dans la paix dans son abbaye de Brogne. Il fut canonisé en 1131. Au XIIème siècle, la localité de Brogne, prit le nom de saint-Gérard.

Source : http://nouvl.evangelisation.free.fr/

https//:www.cirkwi.comfr/

 

Saint Gérard est invoqué contre : la jaunisse, mais également contre les maladies de l’estomac, les maladies nerveuses, les dépérissements, pour les femmes en couche et même contre les maladies des porcs. À Liège, autrefois, on l'invoquait aussi contre les convulsions des enfants provoquées par la dentition.

Saint Gérard est le patron de la ville de Saint Gérard, avec son abbaye, ainsi que de l'église paroissiale de Brogne.

Saint Gérard est traditionnellement représenté portant une crosse épiscopale dans la main droite et l'Abbaye de Saint Gérard dans la main gauche. Il peut également être coiffé d'une mitre lorsqu'il n'a pas la tonsure des moines bénédictins.

Source : http://marchesfolkloriques.e-monsite.com/

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 16:05

Dieu, qui est la bonté infinie, a voulu aider chaque être humain dans sa vie terrestre. Il a donné à chacun de nous un ange gardien. Même si nous ne le voyons pas, il se tient sans cesse à nos côtés, et participe à nos bonnes actions. Le jour de notre mort, il accompagnera notre âme au ciel. Il connaît toutes nos pensées, tout ce qui nous concerne.

Dieu lui a donné pour mission :

  • de nous protéger jour et nuit contre tous les dangers qui nous menacent
  • de nous aider à résister aux tentations du Démon, qui nous pousse à être égoïstes et méchants de présenter à Dieu nos prières.

L’ange gardien est un ami fidèle et aimant. Il ne se fatigue jamais ! Il ne faut donc pas hésiter à lui demander chaque jour son aide et sa protection. Et n’oublions pas de lui dire souvent merci !

Les papes Jean XXIII et Jean-Paul II, entre autres, ont conseillé de réciter souvent cette prière :

Ange de Dieu, mon gardien,

puisque le Seigneur m’a confié à toi,

aide-moi, dirige-moi, protège-moi ! Amen.

De grands saints ont reçu la grâce de voir leur ange gardien : sainte Françoise Romaine, sainte Catherine Labouré, le bienheureux Padre Pio.

On peut apprendre, dans son cœur, à écouter les bons conseils de son ange. Demandons-lui :

  • de nous apprendre et de nous aider à prier
  • de bien travailler
  • de nous éviter les tentations et les dangers
  • de nous aider à repousser le mal et à faire des efforts
  • de nous rendre meilleurs… et aussi de ne pas « faire la sourde oreille » à toutes ses bonnes idées !

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 13:14

Les mois de mai et d'octobre sont consacrés à Marie, mais n'oublions les principales autres fêtes :

08 décembre : L’Immaculée Conception de Marie

01 janvier : Sainte Marie, Mère de Dieu

11 février : Notre Dame de Lourdes

25 mars : L’Annonciation du Seigneur à Marie

31 mai : Visitation de la Vierge Marie

16 juillet : Notre Dame du Mont Carmel

15 août : Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

08 septembre : Nativité de la Vierge Marie

15 septembre : Notre Dame des Douleurs

07 octobre : Notre Dame du Rosaire

21 novembre : Présentation de la Vierge Marie

Je vous invite à dire le chapelet en cliquant sur ce lien : Voir le Fichier: Chapelet_pour_enfants.doc. Ce chapelet est simple, et il ne s'adresse pas uniquement aux enfants.

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 19:34

📰Dans l'édition hebdomadaire de L'Osservatore Romano parue ce 19 mai

👉 plusieurs pages consacrées au centenaire de la naissance de saint Jean-Paul II

👉 la semaine Laudato Si et l'invitation du Pape à construire un avenir plus juste et plus durable pour la Terre et l'humanité

👉et d'autres informations sur l'actualité du Pape, du Saint-Siège et de l'Église dans le monde à retrouver ici en version PDF : https://bit.ly/2ZkjcPs

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 16:50

Damiano est né de la famille noble des Furcheri à Finale, en Ligurie (Italie). Encore enfant, il fut miraculeusement libéré des mains d'un fou qui l'avait enlevé. Dès son adolescence, surmontant la résistance de ses proches qui ne pouvaient se résigner à le perdre, il a revêtu la robe Gusmano (dominicaine) qu'il a honorée de la splendeur de la doctrine et de la sainteté. Il étudia les Écritures divines avec assiduité et amour, d'où il apprit la doctrine pure et substantielle à la base de laquelle sa prédication puissante et féconde était tissée. Il a inlassablement évangélisé la Ligurie et la Lombardie, toutes éclairées par le désir d'éclairer les âmes avec la lumière de la vérité. Mais la parole divine a d'abord voulu l'incarner en elle-même, avec le caractère sacré de la vie. Il se sentait souvent pénétrer par cette expression enflammée : "Abandonnez-vous et suivez votre Rédempteur". Pour le traduire dans la pratique, son moyen infaillible était la prière, intime et fervente, à laquelle il s’appliquait avec une ardeur croissante. Au cours des dernières années, il s’est retiré au couvent de Reggio Emilia pour se plonger de plus en plus dans un contact direct avec Dieu et se préparer à son étreinte, qui s’est déroulée en 1484. Il a écrit de nombreux ouvrages de valeur. Ses restes reposent dans l'église de San Domenico à Reggio Emilia. Le 4 août 1848, le bienheureux pape Pie IX confirma le culte et institua la mémoire annuelle le 26 octobre.

Auteur : Franco Mariani - Source : http://www.santibeati.it

San_Domenico_Reggio_Emilia

 

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19 octobre 2019 6 19 /10 /octobre /2019 07:16

Le prêtre polonais Jerzy Popieluszko (1947-1984), assassiné à 37 ans, fut notamment l'aumônier des ouvriers du syndicat 'Solidarnosc' à Varsovie. Reconnu martyr par le pape Benoît XVI, il a été béatifié le 6 juin 2010 à Varsovie. Il est fêté le 19 octobre.

