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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 06:37

Joyeuses et Saintes Fêtes de Pâques à tous dans la joie du Christ ressuscité !

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3 avril 2021 6 03 /04 /avril /2021 12:45

Le lendemain, de grand matin, les femmes qui pleuraient Jésus se dirigèrent vers le tombeau. Elles apportaient avec elles des aromates et des parfums pour embaumer le corps de Jésus. En chemin, elles se disaient : « Comment ferons-nous pour pénétrer à l’intérieur. Nous n’aurons pas la force de soulever cette énorme pierre ! » Or, quelle ne fut pas leur surprise, en approchant, de voir que la pierre avait été roulée sur le côté du tombeau et que les gardes avaient disparu. Les femmes cherchèrent dans l’obscurité le corps de Jésus. Mais elles ne virent que les bandelettes de lin, soigneusement pliées à l’endroit où se trouvait le corps. « Il est parti ! s’écria l’une des femmes. Quelqu’un aura dérobé son corps ! » Soudain, un ange leur apparut et une lumière resplendissante illumina la tombe. « N’ayez pas peur, dit l’ange. Je sais bien que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité d’entre les morts, comme il l’avait promis. Voici l’endroit où on l’avait mis. Vite, allez l’annoncer à ses disciples et dites-leur qu’il vous précède en Galilée. C’est là que vous le verrez ». Toutes tremblantes, les femmes sortirent et s’enfuirent du tombeau. Pleines de joie, elles coururent vite annoncer aux disciples la bonne nouvelle. Quand les femmes dirent ce qu’elles avaient vu et entendu, les disciples ne les crurent pas. Il-est-vivant.jpgEt Pierre et Jean décidèrent d’aller voir par eux-mêmes. En arrivant, Pierre entra dans le tombeau. Tout était comme les femmes l’avaient dit. Le linge funéraire dont on avait enveloppé la tête de Jésus était plié et posé à côté de l’autre linge de lin sur le rebord de pierre. A son tour, Jean regarda à l’intérieur et constata lui aussi que le tombeau était vide. Les deux disciples, ne sachant que penser, quittèrent le jardin et s’en retournèrent chez eux. Mais Marie de Magdala, qui était avec eux, resta derrière. Elle se tenait avec tristesse devant le tombeau vide et se mit à pleurer. C’est alors que Marie entendit une voix d’homme derrière elle : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, Marie lui dit : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu as mis le corps de mon Maître ». Alors, très doucement, Jésus dit : « Marie ». Comme il prononçait son nom, elle reconnut la voix familière, celle qu’elle aimait tant. Marie se retourna prestement et reconnut Jésus. « Maître ! » s'écria-t-elle, folle de joie. « Va trouver mes disciples et dis-leur que je suis ressuscité, lui dit Jésus. Dis-leur que je monte vers mon Père, qui est aussi votre Père, et vers mon Dieu, qui est aussi votre Dieu. Mais qu’auparavant je leur apparaîtrai en Galilée ». Et, en ce glorieux dimanche matin, Marie de Magdala courut vers les onze disciples. « J’ai vu le Seigneur ! cria-t-elle, le cœur bondissant d’allégresse. Il est vivant ! »

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3 avril 2021 6 03 /04 /avril /2021 07:22

8 avril : Joyeux Anniversaire, Chef ! Eh oui ! Vous auriez eu 89 ans, Mr l’abbé Pierre Cousty. Vos enseignements sont toujours d’actualité, en voici un sur comment « faire ses pâques »

L'Eglise demande aux chrétiens de se confesser et de communier au moins une fois par an, au temps de Pâques. Trop nombreux, hélas, sont ceux qui négligent cette démarche. Mais même ceux qui font leurs Pâques ne doivent pas se contenter de ce devoir minimum. C'est chaque dimanche, en effet, qu'un chrétien digne de se nom doit participer à la Messe en y communiant au Pain de Vie qui est la nourriture indispensable de l'âme.

"Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous" nous dit Jésus.

Quant au sacrement de Réconciliation, il ne faut pas oublier qu'il est un moyen irremplaçable de conversion, "un passage obligé sur le chemin du salut" comme le disait le pape Paul VI.

Malheureusement on constate qu'elles sont nombreuses à l'heure actuelle les personnes qui négligent de confesser régulièrement leur péchés à un prêtre ; c'est une attitude qui inquiète beaucoup les prêtres, car ces personnes, pour la plupart, communient très facilement au Corps du Christ sans se demander si elles en sont dignes.

