/image%2F1484046%2F20260407%2Fob_742851_misericorde.jpg)
Antienne d’ouverture
Comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait pur de la Parole, qui vous fera grandir pour arriver au salut, alléluia.
ou bien :
Accueillez la joie de la gloire qui vous est donnée, rendez grâce à Dieu qui vous a appelés au royaume des Cieux, alléluia.
Prière
Dieu d’éternelle miséricorde, chaque année, par les célébrations pascales, tu ranimes la foi du peuple qui t’est consacré : fais grandir le don de ta grâce, afin que tous comprennent vraiment quel baptême les a purifiés, quel Esprit les a fait renaître, et quel sang les a rachetés. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
Lecture du livre des Apôtres 2, 42-47
Les frères étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres.
Tous les croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun ; ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun.
Chaque jour, d’un même cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple, ils rompaient le pain dans les maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ; ils louaient Dieu et avaient la faveur du peuple tout entier. Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés. – Parole du Seigneur.
Commentaire : La fidélité des premiers chrétiens au Christ construisant son Église se porte sur quatre aspects de la vie chrétienne qui sont indissociables. Ils sont fidèles à écouter l’enseignement des apôtres : ce sont eux et le message que Jésus leur a confié qui sont les garants de l’adhésion de foi au Ressuscité. Fidèles à vivre en communion fraternelle : celle-ci peut aller jusqu’au partage des biens, mais comporte avant tout la solidarité de pensée, d’action et de comportement. Fidèles à rompre le pain : cette formule désigne l’eucharistie qui se célébrait dans les maisons. Fidèles à participer aux prières qui se disaient au Temple.
Comment la « communion fraternelle » est-elle vécue dans notre communauté chrétienne ou notre équipe : partage des ressources, des peines et des joies, recherche pour témoigner ensemble de l’Évangile… ?
Psaume 117
R/ : Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! ou Alléluia !
- Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d'Aaron : Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! R/
- On m'a poussé, bousculé pour m'abattre ; mais le Seigneur m'a défendu. Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Clameurs de joie et de victoire sous les tentes des justes. R/
- La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie ! R/
Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre 1, 3-9
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître pour une vivante espérance grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne connaîtra ni corruption, ni souillure, ni flétrissure. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps. Aussi vous exultez de joie, même s’il faut que vous soyez affligés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ; elles vérifieront la valeur de votre foi qui a bien plus de prix que l’or – cet or voué à disparaître et pourtant vérifié par le feu –, afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus Christ. Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ; en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi, vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire, car vous allez obtenir le salut des âmes qui est l’aboutissement de votre foi. – Parole du Seigneur.
Commentaire : Dans la lettre d’encouragement qu’il adresse aux chrétiens d’Asie Mineure, Pierre se montre bien au courant des difficultés, des épreuves et même des persécutions qu’ils endurent à cause de leur foi. Pourtant sa lettre est un appel à la joie. Joie d’être nés fils du Père par la résurrection du Christ, le premier-né d’entre les morts ; joie de voir s’ouvrir devant eux l’espérance d’hériter du monde nouveau, au milieu des batailles de leur foi ; joie de cette intimité avec Jésus Christ fondée sur la foi qui sait voir l’invisible et transfigure la vie de chaque jour.
Les épreuves doivent vérifier la qualité de notre foi, écrit l’apôtre. Quelles sont les adversités qui m’ont permis d’approfondir ma foi ?
Alléluia. Alléluia. Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois, dit le Seigneur. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20, 19-31
C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie ». Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus ».
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant ». Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ».
Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. – Acclamons la Parole de Dieu.
Commentaire : Thomas évoque toujours pour nous la figure de l’homme incrédule. Pourtant, Jean nous le présente comme le type du vrai et du premier croyant. Les autres disciples ont vu le Seigneur ressuscité et ont cru leur Maître vivant, mais Thomas est le premier à reconnaître que l’homme Jésus, celui qui a ri et bu le vin des noces à Cana, qui a pardonné à la femme adultère, qui a pleuré sur la tombe de son ami Lazare, et dont il touche le corps labouré des cicatrices de sa passion, celui-là est Dieu. C’est au cri de foi de Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » qu’aboutit l’évangile de Jean ; c’est, dit-il lui-même, dans ce but qu’il l’a écrit : « Afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu et que par votre foi vous soyez la vie en son nom ».
Chaque dimanche, dans notre assemblé eucharistique, Jésus se présente à nous : il souffle sur nous l’Esprit qui est pardon des péchés, il nous donne sa paix et il nous envoie dans le monde comme le Père l’a envoyé. Lui répondons-nous par l’acte de foi de Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ? » Alors, heureux sommes–nous qui croyons sans avoir vu !
Prière universelle
En ce dimanche de la Miséricorde, adressons notre prière au Père qui a tout créé dans le Christ et veut nous sauver.
R/ : Par Jésus-Christ ressuscité, exauce-nous Seigneur.