Le prêtre polonais Jerzy Popieluszko reconnu martyr par le pape Benoît XVI.

Afficher l'image d'origine Jerzy Popieluszko... En août 1980, pendant la grève de Solidarité aux aciéries de Varsovie, le père Jerry Popieluszko devient, à la demande des sidérurgistes et par nomination du primat Wyszynski, aumônier des ouvriers. Il s'engage profondément dans la pastorale des travailleurs et accompagne le syndicat Solidarité pendant l'état de guerre. C'est à partir de janvier 1982 que le dernier dimanche de chaque mois, le père Jerzy Popieluszko célèbre des messes à l'intention de sa patrie. Ces messes regroupent des milliers de fidèles venant de Varsovie et de différentes régions de Pologne, devant des hommes à la recherche de la vérité, de liberté et de justice, assoiffés d'amour et de paix.

C'est le 19 octobre 1984 que le père Jerzy Popieluszko est attaqué alors qu'il revient en voiture de son service pastoral à Bydgoszcz. Torturé, il est ensuite jeté dans la Vistule, près de la ville de Wloclawek.

Son ministère zélé et son martyre sont un signe éloquent de la victoire du bien sur le mal. Puissent son exemple et son intercession nourrir le zèle des prêtres et faire naître la foi dans l’amour. - Benoît XVI - angélus du 6 juin 2010.

OriginaleIl a exercé son ministère généreux et courageux aux côtés de ceux qui s'engageaient pour la liberté, pour la défense de la vie et sa dignité. Son œuvre au service du bien et de la vérité était un signe de contradiction pour le régime qui gouvernait alors en Pologne. L'amour du Cœur du Christ l'a conduit à donner sa vie, et son témoignage a été la semence d'un nouveau printemps dans l'Église et dans la société. - Benoît XVI - angélus du 13 juin 2010.

L’Abbé Jerzy Popieluszko, cruellement assassiné en 1984, devint aussi un symbole dans le même sens, lui que l’on considère souvent comme le protecteur spirituel du monde du travail polonais. - Jean-Paul II au corps diplomatique le 8 juin 1991.

Assassiné en 1984 à 37 ans, le prêtre polonais Jerzy Popieluszko, a été l’aumônier du syndicat Solidarność. Béatifié en juin 2010 par Benoît XVI, on célèbre le 19 octobre les 32 ans de sa mort. Joanna, 30 ans, polonaise, dans l’équipe 'traduction' pour la préparation des JMJ de Cracovie en 2016, nous explique l’importance de cette figure pour elle et pour les Polonais. - Le Père Popieluszko, les JMJ et les Polonais.

Une guérison présumée miraculeuse attribuée au Père Popieluszko, site portail de l'Église catholique en France.

Source : http://nominis.cef.fr/

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:45

Jean de Brébeuf est né à Condé-sur-Vire en France le 25 mars 1593. Il a été ordonné prêtre à 33 ans. Il fut le premier missionnaire jésuite en Huronie (1626) et un maître de la langue indienne. Surnommé le « lion » il est décédé le 16 mars 1649. Il a travaillé dans toute la région, fondé les avant-postes de la mission, converti des milliers d’Indiens à la foi. Il a inspiré de nombreux jésuites à se proposer pour les missions de la Nouvelle-France. Robuste et de stature massive, cependant doux de caractère, ses visions de la croix et de son futur martyre furent accomplies lors de sa capture le 16 mars 1649. Il fut torturé pendant des heures et martyrisé à Saint-Ignace, à 10 km de Sainte-Marie, à l’âge de 56 ans. On dit de Brébeuf qu’il avait le cœur d’un géant. Il était connu comme l’apôtre des Hurons. Les Indiens l’appelaient Echon.

Gabriel Lalemant est né le 3 octobre 1610 à Paris en France. Il entra au noviciat jésuite à dix-neuf ans et fut ordonné prêtre à vingt-sept ans. Érudit, professeur et administrateur de collège, de santé délicate, il avait un fort désir de la Mission en Huronie. Après deux ans au Canada, il partit pour la Huronie. Après sept mois en Huronie, il était capable de parler la langue indienne. Pendant un mois, il fut l’assistant de Brébeuf, puis son compagnon dans le martyre pendant dix-sept longues heures. Il est mort le 17 mars 1649 à Saint-Ignace, à 38 ans. On le connaît comme le mentor de St-François de Laval, premier évêque de Québec. Il a exprimé sa propre force : « Ma force est la force de Dieu. En Lui, je peux tout faire ».

Antoine Daniel est né le 27 mai 1601 à Dieppe en France. Il fut ordonné prêtre à vingt-neuf ans. Il fut missionnaire près du Lac Bras-d’or (1632), fonda le premier collège de garçons en Amérique du Nord (Québec, 1635) et travailla en Huronie pendant douze ans. En 1648, il fit sa retraite annuelle à Sainte-Marie et retourna à sa mission, distante de 19 km. Le 4 juillet, il avait juste achevé de dire la messe lorsque la mission fut attaquée. Il fit face à l’ennemi en vêtements liturgiques, encourageant les chrétiens convertis à vivre leur foi et donnant ainsi le temps à certains de s’échapper. Son corps martyrisé fut jeté dans les flammes de l’église en feu. C’était au Mont Saint-Louis (Teanaustayé). Il avait 48 ans.

Charles Garnier est né en 1606 à Paris en France. Il fut missionnaire jésuite en Huronie à l’âge de 31 ans. Pendant treize ans, il fut pasteur et missionnaire auprès des Hurons et des Pétuns. Doux, innocent, sans crainte, cet homme de foi surnommé « l’agneau », attirait les convertis à la foi. Lorsque la mission de Etharita fut attaquée et lui-même blessé, il continua cependant de baptiser les néophytes et d’aider un Huron blessé. Il mourut le 7 décembre 1649, à l’âge de 44 ans, à environ 48 km de Sainte-Marie.