Il ne faut pas oublier en effet, qu'une communion reçue dans une âme en état de grâce mais insuffisamment purifiée et fortifiée par les grâces propres au sacrement de pénitence, risque d'être bien peu enrichissante sur le plan spirituel ; mais qu'une communion reçue dans une âme en état de péché mortel c'est-à-dire de séparation avec Dieu, non seulement est totalement infructueuse mais elle constitue un péché très grave, puisqu'il s'agit en fait d'un sacrilège. Manger ainsi le Corps du Christ, "c'est manger sa propre condamnation" comme disait saint Paul.

A méditer.

Pour une bonne confession regarder ici.

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 21:30

Saint Jean a entendu les paroles de Jésus mourant : il nous rapporte trois d’entre elles et avant tout celle qui le concerne personnellement : « Fils voici ta mère »… mais il y en a quatre autres rapportées par les autres évangélistes.

Les Pères de l’Eglise : ces grands théologiens des premiers siècles se sont plu à considérer ces 7 Paroles de Jésus en croix comme un résumé de la vie et de l’enseignement du Sauveur. Méditons-les brièvement en cette soirée du Vendredi-Saint.

  1. « Père ! pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23, 34). Savons-nous ce que nous faisons lorsque nous abandonnons la prière et que nous nous laissons entraîner dans l’orgueil, l’égoïsme, le mensonge, l’impureté ou la méchanceté ?

  2. Jésus voyant sa Mère et près d’elle le disciple qu’il aime (Jean) dit à sa Mère : « Femme, voilà ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta Mère. » Et, à partir de ce moment, le disciple la prit chez lui. (Jean 19, 26-27) Au pied de la croix Marie est devenue la mère des âmes, l’éducatrice de notre vie chrétienne. Nous l’oublions trop souvent, que de grâces et que de joie nous aurions si nous la prenions chez nous, dans notre cœur !

  3. En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Luc 23, 43) Dieu nous aime et ne veut pas la mort du pécheur ! Quelles que soient nos fautes, nous serons accueillis, si nous faisons confiance en son infinie miséricorde.

  4. Vers trois heures, Jésus s’écrie avec force : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27, 46) Jésus en donnant sa Mère s’est dépouillé de tout ; sa sensibilité humaine n’a plus aucun appui, et son âme est plongée dans une agonie où son Père lui-même semble l’avoir abandonné. Quel mystère insondable ! Dans la détresse, dans l’épreuve, tournons-nous vers Dieu, notre Père, comme Jésus. Il viendra à notre secours.

  5. Un peu plus tard dans sa grande solitude, Jésus laisse jaillir une plainte « j’ai soif » où s’exprime la torture de son corps crucifié, exsangue, brûlant de fièvre, mais aussi son désir dévorant de voir les hommes répondre à l’amour infini qu’il leur manifeste en mourant.

  6. Ayant goûté au vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Jésus a accompli sa mission : il nous a fait connaître le Père et il a sacrifié sa vie pour nous sauver ! Puissions-nous dire, aussi au terme de notre vie : j’ai fait tout ce que le Seigneur m’a demandé de faire.

  7. Poussant un grand cri, Jésus dit : « Père je remets mon esprit entre tes mains ! » (Luc 23, 46) Nous aussi, à tout instant, nous pouvons redire cette prière de confiance, que ce soit dans la peine ou dans la joie. Cette ultime parole de Jésus nous apporte la certitude que tous les actes d’amour de notre vie unis à la Passion de Jésus et à la Compassion de Marie, s’achèveront ici-bas dans la Paix entre les mains de notre Père des Cieux. 

A méditer :

le Chemin de croix du Diocèse aux armées françaises du 11 mars 2021

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 21:23

 