- En ce jour où les chrétiens orthodoxes célèbrent la fête de Pâques, prions afin que la joie du peuple chrétien s’étende à toute la Création. Qu’elle illumine tous les peuples, en particulier ceux qui se sentent isolés et délaissés. Qu’elle suscite aussi des énergies nouvelles qui, tel un ferment, travaillent à rendre nos sociétés plus humaines et fraternelles. R/
- En ce jour où le Christ ressuscité a montré son corps blessé à l’apôtre Thomas, prions pour tous les croyants en proie au doute. Avec le Pape Léon, nous te prions également pour les prêtres qui traversent des moments de crise dans leur vocation, afin qu’ils trouvent l’accompagnement nécessaire et que les communautés les soutiennent avec compréhension et prière. R/
- En cette époque où les habitudes de consommation mettent à mal les ressources de la planète et creusent toujours plus les inégalités entre riches et pauvres, prions afin que le modèle de communauté des premiers chrétiens inspire chaque famille et communauté. Que l’idéal d’une fraternité où les produits sont partagés en fonction des besoins de chacun éclaire de manière nouvelle notre rapport aux biens ; que ce modèle de partage nous aide à prendre des décisions résolument orientées en faveur de notre prochain. R/
- Père, nous te confions tous les pays que le Pape va visiter à partir de demain : l’Algérie, le Cameroun, l’Angola et la Guinée Équatoriale. Que l’attention de Léon XIV aux plus démunis soit un réconfort pour les populations visitées, et qu’elle stimule les dirigeants du monde à faire preuve de toujours plus de respect et de sollicitude envers ceux dont ils ont la charge. R/
Source : https://www.prieredupapefrance.net/ Sr Véronique Rouquet, xavière
Prière sur les offrandes
Accueille, nous t’en prions, Seigneur, les offrandes de ton peuple, et, en particulier, de ceux que tu as fait renaître ; ils ont été renouvelés en confessant ton nom et en recevant le baptême : accorde-leur de parvenir au bonheur sans fin. Par le Christ, notre Seigneur.
Préface de Pâques
Vraiment, il est juste et bon, pour ta gloire et notre salut, de te louer, Seigneur, en tout temps, mais plus encore de te glorifier en ces jours où le Christ, notre Pâque, a été immolé.
Car il est l’Agneau véritable qui a enlevé les péchés du monde : en mourant, il a détruit notre mort ; en ressuscitant, il nous a rendu la vie. C’est pourquoi la joie pascale rayonne par tout l’univers, la terre entière exulte, les puissances d’en haut et les anges dans le ciel chantent sans fin l’hymne de ta gloire : Saint !…
/image%2F1484046%2F20260407%2Fob_e5af0a_nouveau.gif)
Le 2e dimanche de Pâques, traditionnellement "Dimanche in albis" ("dimanche en blanc" car c'était le dernier jour où les nouveaux baptisés pouvaient porter leur habit blanc), a été nommé "Dimanche de la Miséricorde" par le Pape Jean-Paul II en l'an 2000.
Le Pape Jean-Paul II a institué en l’an 2000 le dimanche après Pâques Dimanche de la Miséricorde, en réponse à la demande du Seigneur à Sainte Faustine : « Je désire que la fête de la Miséricorde soit un recours et un refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma Miséricorde ».
L’Évangile de ce Dimanche est celui de l’apparition de Jésus ressuscité aux apôtres et à saint Thomas : Jésus vint et se tint au milieu d’eux et il leur dit : « Paix à vous ! ». Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur. Il leur dit alors de nouveau : « Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ».
Dans son homélie du dimanche 30 avril 2000, le Saint Père explique le sens de la Miséricorde : « Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C’est-à-dire qu’il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du cœur, source d’où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l’humanité. A travers le cœur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes. Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l’humanité à travers l’envoi de l’Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne - Amour. Et la miséricorde n’est-elle pas le second nom de l’amour, saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon ? »
Ainsi Sœur Faustine, l’Apôtre de la Miséricorde, écrit : « J’éprouve une douleur atroce, lorsque j’observe les souffrances du prochain. Toutes les souffrances du prochain se répercutent dans mon cœur ; je porte dans mon cœur leurs angoisses, de sorte qu’elles m’anéantissent également physiquement. Je voudrais que toutes les douleurs retombent sur moi pour soulager mon prochain ».
C’est de cet Amour réconfortant que nous devons vivre et répondre à l’envoi du Christ en le diffusant, en particulier auprès des personnes touchées par l’épreuve, souffrantes, meurtries, blessées ou écrasées par le poids de leur culpabilité … « Chaque personne est précieuse aux yeux de Dieu, le Christ a donné sa vie pour chacun » - Jean-Paul II.

/image%2F1484046%2F20220418%2Fob_8af5ab_nouveau.gif)


/image%2F1484046%2F20260906%2Fob_2654b9_chatgpt-image-5-sept-2026-17-30-28.png)
/image%2F1484046%2F20260903%2Fob_4784ec_f3ba06440b70743300e43019cb0b16.jpg)
/image%2F1484046%2F20260831%2Fob_b93b90_rentree-07-couleur.jpg)
/image%2F1484046%2F20260722%2Fob_17298a_kt-2026.jpg)
/image%2F1484046%2F20260323%2Fob_141dc0_logo.png)
/image%2F1484046%2F20200914%2Fob_39e1b2_telechargement.png)
/image%2F1484046%2F20200914%2Fob_cef02d_ewbckthi.png)
/image%2F1484046%2F20200915%2Fob_38d8ce_190117-taufe-jpg-1279563854.jpg)
/image%2F1484046%2F20200915%2Fob_54b5f2_image-de-communion-4.png)
/image%2F1484046%2F20200915%2Fob_9363ec_jop0-rq8ysj10nsjztq5wml9co.jpg)
/image%2F1484046%2F20200915%2Fob_22508f_die-klassik-hochzeit.jpg)