Noël Chabanel est né le 2 février 1613. Ordonné prêtre jésuite à l’âge de vingt-huit ans, il était un professeur et humaniste couronné de succès en France, il avait un grand désir de prendre part aux Missions du Canada. Sur place, il fut incapable d’apprendre la langue indienne et se sentit inutile dans le ministère. Il fit le vœu de demeurer dans les missions, toujours dans l’ombre du martyre. Son martyre lui-même vint secrètement aux mains d’un apostat le 8 décembre 1649, sur les rives de la rivière Nottawasaga, à 40 km de Sainte-Marie.

Isaac Jogues est né le 10 janvier 1607 à Orléans en France. Isaac Jogues reçut ses vœux dans la Compagnie de Jésus. Il arriva en Huronie en 1636. Il servit aux avant-postes de la mission pendant trois ans. Il aida à construire Sainte-Marie (1639) et explora l’ouest du pays jusqu’à Sault-Sainte-Marie. Capturé par les Iroquois alors qu’il retournait à Sainte-Marie depuis Québec (1642), il fut torturé, perdit ses doigts, et fut fait esclave. Il s’échappa vers la France, mais il revint la même année pour être à nouveau un émissaire et missionnaire chez les Iroquois. Il fut martyrisé à Auriesville (New York), à l’âge de 39 ans. Il est mort le 18 octobre 1646.

René Goupil est né le 15 mai 1608. Il dut quitter le noviciat des Jésuites à cause de sa mauvaise santé. Il étudia la médecine et offrit ses services à la mission jésuite du Canada. Sur le chemin de Sainte-Marie, en compagnie d’Isaac Jogues, ils furent capturés et torturés (1642). Un mois plus tard, René Goupil fut martyrisé alors qu’il faisait le signe de la croix sur un enfant. Il est mort le 29 septembre 1642 à l’âge de 35 ans à Auriesville (New York). Il fut le premier des huit martyrs à recevoir la palme du martyre.

Chanson peu connue écrite par Théodore Botrel à la fin du XIXe siècle et interprété par Fabienne Thibeault, elle raconte l'histoire de saint René Goupil, jésuite, missionnaire et martyr. 

 

Jean de Lalande est né en 1620 à Dieppe en France. À dix-neuf ans, il offrit ses services comme laïc auprès des jésuites en Nouvelle-France. Il accompagna Isaac Jogues vers la Mission Mohawk (1646). Il fut capturé avec lui et torturé. Il assista au martyre de Jogues. Le lendemain (19 octobre 1646), il fut lui-même martyrisé, à Auriesville, (New York).

Ils sont fêtés le 19 octobre en France et le 26 septembre au Canada.

Source : https://carhagouha400e.wordpress.com

 

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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 13:13

En ce mois missionnaire extraordinaire, j'aimerai vous faire découvrir la vie de la Vénérable Délia-Tétreault :

Délia Tétreault, fondatrice du premier institut missionnaire canadien, les Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception, est née à Marieville, le 4 février 1865. Elle est décédée le 1er octobre 1941. Par touches successives, Délia découvre qu’elle porte en elle la semence d’une grande réalisation missionnaire. Tout d’abord un rêve mystérieux qui reste gravé dans sa mémoire d’enfant. Elle le racontera plusieurs années plus tard : dans ce rêve, j’étais à genoux près de mon lit et, tout à coup, j’aperçus un beau champ de blés mûrs qui s’étendait à perte de vue. À un moment donné tous ces blés se changèrent en têtes d’enfants…

La petite Délia comprend alors que ces épis représentent tous les peuples qui ne connaissent pas l’évangile. Vers l’âge de dix-huit ans, Délia qui voulait devenir religieuse demande son admission chez les Sœurs de la Charité de St-Hyacinthe. C’est là qu’elle ressent une forte intuition, comme un message intérieur : un soir, dit-elle, alors que j’étais avec des postulantes dans une petite pièce, il m’a semblé que Notre Seigneur me disait que je devais plus tard fonder une Congrégation de femmes pour les missions étrangères et travailler à la fondation d’une semblable société d’hommes… Délia n’est pas sans se demander comment cela allait se réaliser.

Dans la prière et le silence, la semence germera lentement, porteuse de vie nouvelle. Le 3 juin 1902, dans un modeste logement situé dans le quartier de Côte-des-Neiges à Montréal, Délia Tétreault et ses deux premières compagnes, Ida Lafricain et Joséphine Montmarquet, inaugurent le premier Institut missionnaire canadien, une École apostolique, pour la préparation de jeunes filles à la vie religieuse missionnaire.

Dans une entrevue avec le Pape Pie X, Mgr Bruchési parle de l’œuvre naissante, mais sans manifester beaucoup d’enthousiasme : si vous me dites de dissoudre ce qui est commencé, ce sera tôt fait ; si vous me dites de continuer, je le ferai… Pie X répond alors sans hésiter : fondez, fondez, Monseigneur et toutes les bénédictions du ciel descendront sur cette nouvelle fondation. C’était le 30 novembre. Le 7 décembre suivant, dans une seconde audience accordée à Mgr Bruchési, le Saint-Père ajoute, en lui parlant de la fondation : vous la nommerez la Société des Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception. Elle est fêtée le 1er octobre.

Source : www.soeurs-mic.qc.ca

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 16:45

Josef Mayr-Nusser, martyr du nazisme, a été béatifié le 18 mars 2017, à Bolzano, en Italie par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints. Il est fêté le 3 octobre.

Le pape François autorise la Congrégation romaine pour les causes des saints à promulguer un décret reconnaissant le martyre d’un père de famille du Sudtirol (aujourd’hui en Italie autrefois en Autriche) Josef Mayr-Nusser, mort en déportation pour avoir refusé de prêter le serment des S.S. au national-socialisme.

Ce catholique est considéré comme un héros de la résistance du Sudtirol contre l’occupation nazie. Il était né le 27 décembre 1910 dans la ferme du Nusserhof aux environs de Bolzano (Italie) et il est mort le 24 février 1945 près d’Erlangen (Allemagne).

Enfant, il s’engagea dans les jeunesses catholiques de son diocèse (Trente) et il en fut élu président. Sous l’occupation, il choisit de rester, en même temps que 90% des prêtres, et il rejoignit le cercle clandestin de résistance appelé « Andreas-Hofer-Bund ».