le-Golgotha.jpgLe Golgotha

Après avoir été flagellé, Jésus fut emmené sous escorte dans la cour du palais. « Ah, tu es roi ? lui disaient-ils. C’est ce que nous allons voir ! » Les soldats dévêtirent Jésus et lui firent passer une robe pourpre. Ils tressèrent une couronne d’épines et la lui mirent sur la tête. Puis, ployant le genou devant lui, ils se moquèrent de lui. « Salut, roi des Juifs ! » criaient-ils. Et ils lui crachaient dessus et le frappaient à la tête avec un roseau. Quand ils se furent bien moqués de lui, les soldats emmenèrent Jésus pour le crucifier. Selon la coutume, celui qui était condamné au supplice de la croix devait porter lui-même sa croix hors de la ville, jusqu’à une colline appelée Golgotha (le Calvaire). Affaibli par les coups, Jésus fut bientôt incapable de porter sa croix. Les gardes avisèrent alors un robuste Africain nommé Simon de Cyrène, qui venait vers eux. « Tu sembles faire l’affaire, lui dirent-ils. Porte la croix de cet homme jusqu’au lieu de l’exécution ». Quand ils arrivèrent au sommet de la colline, les soldats firent étendre Jésus sur la croix, puis ils lui clouèrent les mains et les pieds avec de longues pointes. Alors, soulevant la croix, ils la plantèrent dans le sol. Jésus entra en agonie dans une chaleur étouffante. Au-dessus de sa tête, les Romains avaient écrit : « Jésus, roi des Juifs ».

La crucifixion

la-crucifixion-1.jpgLes gardes s’assirent au pied de la croix avec la tunique de Jésus. « C’est une belle pièce de vêtement, dit l’un. Ne la déchirons pas ». Et ils tirèrent au sort celui qui aurait la tunique. Une foule de pharisiens et d’autres chefs juifs se tenaient tout autour. « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même, se moquaient-ils. Ne disait-il pas qu’il était le Fils de Dieu. Que Dieu vienne à son secours maintenant ! » D’autres criaient : « S’il est le Messie, qu’il descende de la croix ! » Jésus regarda les visages des chefs juifs, chargés de haine, et les soldats qui se moquaient. Il pria Dieu pour eux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». De chaque côté de lui, on crucifia deux voleurs. L’un d’eux dit à Jésus : « Si tu es le Christ, pourquoi ne te sauves-tu pas, et nous avec ? » Mais l’autre voleur s’écria : « Tais-toi. Nous, nous méritons notre châtiment. Mais lui n’a rien fait de mal ! » Puis il tourna la tête vers Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, murmura-t-il, quand tu entreras dans ton royaume ». Jésus fut rempli de compassion pour le voleur repenti. « En vérité, je te le dis, aujourd’hui même tu seras avec moi au Paradis ! » la-crucifixion-2.jpgIl y avait près de la croix de nombreuses femmes qui aimaient Jésus. Apercevant Marie, sa mère, en pleurs et à côté d’elle son disciple Jean, Jésus dit à sa mère : « Femme, voici ton fils ». Et à Jean : « Prends soin d’elle comme si elle était ta mère ». Quand il fut midi, le soleil se cacha et l’obscurité enveloppa toute la terre. Pendant les trois heures qui suivirent Jésus s’affaiblit de plus en plus, et à un moment il sut qu’il allait mourir. « J’ai soif », murmura-t-il. Les gardes trempèrent une éponge dans le vinaigre et l’approchèrent de ses lèvres. Enfin, à trois heures, Jésus lança un grand cri : « Tout est achevé ! Père, je remets mon esprit entre tes mains ». Et, inclinant la tête, il rendit l’esprit. A cet instant, le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas, et la terre trembla. Quand les hommes qui montaient la garde virent cela, ils furent saisis de peur et s’écrièrent : « Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu ! »

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La mise au tombeau

Jésus fut crucifié un vendredi, la veille du sabbat juif. Pour éviter que les cadavres ne restent exposés ce jour-là, qui était un grand jour, les Juifs demandèrent à Pilate l’autorisation de les enlever. Il y avait parmi les membres du Conseil des Juifs un homme riche dénommé Joseph d’Arimathie, qui était un disciple de Jésus mais en secret. C’était un homme bon, charitable et honnête, qui n’avait pas voté la mort de Jésus à son procès. Il demanda au gouverneur romain l’autorisation de prendre le corps de Jésus pour lui donner une sépulture décente. Pilate donna son accord. Avec un ami du nom de Nicodème, ils lavèrent et baignèrent soigneusement le corps de Jésus. Puis, selon la coutume juive, ils l’entourèrent de bandelettes de lin et lui enveloppèrent la tête d’un linge funéraire. Or il y avait un jardin à l’endroit où Jésus avait été crucifié, et dans ce jardin un tombeau vide où personne encore n’avait été placé. Le sabbat allait commencer, et les deux hommes prirent vite le corps de Jésus et le déposèrent à l’intérieur du tombeau. Ils soulevèrent et roulèrent une énorme pierre ronde devant l’entrée et s’en allèrent. Des femmes qui avaient pris soin de Jésus les observaient à quelque distance. Il y avait parmi elles Marie de Magdala. Elle vit où l’on mettait le corps de Jésus. Puis, comme la nuit tombait, elle quitta avec regret le jardin pour observer le sabbat. Les pharisiens et les prêtres n’étaient pas contents. L’exécution de leur ennemi s’était pourtant déroulée avec succès, mais ils étaient encore très inquiets.