Le 26 mai 1942, à 22 ans, il épousa Hildegard Straub (1907-1998) et ils eurent un fils, Albert Mayr. Il allait à la messe tous les matins. Il aimait lire Thomas More qui préféra la décapitation, sous Henri VII, plutôt que de désobéir à sa conscience : « Porter témoignage est notre seule arme efficace », disait-il : il faut montrer à tous « que le seul qui ait le droit à une autorité complète, sans limite, et d’être notre Chef, c’est le Christ ».

En 1944, après l’entrée des forces armées allemandes et la création de la « Zone d’opération des Préalpes », Mayr-Nusser, ainsi que beaucoup d’autres « Dableibers » – qui avaient choisi de rester -, fut incorporé de force dans l’armée allemande, comme ceux qui avaient opté pour l’Allemagne y avaient été auparavant également contraints. Il fut affecté à la Waffen-SS.

Il écrivait à sa femme : « Prie pour moi afin qu’à l’heure de l’épreuve je puisse agir sans hésitation, selon ce que Dieu et ma conscience me dictent (…). Tu es une femme courageuse et les sacrifices personnels qui te seront peut-être demandés ne pourront pas te conduire à condamner ton mari parce qu’il a préféré perdre la vie plutôt que d’abandonner la voie du devoir ».

Or, à Konitz (Chojnice, en Pologne), le 4 octobre 1944, il refusa de prêter le serment S.S. : c’était sa condamnation à mort. Il fut emprisonné puis déporté vers camp de concentration de Dachau, près de Munich. Il mourut d’épuisement et des suites des mauvais traitements, dans un wagon à bestiaux, dans les environs d’Erlangen, le 24 février 1945.

Josef Mayr-Nusser repose à Lichtenstern am Ritten (Sudtirol). C’est en 2005 que le diocèse de Bolzano-Bressanone a demandé sa béatification, avec pour postulateur de la cause Josef Innerhofer.

 

En 2010 il a été nommé citoyen d’honneur par le conseil municipal de Bolzano en même temps que Franz Thaler, de son vivant.

Des rues portent son nom dans différentes ville de la région et jusqu’en Autriche et en Allemagne: à Bolzano, Merano, Ritten, Truden, Innsbruck et Erlangen.

Le Collège de Vandoies dans le Val Pusteria et la Fachakademie für Sozialpädagogik (Académie pour l'éducation sociale) des Caritasverbandes d’Erlagen (archidiocèse de Bamberg) portent son nom.

Source : https://fr.zenit.org/articles/un-pere-de-famille-du-tyrol-du-sud-martyr-du-nazisme/

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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 07:13
Pour en savoir plus, allez sur : https://eglise.catholique.fr/actualites/paul-vi-mgr-romero-canonises-dimanche-14-octobre-a-rome/

Le Jour du Seigneur consacre cette émission exceptionnelle en direct de Rome à la canonisation du pape Paul VI et de Mgr Oscar Romero, deux figures parmi les sept canonisés de ce matin. Pour vivre cet événement, David Milliat reçoit en plateau Mgr Bernard Podvin, ancien porte-parole de la Conférence des Évêques de France, et Michel Cool, auteur de “Paul VI, prophète” aux éditions Salvator. Nous serons également en direct de la place Saint-Pierre avec Alban Mikoczy, correspondant de France 2 à Rome.

10h15 Messe de canonisation en direct de la place Saint-Pierre à Rome.

Messe de canonisation de Paul VI et Mgr Oscar Romero ainsi que des bienheureux Francesco Spinelli, Vincenzo Romano, Maria Katharina Kasper, Nazaria Ignazia di Santa Teresa di Gesù et Nunzio Sulprizio.

Messe présidée par le pape François.

Source : www.lejourduseigneur.com

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 07:33

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Le bon pape Jean

Il fut élu pape à l'âge de 77 ans. En 1959 il déclara "Je veux ouvrir largement les portes de l'Église, afin que nous puissions voir ce qui se passe à l'extérieur, et que le monde puisse voir ce qui se passe à l'intérieur de l'Église" Le Concile Vatican II était lancé.

Angélo Guiseppe Roncalli fut le 261ème pape de l’Eglise catholique Romaine.

Il règne sous le nom de Jean XXIII du 28 octobre 1958 au 3 juin 1963. Il naît le 25 novembre 1881 à Sotto-il-Monte, non loin de Bergame, troisième enfant d’une pauvre famille paysanne qui en compte10. Il entre au petit séminaire à l’âge de 12 ans. En 1900 il se rend à Rome pour terminer ses études de théologie. Il est ordonné prêtre le 10 août 1904.

De retour à Bergam, en plus de ses activités d’aumônier de jeunes, il enseigne l’histoire, l'apologétique et la patristique au séminaire de Bergame. Il accompagne spirituellement de nombreux séminaristes et devient le secrétaire particulier de son évêque Mgr Radini Tedeschi. Après la Première Guerre mondiale, à laquelle il participe comme infirmier militaire, il fonde une maison d’étudiants et anime l’Action Catholique et les "œuvres missionnaires".

Profondément marqué par la personnalité de saint Charles Borromée ; il se charge de l’édition d’une partie de l’œuvre immense de l’ancien évêque de Milan grande figure du Concile de Trente. Ce travail le met en contact avec Mgr Achille Ratti, préfet de la bibliothèque ambrosienne de Milan, et futur Pie XI.

En 1921, la congrégation pour la propagation de la foi lui demande de réorganiser les œuvres de coopération missionnaire en Italie. Ordonné évêque à Rome le 19 mars 1925, il est envoyé à Sofia, en Bulgarie comme visiteur apostolique puis comme délégué apostolique. En 1934 il est envoyé à Istanbul comme délégué apostolique en Turquie et en Grèce. A la fin de l’année 1944 il est nommé nonce apostolique en France. En 1953 il est créé cardinal et est nommé patriarche de Venise. Cinq an plus tard, le 28 octobre 1958, à 77 ans, il est élu pape. Celui qui fut considéré comme un « Pape de transition » surprend tout le monde en annonçant 3 mois après son élection, la convocation d’un nouveau concile.

Vatican II s’ouvre le 11 octobre 1962 avec pour mission « l’aggiornamento de l’Eglise ». Il ne verra pas la fin du Concile, il meurt le 3 juin 1963. Le 3 septembre 2000, le bienheureux Jean Paul II béatifie le « bon pape Jean ». Canonisé par le pape François le 27 avril 2014, il est considéré comme saint par l’Église catholique romaine et fêté le 11 octobre, jour de l’ouverture de Vatican II.

Sébastien Antoni

Source : Croire

 

Jean_XXIII.pdf (Source : http://www.kt42.fr/)

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 18:12

Il faut distinguer la prière du Rosaire, dévotion populaire, de la fête du Rosaire, solennité liturgique.

La fête se rattache initialement à le Confrérie du Rosaire, d’inspiration dominicaine, qui se proposait de diffuser la dévotion au chapelet. En 1571, le pape saint Pie V institua une fête de Notre-Dame de la Victoire, en action de grâce pour la victoire de Lépante remportée par don Juan d’Autriche sur les Turcs, victoire attribuée à la récitation du chapelet. Grégoire XIII lui donna le titre qu’elle porte aujourd’hui et la fixa au premier dimanche d’octobre. Obligatoire pour les seules églises où se trouvait érigée la confrérie du Rosaire, elle fut étendue à toute l’Espagne par Clément X. Sous Clément XI, elle devint universelle (1716), en mémoire de deux nouvelles victoires remportées sur les Turcs.

Aujourd’hui, l’Église nous invite à découvrir la place de Marie dans le mystère du Salut en redisant sans cesse : « Je vous salue Marie, pleine de grâce… » Marie a accepté d’être la mère de Dieu, lors de l’Annonciation, participant ainsi au mystère de la Rédemption. L’Ave Maria est constitué d’une salutation rappelant la visitation de l’Ange lors de l’Annonciation et d’une invocation pour confier à la Mère de Dieu la vie de ses fils aujourd’hui et à l’heure où ils rejoindront Dieu.

Source : https://liturgie.catholique.fr

 

À lire : la spiritualité du rosaire du Père Pierre Cousty

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 20:03

Le pape François se recueille devant la tombe de Jean-Paul II © Radio Vatican

Souvenez-vous toujours de son enseignement : c’est en substance le message du pape François il y a deux ans, pour le 10e anniversaire de la mort de saint Jean-Paul II (18 mai 1920-2 avril 2005). Un message toujours valide en ce 12eanniversaire de la naissance au ciel du saint pape polonais.

Le pape François avait évoqué cet anniversaire en s’adressant aux Polonais présents à l’audience générale du mercredi 11 mars 2015, place Saint-Pierre.

La mémoire de son enseignement

“Vous êtes venus ici prier sur la tombe de saint Jean-Paul II, pour le 10e anniversaire de sa mort. Conservez toujours la mémoire de son enseignement et soyez fidèles à Dieu et à votre patrie”, a dit le pape en italien avant d’être traduit en polonais.

Le pape Jean-Paul II s’est éteint au soir du samedi 2 avril 2005, dans le temps liturgique du dimanche de la Miséricorde divine qu’il avait institué en réponse à la demande exprimée par le Christ à sainte Faustine Kowalska (1905-1938) que le pape polonais a canonisée le même jour que cette institution, le 30 avril 2000. La date de sa mort scellait ainsi en quelque sorte son testament spirituel.

Jean-Paul II, rappelons-le, a été béatifié par Benoît XVI également un dimanche de la miséricorde, le 1er mai 2011, et canonisé à l’occasion de cette même fête, par le pape François, le 27 avril 2014. Trois confirmations en quelque sorte, du chemin indiqué par ce géant. Cette année, Pâques est le 16 avril et le dimanche de la Miséricorde divine le dimanche suivant, 23 avril.

Le message posthume du 3 avril 2005

Jean-Paul II lui-même a indiqué ce message de la Miséricorde divine comme son testament spirituel. Il avait préparé une allocution pour ce dimanche de la Miséricorde, 3 avril 2005, et il a voulu que le texte soit lu et publié en guise de message posthume : « Le Seigneur ressuscité offre en don à l’humanité, qui semble parfois égarée et dominée par le pouvoir du mal, par l’égoïsme et par la peur, son amour qui pardonne, qui réconcilie et ouvre à nouveau l’âme à l’espérance. C’est l’amour qui convertit les cœurs et qui donne la paix. Combien le monde a besoin de compréhension et d’accueillir la Divine Miséricorde ! »

En inaugurant le nouveau sanctuaire de la Miséricorde divine de Cracovie-Lagiewniki, le 17 août 2002, lors de son voyage en Pologne (16-18 août), c’est l’humanité qu’il a confiée à la Miséricorde en disant : « Dans la miséricorde de Dieu, le monde trouvera la paix, et l’homme trouvera le bonheur ! Je confie ce devoir, très chers frères et sœurs, à l’Église qui est à Cracovie et en Pologne, et à tous les fidèles de la Divine Miséricorde, qui viendront ici de Pologne et du monde entier. Soyez des témoins de la Miséricorde ! »

L’humanité confiée à la Miséricorde

« C’est pourquoi, aujourd’hui, dans ce sanctuaire, a-t-il ajouté, je veux confier solennellement le monde à la Divine Miséricorde. Je le fais avec le désir que le message de l’amour miséricordieux de Dieu, proclamé ici à travers sainte Faustine, atteigne tous les habitants de la terre et remplisse leur cœur d’espérance. Que ce message se diffuse de ce lieu dans toute notre Patrie bien-aimée et dans le monde. Que s’accomplisse la promesse solide du Seigneur Jésus ; c’est d’ici que doit jaillir « l’étincelle qui préparera le monde à sa venue ultime » (cf. Petit Journal, 1732, p. 576 éd. Apostolat de la miséricorde, Paris 2007). Il faut allumer cette étincelle de la grâce de Dieu. Il faut transmettre au monde ce feu de la miséricorde. »

J’ai confiance en toi

Comme sainte Faustine, déclarait le pape Wojtyla, « nous voulons professer qu’il n’existe pas pour l’homme d’autre source d’espérance en dehors de la miséricorde de Dieu », « nous désirons répéter avec foi : Jésus, j’ai confiance en Toi ! »