A nouveau, ils se rendirent chez Pilate. « Seigneur, lui dirent-ils, nous nous sommes souvenus que cet imposteur, Jésus, a dit de son vivant qu’il ressusciterait après trois jours ». Le gouverneur romain les regarda avec curiosité. Ils poursuivirent : « Donnez l’ordre que la tombe où il est enseveli soit gardée jusqu’au troisième jour. Sinon ses disciples pourraient venir, dérober le corps et dire au peuple que Jésus est ressuscité d’entre les morts. Ce serait alors un crime encore pire que de dire qu’il était le Messie ! » Pilate réfléchit un instant. Puis il donna des ordres. « Prenez une garde, dit-il. Que toutes les mesures de sécurité soient prises pour veiller sur le tombeau ». Et les chefs juifs repartirent en toute hâte. Ils mirent un sceau sur la pierre obstruant l’entrée de la tombe et postèrent des soldats romains.

 

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 21:22

Jésus est arrêté

Les disciples, encore tout endormis, scrutèrent la nuit. Ils distinguèrent dans l’obscurité des ombres et entendirent des bruits de pas dans le jardin. Puis ils virent briller un éclair d’acier à la clarté de la lune et comprirent que les hommes étaient armés d’épées. Ils se levèrent d’un bond. Les disciples reconnurent Judas. Il marchait vers eux à la tête d’une colonne de soldats et d’officiers de la garde. Judas murmura aux gardes : « Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui, arrêtez-le ! »

Judas s’approcha de Jésus. « Bonsoir, Maître », lui dit-il et il lui donna un baiser. « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de Dieu ? » lui dit Jésus. Les soldats se saisirent de Jésus et l’arrêtèrent. Pierre dégaina son épée, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l’oreille droite. « Range ton épée, Pierre, lui dit Jésus. Car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. Crois-tu que je ne pourrais pas appeler mon Père, qui enverrait aussitôt douze légions d’anges à mon secours ? Mais il faut que se réalise la volonté de Dieu ». Et, ayant touché l’oreille du blessé, il la guérit. Jésus se tourna vers les prêtres et les gardes du Temple venus se saisir de lui : « Suis-je donc un brigand en train de conduire une révolte ? Pourquoi toutes ces armes contre moi ? demanda-t-il. Chaque jour, j’étais parmi vous dans la cour du Temple et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais vous avez choisi de faire votre sinistre besogne dans les ténèbres ! » Jésus poursuivit : « Allons, il faut que ceci advienne pour que s’accomplissent ce qu’avaient prédit les prophètes ». Quand les disciples virent que Jésus avait été arrêté, ils l’abandonnèrent et prirent la fuite.

 

 

Le reniement de Pierre

Pierre attendit pour voir où les soldats emmenaient son maître et il les suivit de loin, prudemment. Ils conduisirent Jésus chez le grand prêtre Caïphe. Là, on l’interrogea devant les prêtres et les pharisiens. Pierre pénétra dans la cour de la maison et attendit nerveusement, se mêlant aux gardes rassemblés dans la cour. Assis avec les soldats, il se chauffait près du feu quand une servante s’approcha de lui : « N’es-tu pas un ami de ce Jésus de Nazareth ? » demanda-t-elle en le dévisageant à la lumière du feu. Pierre fut pris de panique. « Non, répondit-il, je ne connais pas cet homme ! » Il s’éloigna du feu et s’approcha du porche. Une autre servante le reconnut et cria : « C’est l’un des siens, il vient de Galilée ! » Mais à nouveau, Pierre nia. « Je n’ai rien à voir avec cet homme », protesta-t-il.

Peu après, Pierre conversait avec quelqu’un quand un homme vint vers lui et dit : « Toi, ici ! Tu es l’un des disciples de cet homme, n’est-ce pas ? Tu as le même accent que lui. Et je vous ai vus dans le jardin des Oliviers près de Gethsémani ». « Je ne sais pas ce que tu dis ! » répondit Pierre. Au même instant, un coq chanta et la lueur froide de l’aube éclaira le ciel. Alors Pierre se souvint des paroles de Jésus : « Avant que le coq chante pour annoncer le jour, tu m’auras renié trois fois ». Pierre leva les yeux. De loin, il pouvait voir le visage de Jésus, son Seigneur et Maître, face à ses accusateurs. Leurs regards se croisèrent, et Pierre éprouva une grande honte. Il aimait tant Jésus. Pourtant il avait été lâche, faible et déloyal. Pierre quitta la cour et pleura amèrement.