Jean-Paul II soulignait l’urgence et l’actualité de cette annonce : « Nous avons particulièrement besoin de cette annonce, qui exprime la confiance dans l’amour tout-puissant de Dieu, à notre époque, où l’homme éprouve des sentiments d’égarement face aux multiples manifestations du mal. Il faut que l’invocation de la miséricorde de Dieu jaillisse du plus profond des cœurs emplis de souffrance, d’appréhension et d’incertitude, mais dans le même temps à la recherche d’une source infaillible d’espérance. »

L’icône et le sanctuaire

Le pape invitait alors à la contemplation devant l’icône de Jésus miséricordieux en disant : « Avec les yeux de l’âme, nous désirons contempler le regard de Jésus miséricordieux, pour trouver dans la profondeur de ce regard le reflet de sa vie, ainsi que la lumière de la grâce que, tant de fois déjà, nous avons reçue et que Dieu nous réserve pour tous les jours et pour le dernier jour. »

Le pape disait l’importance de ce sanctuaire de la miséricorde : « C’est dans ce même esprit de foi que je suis venu à Lagiewniki, pour dédier ce nouveau temple, convaincu qu’il s’agit d’un lieu particulier choisi par Dieu pour déverser la grâce de sa miséricorde. »

C’est en ce lieu qu’a eu lieu le congrès mondial de la Miséricorde divine en octobre 2011, en présence des reliques de Jean-Paul II et de sainte Faustine.

Saint Jean-Paul II soulignait l’importance eucharistique de ce lieu : « Je prie afin que cette église soit toujours un lieu d’annonce du message de l’amour miséricordieux de Dieu ; un lieu de conversion et de pénitence ; un lieu de célébration de l’Eucharistie, source de la miséricorde ; un lieu de prière et d’imploration assidue de la miséricorde pour nous et pour le monde. »

« C’est l’Esprit Saint, Consolateur et Esprit de Vérité, qui nous conduit sur les voies de la Divine Miséricorde », a encore affirmé Jean-Paul II.

L’amour miséricordieux est nécessaire

Il disait le besoin du monde d’aujourd’hui : « Comme le monde d’aujourd’hui a besoin de la miséricorde de Dieu ! Sur tous les continents, du plus profond de la souffrance humaine, semble s’élever l’invocation de la miséricorde. Là où dominent la haine et la soif de vengeance, là où la guerre sème la douleur et la mort des innocents, la grâce de la miséricorde est nécessaire pour apaiser les esprits et les cœurs, et faire jaillir la paix. Là où manque le respect pour la vie et pour la dignité de l’homme, l’amour miséricordieux de Dieu est nécessaire, car à sa lumière se manifeste la valeur inestimable de chaque être humain. La miséricorde est nécessaire pour faire en sorte que chaque injustice du monde trouve son terme dans la splendeur de la vérité. »

Saint Jean-Paul II a conclu son homélie par cette prière où l’on retrouve un écho du « chapelet de la Miséricorde » enseigné par le Christ à sainte Faustine :

« Dieu, Père miséricordieux,

qui as révélé Ton amour dans ton Fils Jésus-Christ,

et l’as répandu sur nous dans l’Esprit Saint Consolateur,

nous Te confions aujourd’hui le destin du monde

et de chaque homme.

Penche-toi sur nos péchés, guéris notre faiblesse, vaincs tout mal,

fais que tous les habitants de la terre fassent l’expérience de ta miséricorde,

afin qu’en Toi, Dieu Un et Trine,

ils trouvent toujours la source de l’espérance.

Père éternel, pour la douloureuse Passion et la Résurrection de ton Fils, accorde-nous ta miséricorde, ainsi qu’au monde entier ! Amen. »

Source : https://fr.zenit.org

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 21:18

Maria de la Purísima de la Cruz (María Isabel Salvat y Romero, de son nom de naissance) naît le 20 février 1926 à Madrid, au sein d'une famille distinguée.

Elle s'oriente vers la vie religieuse, et entre le 8 décembre 1944 dans la Congrégation de la Sainte-Croix, fondée par sainte Ángela de la Cruz (1846-1932), qui a pour but de servir les pauvres, les malades et les orphelins. Instruite et distinguée, elle parle 3 langues, français, anglais et italien. En 1952, elle prononce ses vœux perpétuels, et prend comme nom de religieuse : « Marie de l'Immaculée de la Croix ». Peu après, elle est nommée supérieure du couvent de Villanueva del Río y Minas.

En 1977, elle est nommée Supérieure générale de la Congrégation de la Sainte-Croix. Elle passa de la terre au ciel, à Séville, le 31 octobre 1998, avec une grande réputation de sainteté ; elle est enterrée dans la crypte de la Maison-Mère de la Congrégation de la Sainte-Croix, à Séville. Son procès en béatification a été ouvert en 2004 ; elle a été déclarée vénérable le 17 janvier 2009.

Mère Marie de l'Immaculée de la Croix a été béatifiée le 18 septembre 2010 par le cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le pape Benoît XVI.

Elle a été canonisée le 18 octobre 2015 par le Pape François en même temps que Vincenzo Grossi et les époux Martin (parents de la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus). Elle est fêtée le 31 octobre.

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 14:32

C'est au cœur de la ville d'Alençon, en Normandie, que les époux Martin se sont connus et ont fondé leur famille. C'est là qu'est née sainte Thérèse et qu'est décédée Zélie. Leur maison a été transformée en sanctuaire où l'on peut voir les objets de la vie quotidienne de cette famille dorénavant sainte. 

 

Rediffusion sur Kto de la Messe de Canonisation de Louis et Zélie Martin

 

Vie de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus : 

http://laviedesparoisses.over-blog.com/article-vie-de-sainte-therese-de-l-enfant-jesus-108177416.html

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 18:02

saint-Pardoux-02.jpgL'origine du nom de notre village vient de Pardoux abbé de Guéret qui vécut aux VIIe et VIIIe siècle, et dont l'histoire vous est présentée dans cette page.

Sur le territoire des Lémovices vers l'an 657 après J.C., dans le petit bourg de Sardent (Serdinnus) non loin de ce qui deviendra la ville de Guéret, naquit un enfant de parents laboureurs et très croyants, auquel fut donné le nom de Pardoux (Pardulphus).

Pendant son enfance il s'illustrait parmi les autres enfants par sa douceur, son humilité et sa grande piété. Un jour qu'il se reposait sous un arbre avec ses jeunes camarades, ceux-ci mirent le feu à l'arbre peut-être pour se chauffer ou bien par jeu. L'arbre affaibli par le feu et bousculé par un fort vent tomba par terre avec un grand fracas. Tous s'enfuirent sauf Pardoux qui demeura au même endroit.  En tombant une énorme branche lui fit une grave blessure à la tête ce qui le rendit momentanément aveugle.

Au lieu d’en être affligé, Pardoux estima que cela le rapprocherait de Dieu et dès lors il se consacra tout entier à ses bonnes œuvres.

Tout ce qu’il recevait de ses parents, avec qui il vivait, en vêtements ou nourriture, il le donnait en secret au premier pauvre qu’il rencontrait. Le bruit de ses mérites répandu dans la région attirait vers lui de nombreuses personnes. Certains affligés de diverses infirmités, repartaient immédiatement guéris, dès qu’il les touchait de la main ou s’il passait sur eux de l’huile bénite. Il avait même le pouvoir de chasser les démons du corps des possédés.

Sa réputation de sainteté devint si grande qu’un comte de Limoges nommé Lantarius, ayant fondé un monastère dédié aux apôtres Pierre et Paul, dans un lieu de son domaine appelé Garactum (Guéret), s’empressa de lui en proposer la direction. Pardoux refusa cette offre mais Lantarius le contraignit de force à accepter et lui confia la tête de cette pieuse retraite. Nous étions vers l’an 687. Ce qui donnerait une date très approximative des origines de la ville de Guéret appelée à cette époque le bourg-aux-Moines en raison des nombreux moines venus rejoindre le monastère du saint homme.

Dès lors Pardoux s’imposa une rigoureuse pénitence. Il ne sortit pratiquement plus du monastère, ne mangeait qu’une fois par semaine et ne se chauffait jamais. Ce n’est que lorsqu’il devint infirme qu’il consentit à se chauffer. Prosterné face contre terre pendant la nuit été comme hiver, les bras étendus, il priait autant que ses forces le lui permettaient.

Pendant cette période où il vécut au monastère, Pardoux accomplit de nombreux miracles. Un jour un boiteux nommé Marcellus vint à lui et le supplia de prier le seigneur pour qu’il le guérisse. 

Pardoux lui dit : « allez à ma fontaine que j’ai fait construire, lavez-vous le corps avec son eau puis renouvelez cette ablution avec de l’eau bénite, passez la nuit dans l’oratoire qui est consacré au saint martyr Sylvain et je prierai de mon côté le seigneur pour qu’il vous fasse retrouver par sa miséricorde l’usage de vos jambes ». Le boiteux fut guéri et abandonna ses béquilles dès le lendemain.

En 725, les Sarrasins avaient conquis l’Espagne et revendiquaient comme leur domaine la partie méridionale des Gaules qui avait appartenu aux Visigoths. Ils pénétrèrent alors en Aquitaine prirent Bordeaux et répandirent la terreur dans cette vaste contrée. Charles, fils de Pépin d’Héristal maire du palais, avec ses francs de Neustrie et d’Austrasie vint au secours de l’armée des Aquitains et remporta sur les Sarrasins une victoire éclatante en 732 à Poitiers qui lui valut le surnom de Martel. Les Sarrasins dans leur retraite commirent d’horribles ravages s’en prenant principalement aux chrétiens qu’ils égorgeaient, brulant églises et monastères. On apprit qu’ils s’approchaient du monastère de Pardoux et tous les moines pris de panique s’enfuirent dans les bois. Seul Pardoux resta au monastère et ne cessa de prier le seigneur pour que les infidèles n’entrent pas. Ceux-ci frappés de terreur s’arrêtèrent et firent brusquement demi-tour.saint Pardoux 01

Pasteur de la grâce divine, toute sa vie Pardoux attira auprès de lui de nombreux disciples, malades et infirmes. Il devint Abbé de Guéret.

Pardoux mourut à près de quatre-vingts ans, un dimanche, le 6 Octobre 737. Le saint fut inhumé dans l’église de saint Aubin de Guéret voisine de son monastère. Elle fut rebaptisée peu après église de saint Pardoux. Son corps et ses reliques restèrent en ce lieu de nombreuses années. Une partie de ces reliques furent transférées en l’église de Sarlat d’où elles furent enlevées par un prêtre et livrées à un seigneur nommé Guy-des-Tours qui les fit placer dans l’église d’Arnac en 1028.

De la chasse ancienne probablement exécutée au XIIe siècle, seul un panneau fut sauvé dont il existerait une lithographie. Une autre lithographie découverte dans le document de M. Couturier de la Prugne montre l’archange Michel qui apparait au saint lui montrant une échelle, en lui disant qu’au sommet l’attend le seigneur. L’artiste s’est efforcé de suivre fidèlement la description de cette scène donnée dans le manuscrit du VIIIe siècle. Il existe également une troisième lithographie représentant un buste de saint Pardoux datant de 1510 sur lequel on peut lire: Sancte Pardulfe: Ora pro nobis (Saint-Pardoux: Priez pour nous).

Le manuscrit du Xe siècle dont l’auteur est inconnu provient de l’abbaye de Saint-Martial de Limoges qui fut au XIIe siècle l'un des plus beaux et des plus vastes édifices romans Français. L'abbaye fut détruite sous la Révolution et de la majestueuse bâtisse bien connue grâce à des représentations du XVIIIe siècle, il ne subsiste que la crypte, où se trouvent encore les deux sarcophages de Martial et de ses compagnons Alpinien et Austriclinien [7]. Le biographe qui écrivit ce texte fut très vraisemblablement un contemporain de saint Pardoux [1]. Ce texte est suivi de l’office de saint Pardoux démontrant que son culte était déjà avéré dès le début du Xe siècle. Ceci pourrait indiquer une date approximative de l’origine du nom de notre commune entre le IXe et le Xe siècle.