 

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Le procès de Jésus

le-grand-pretre.jpgA l’intérieur, le grand prêtre interrogeait Jésus sur ses disciples et son enseignement. Les chefs des Juifs avaient tenté en vain de trouver de faux témoignages contre Jésus. En dernier ressort, Caïphe lui demanda : « Es-tu le Christ, le Fils de Dieu ? » « Oui », répondit Jésus. Le grand prêtre s’écria : « Qu’avons-nous besoin d’autre preuve ? Cet homme a blasphémé ! » Et il se tourna vers les autres qui se trouvaient rassemblés. « Qu’en pensez-vous ? demanda-t-il. Il affirme être le Messie ». Tous furent d’accord pour dire que Jésus méritait la mort. Quelques-uns lui crachèrent au visage. Puis ils lui bandèrent les yeux et le frappèrent. Les gardes le rouèrent de coups. Comme les Juifs étaient gouvernés par les Romains, Jésus devait être jugé selon la loi romaine avant d’être exécuté. Alors, tôt le matin, les chefs des Juifs ligotèrent Jésus et le conduisirent au palais de Ponce Pilate, le gouverneur romain. Quand Judas apprit la condamnation à mort de Jésus, un terrible remords l’envahit. Il rapporta les trente deniers aux pharisiens. « J’ai péché, leur dit-il. J’ai trahi un innocent ». « Que nous importe ! » lui répondirent-ils. « C’est ton affaire ». Judas jeta l’argent dans le Temple. Puis, incapable de supporter sa faute, il se pendit. Pendant ce temps, Jésus était présenté à Pilate. « Il pousse le peuple à la révolte, expliquèrent les pharisiens au gouverneur, et il prétend être roi ». Puis ils lancèrent de fausses accusations contre Jésus, auxquelles il ne répondit pas. Pilate questionna longuement Jésus, mais ne trouva rien à lui reprocher. « Je ne trouve en cet homme aucun motif de condamnation », dit-il alors aux pharisiens. A chaque Pâque, il avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Ponce PilateOr, il y avait dans les cachots un dénommé Barabbas, accusé d’avoir fomenté une révolte et commis un meurtre. Pour satisfaire la foule, Pilate offrit de relâcher un des prisonniers : « Voulez-vous que je relâche le roi des Juifs ? » Entre-temps, les prêtres et les pharisiens avaient excité la foule contre Jésus. « Libère Barabbas ! hurlèrent-ils. Libère Barabbas ! » « Que ferai-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs ? » demanda Pilate. « Crucifie-le ! criaient-ils, crucifie-le ! » Pilate hésitait avant de faire exécuter un innocent. « Pourquoi ? Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Pour toute réponse, ils crièrent plus fort : « Crucifie-le ! » Le gouverneur romain était très ennuyé. Il prit une bassine d’eau et se lava les mains devant tous. « Je suis innocent du sang de cet homme », dit-il. Mais il fit flageller Jésus et le livra pour qu’il soit crucifié.

 

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29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 20:13

Les légendes des fleurs se rattachent naturellement à la tradition Chrétienne et six fleurs concernent directement la Vie et la Passion du Christ.

La passiflore, fleur de la passion

Selon une vieille légende Espagnole, la passiflore ou la fleur de la passion, fut la seule chose vivante sur Terre qui essaya de sauver Notre-Seigneur de la Croix.

Elle grimpa vite, vite, sur la Croix, et attacha ses petites vrilles sur les clous dans les Mains et Pieds de Notre-Seigneur avec l’espoir de les tirer et de secourir le Rédempteur.

On se rappelle que Saint François d’Assise, dans une de ses visions de Notre-Dame de la Pauvreté, a vu l’objet de son adoration se changer en une plante grimpante ayant les symboles de la Crucifixion, qui grimpait sur la Croix. Cette vision était prophétique, car la vraie passiflore, une plante d’Amérique du Sud, ne fut découverte par les conquistadors espagnols que quelques siècles plus tard. Selon l’interprétation légendaire, la fleur indique clairement les cinq blessures du Christ, les clous, le marteau qui enfonça les clous, la lance qui perça les côtes du Rédempteur, le pilier où il fut attaché pour la flagellation, et la couronne d’épines. Les feuilles révèlent la lance et les trente pièces d’argent qui furent données à Judas Iscariote, les vrilles symbolisent les cordes qui attachaient le Christ au pilier de flagellation.

L’aubépine

L’aubépine qui fleurit toujours le jour de Noël donna le rameau qui forma la Couronne d’Épines de la Passion du Christ. Selon la tradition, cette couronne fut présentée par le roi de Jérusalem à Saint-Louis, qui la porta en France. La Sainte Chapelle, à Paris, fut construite pour conserver la relique sainte. Ceux qui aiment les oiseaux se rappelleront que le rouge-gorge (qui n’était qu’un petit oiseau tout gris dans ce temps-là) s’est perché sur la Couronne d’épines pendant que Notre-Seigneur était sur la Croix et il essaya, avec toute la force de son petit bec, de tirer les épines qui blessaient le front du Sauveur. Il piqua sa propre poitrine plusieurs fois, dans ses efforts désespérés, et le sang de ses blessures coula sur les petites plumes de sa gorge et de sa poitrine. Depuis, ses descendants, les rouges-gorges, portent cette marque d’honneur.

L’arum maculé                                                                        

 

L’arum maculé ou le gouet est taché avec les gouttes de sang qui tombaient des blessures des pieds du Christ. L’arum maculé est renommé pour son amertume et il y a une tradition qui dit que si un démon nait dans un enfant, il est attiré inévitablement vers cette plante dont les feuilles et les fruits produisent un venin mortel.

 

 

Le jonc

Le jonc, avec son plumet, fut le sceptre que les soldats Romains mirent entre les mains du Christ quand ils se moquèrent de Lui.

De nos jours, ceux qui désirent voir les anges Séraphins doivent embrasser cinq fois le plumet du jonc avec l’intention de voir ces anges en pensant à la Passion de Notre-Seigneur car il est dit que bien peu d’enfants sont assez sages pour voir le Christ, mais que les anges se montrent. Dans certaines îles des Antilles la coutume est de ne jamais couper une banane transversalement mais toujours en long car la coupe transversale indique la Croix et les Cinq Blessures du Christ. Dans le jardin du Couvent des Cisterciens, à Rome, il se trouve un figuier, et si on coupe le fruit transversalement, juste avant qu’il soit mûr, on voit un Crucifix vert dessiné sur la pulpe blanche avec les cinq graines qui indiquent les Cinq Blessures.

La pimprenelle

La pimprenelle possède le pouvoir de faire sortir les échardes de la chair même si ces petits morceaux ont été envoyés par une sorcière. La raison de ce pouvoir est celle-ci : quand les bourreaux clouèrent le Christ sur la Croix des petits éclats de bois, rougis du précieux sang du Christ, volèrent de côté. Les pimprenelles, trouvant que ces petits fragments ne devaient pas être souillées par la terre, les soutinrent sur leurs feuilles et leurs fleurs et ces dernières furent, pour toujours, teintées de la couleur du sang du Christ. La fleur ne s’ouvre qu’à neuf heures du matin, l’heure du commencement de la Passion, et se ferme invariablement juste avant trois heures de l’après-midi, la « neuvième heure » de la Crucifixion, au moment de la mort du Christ. Elle est si exacte qu’en Angleterre on appelle cette fleur « le chronomètre des pauvres ».

Le coquelicot

Ceux qui ont aimé et qui aiment toujours le coquelicot, emblème de la Grande Guerre, et de ceux qui ont donné leur vie pour leur pays, doivent se rappeler la promesse qui dit que :

Tant que le coquelicot montre ses pétales rouges et sa forme de Croix, l’héroïsme et la charité ne disparaîtront pas de la Terre.