Terminer cette histoire sur la vie du saint patron de notre paroisse serait l'occasion de proposer un nom pour les habitants de la commune.  les Pardulfiens ou les Pardulfusiens que l'on pourrait aussi écrire: Pardulphiens ou Pardulphusiens?

Saint Pardoux donna son nom à 19 localités de la région, dont 5 appartiennent au Bas-Limousin.

Source : http://www.saintpardouxlacroisille.net/stp28c_012.htm

 

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 12:42

Monastère invisibleOn entend souvent parler du "Monastère Invisible" dans divers articles dont celui du Diocèse de Tulle. Mais voilà qu'un nouveau Monastère invisible surgit : il s'agit de celui de Jean-Paul II. Allez sur ce site : lemonastèreinvisible.com

L’entrée dans la vie éternelle du grand pape Jean-Paul II a donné naissance à nombre d’œuvres qui portent son nom et se réclament de lui. Parmi elles : le Monastère invisible de Jean-Paul II. Ce mouvement spirituel rassemble des petits, des faibles et des souffrants, qui s’offrent comme des hosties pour l’Église et le monde. Au lendemain du décret proclamant Jean-Paul II vénérable, nous avons rencontré son fondateur, Martial Codou, diacre permanent du diocèse de Fréjus Toulon.

Comment est né le Monastère invisible de Jean-Paul II ?

Au soir des funérailles de Jean-Paul II, j’étais devant le Saint Sacrement, le cœur à la fois triste et joyeux. Tout à coup, j’ai vu le visage du défunt pape, magnifique et tout souriant, sortir du cœur de l’Hostie pour entrer dans le mien. J’ai été saisi par sa présence aimante de père. S’est alors déployé sous mes yeux l’image précise et détaillée de ce monastère mystique de communion des saints, destiné à porter l’Église et l’humanité. J’ai gardé cette image dans mon cœur et dans la prière pendant un certain temps, demandant au Seigneur la grâce d’être libéré ou conforté. De confortation en confortation, je suis allé trouver mon évêque, Mgr Rey. Ma visite a été pour lui un clin d’œil : il avait déjà eu une intuition de cet ordre quand il était curé de la Trinité, à Paris. Il a tout de suite donné sa bénédiction.

Au-delà de son nom et des circonstances de sa naissance, quel est le lien existant entre Jean-Paul II et ce monastère ? 

Ce dernier est entièrement enraciné dans la spiritualité et les écrits de Jean-Paul II, qui était très proche des souffrants malades, prisonniers ou persécutés… Tout au long de son pontificat, il n’a cessé de s’adresser à eux en leur disant : le monde a besoin de vous ! Il croyait passionnément en la valeur salvifique de la souffrance offerte en union avec le Christ. À la fin de sa vie, quand on lui conseillait de démissionner, il disait : Jésus est-il descendu de sa croix ? Du haut du ciel, il continue sa mission à travers ce monastère dont il est l’initiateur et le patron. Il le fait avec Marie, dont on ne peut le dissocier. Elle occupe une place centrale dans le monastère : tout passe par elle.

Quel est son lien avec les familles ?

Les membres du monastère offrent leur souffrance pour la famille au sens large du terme : l’Église – la grande famille des baptisés – et les familles, églises domestiques. Son champ d’action est donc vaste : offrande pour les vocations, le pape, les paroisses, mais aussi les familles éprouvées par le deuil, la maladie, la division, la séparation… Nous recevons beaucoup d’intentions de familles en difficulté : nous les confions à nos membres qui offrent pour eux. Enfants malades, prisonniers, personnes âgées en fin de vie : ces « serruriers de l’invisible », qui s’appuient sur la foi, l’espérance et la charité, sont de puissants intercesseurs. Au service de la grande famille humaine.

Élisabeth de Baudouin

 ACTE D'ABANDON A LA MISERICORDE

Seigneur, voilà plus de 65 ans que Tu m'as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n'as cessé de me combler de tes grâces et de ton amour infini. Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde. Avec ta grâce et ton secours, j'ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi. Aujourd’hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d'avoir été l'objet de ton amour. Mon âme te chante sa reconnaissance. Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n'ont plus la force de Te prier, d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T'atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : « Si c'était moi ? » Alors, Seigneur, aujourd'hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T'offre à l'avance mon acceptation à ta sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l'une ou l'autre de ces épreuves m'arrivait, elle puisse servir à ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide. Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration. Si, un jour, un état d'inconscience prolongée devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre soit une suite ininterrompue d'actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d'amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter tes louanges éternellement. Jean-Paul II.

Les Annales d'Ars - n° 269

 

Le Monastère invisible de Jean-Paul II

Le Monastère invisible de Jean-Paul II est un vaste mouvement qui réunit les plus faibles. D'une part, tous les petits enfants, les saints innocents et martyrs ; de l'autre, toutes les personnes immobilisées ou isolées, notamment à cause de la maladie, du handicap ou du grand âge (dans les hôpitaux, les prisons ou les maisons de retraite). Ces personnes, par leurs prières d'offrandes, constituent comme des piliers qui permettent au monde de grandir vers Dieu et de ne pas basculer vers la perdition. « Ne souffrez pas pour rien, c'est trop triste » (Marthe Robin). Ce monastère est un véritable appel pour tous ceux qui acceptent d'offrir dans l'amour leurs souffrances physiques, morales et spirituelles, œuvrant ainsi en union avec le Christ au salut du monde. Un mouvement qui prend de l'ampleur Le Monastère invisible est une grande communauté qui, dans l'Esprit de communion des saints, s'offre quotidiennement pour les familles. Un appel pour tous les plus faibles « C'est lorsque je suis faible qu'alors je suis fort » saint Paul, apôtre. « Ta faiblesse, une force et un trésor pour l'Église » Jean-Paul II. « Le Monastère invisible nous conduit à la joie. Il est beaucoup question de la souffrance dans ce livre. Mais c'est la joie et l'Amour qui ont le dernier mot » Mgr Dominique Rey.

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