 

Source : https://www.gloireadieu.com/

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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 14:14

Jésus lave les pieds des disciples

A la fête de la Pâque, les Juifs mangent une viande d’agneau spéciale avec des herbes amères et du pain sans levain Ce jour-là, ils célèbrent la libération par Dieu du peuple opprimé en Égypte, et le jour où l’ange de la mort (l’ange exterminateur) passa outre, épargnant leurs maisons. « Où veux-tu que nous préparions le repas de la Pâque ? » demandèrent les disciples à Jésus. Il leur dit comment trouver l’endroit : « Allez en ville. Quand vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau, suivez-le. Il vous mènera à la maison. Là, demandez au propriétaire de vous montrer la pièce où nous prendrons le repas de la Pâque. Il vous montrera alors une grande pièce à l’étage, déjà meublée. C’est là que vous ferez les préparatifs pour le repas ». Les disciples firent comme Jésus avait dit et préparèrent le repas de fête. Ce soir-là, Jésus et les douze Apôtres se réunirent dans la pièce pour prendre ensemble leur dernier repas. Jésus savait que le moment était venu pour lui de quitter cette terre et de retourner vers son Père au Ciel. Il savait aussi que Judas cherchait une occasion de le trahir, et il l’acceptait. Avant de s’en aller, Jésus voulut montrer à ses disciples combien il les aimait. Ils se réjouissaient de manger ensemble. Mais, après leur marche, ils avaient les pieds brûlants et poussiéreux. La nourriture était servie, et Jésus prit une bassine et une serviette. Puis il s’agenouilla et se mit à laver les pieds de tous ses disciples. En ce temps-là, c’est au plus humble des serviteurs qu’incombait la tâche de laver les pieds des autres. 

Les disciples furent très surpris et émus que leur maître fasse cela pour eux. Mais, quand vint le tour de Simon Pierre, il ne put le supporter. « Non, Seigneur ! protesta-t-il. Tu ne me laveras pas les pieds ! » « Pierre, lui dit Jésus, si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de place avec moi ». Pierre voulut montrer à Jésus combien il l’aimait. « Alors Seigneur dit-il, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ». Jésus répondit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver les pieds. Toi-même tu es pur, Pierre... mais pas tous ». Jésus se référait à Judas, leur montrant ainsi qu’il savait qu’il y en avait un parmi eux qui n’était pas loyal. Quand il eut fini de leur laver les pieds, Jésus reprit sa place à table. « Comprenez-vous le sens de ce que je viens de faire ? demanda-t-il à ses disciples. Vous m’appelez Maître ou Seigneur, et je le suis vraiment. Et pourtant, moi votre Seigneur je désire faire quelque chose pour vous parce que je vous aime. Suivez mon exemple. N’oubliez jamais que personne n’a plus d’importance qu’un autre. Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

 

 

La Cène

Comme Jésus et ses disciples prenaient leur dernier repas ensemble, Jésus leur dit : « En vérité, je vous le dis, l’un de vous va me trahir ». Profondément scandalisés, les disciples lui demandèrent l’un après l’autre : « Qui, Seigneur ? Serait-ce moi ? » Il leur répondit : « C’est l’un des Douze. Celui qui mange avec moi, celui-là va me livrer. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de Dieu est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ». C’est alors, pendant le repas pascal, que Jésus fit quelque chose d’extraordinaire pour que ses disciples se souviennent toujours de lui. Il prit du pain, rendit grâce à Dieu, le coupa en morceaux et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez et mangez-en tous. Ceci est mon corps, qui va être livré pour vous ». Ensuite, Jésus prit une coupe de vin, à nouveau il dit la bénédiction, puis il donna la coupe à ses disciples en disant : « Buvez-en tous. Ceci est mon sang, qui va être versé pour tous en rémission des péchés. Ce sang est le signe de la Nouvelle Alliance faite par Dieu avec tout son peuple ». Les disciples restèrent perplexes, mais firent ce que Jésus demandait. Et, tandis qu’ils mangeaient, 

Jésus trempa un morceau de pain dans la sauce aux herbes et le tendit à Judas, en lui disant : « Ce que tu dois faire, fais-le vite ». Les autres Apôtres ne comprirent pas ce que Jésus disait là. Judas prit le pain et sortit. Alors Jésus dit à ceux qui étaient restés : « Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus. Là où je vais, vous ne pouvez me suivre maintenant, mais vous me suivrez plus tard ». Simon Pierre, bouleversé à la pensée de perdre son maître, s’écria : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerais ma vie pour toi ». Jésus répondit : « Je te le déclare, Pierre, cette nuit, avant que le coq chante pour annoncer le jour, tu m’auras renié trois fois ». « Jamais, Seigneur, je ne te renierai ! dit Pierre. Même s’il me faut mourir avec toi ! » 

« Je vais vers mon Père vous préparer une place, dit Jésus. Un jour, je reviendrai et vous prendrai avec moi. Vous connaissez l’endroit ». Perplexe, Thomas lui demanda : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas. Comment connaîtrions-nous le chemin qui y mène ? » « Je suis le chemin qui mène à Dieu, dit Jésus ». Alors Jésus rassura ses disciples en leur disant que, quand il partirait, ils ne seraient pas seuls. Car Dieu leur enverrait le Saint-Esprit pour les guider et les aider. « Avant de vous quitter, je vais vous donner ma paix. Ce n’est pas une paix comme vous trouverez dans le monde. Gardez courage, n’ayez pas peur. Vous aurez à souffrir dans votre vie, mais, si vous avez confiance en moi, vous recevrez une force et une joie nouvelles ».

 

 

Jésus se prépare à mourir

Puis Jésus partit avec ses disciples sur le mont des Oliviers, dans un lieu appelé Gethsémani. Il y avait là un jardin tranquille où il aimait prier. Judas Iscariote savait que Jésus, après le dîner, s’y rendrait avec ses disciples. Il avait décidé que le jardin des Oliviers était l’endroit idéal pour arrêter Jésus. Il n’y avait pas de foule d’adeptes et donc pas de risque de révolte. Lorsque Jésus arriva à Gethsémani, il ressentit une angoisse profonde. « Restez ici, tandis que je vais prier un peu plus loin », dit-il à ses disciples. Puis, prenant Pierre, Jacques et Jean, il se retira à l’écart dans le jardin. « Mon âme est triste à en mourir, leur dit-il. S’il vous plaît, demeurez ici et veillez avec moi ». Et, un peu plus loin, Jésus tomba face contre terre et pria Dieu. « Père, dit-il, si c’est possible, éloigne de moi ces terribles souffrances qui m’attendent. Tu le peux, puisque tu peux tout. Cependant, que ce soit ta volonté qui soit faite, et non la mienne ». Jésus était tellement angoissé que, pendant qu’il priait, sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang. Quand il revint vers ses trois amis, il les trouva en train de dormir. « Ainsi, vous avez été incapables de veiller même une heure avec moi ? dit-il à Pierre avec tristesse. Restez éveillés et priez, pour ne pas être tentés. L’esprit est fort, mais la chair est faible ». Ensuite, Jésus s’éloigna deux fois encore pour prier. Il demanda à nouveau à son Père de lui épargner la mort pénible qu’il allait endurer. Dieu entendit les prières de son Fils, et il lui envoya un ange pour le réconforter. Quand Jésus revint pour la troisième fois près de ses disciples, il leur dit : « Qu’avez-vous à dormir ? Réveillez-vous maintenant. Le moment est venu pour le Fils de Dieu d’être livré à ses ennemis. Regardez, voici celui qui m’a trahi ! »

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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 13:25

 

Le dimanche des Rameaux

Béthanie, où Jésus demeurait, n’était pas loin de Jérusalem. Des centaines de pèlerins affluaient de tout le pays vers le Temple pour les fêtes de la Pâque. La rumeur de l’incroyable miracle de Jésus ressuscitant Lazare était parvenue aux oreilles de beaucoup de ces Juifs, qui étaient impatients de voir Jésus de leurs propres yeux. Pendant ce temps, Jésus se préparait lui aussi à entrer à Jérusalem. Il dit à ses disciples : « Allez au village. A l’entrée, vous trouverez un ânon attaché. Personne ne l’a encore monté ». Jésus poursuivit : « Détachez-le et amenez-le-moi. Si l’on vous dit quelque chose, répondez simplement que le Seigneur en a besoin, mais qu’il le renverra bientôt ». Les disciples allèrent donc et trouvèrent le petit âne. Quand les gens surent que c’était pour Jésus, ils furent très contents de le voir partir. Les disciples de Jésus lui amenèrent l’ânon et disposèrent leurs manteaux dessus. Bien que n’étant pas dressé, le jeune animal était très content d’être monté par Jésus. Jésus et ses disciples partirent ainsi à Jérusalem. L’ânon gravissait d’un pas ferme la route escarpée menant à la ville, portant fièrement son précieux fardeau. Comme Jésus se rapprochait de Jérusalem, des foules en liesse sortirent à sa rencontre. Les uns étalaient leurs manteaux sur le chemin, d’autres brandissaient des rameaux et des palmes sur son passage. Tout le monde applaudissait Jésus et l’accueillait. « Hosannah ! criaient-ils. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Il est le roi que nous attendons tous ». Les pharisiens étaient furieux de ce qu’ils voyaient et entendaient. « Voyez comme tous l’adorent ! murmuraient-ils. D’une manière ou d’une autre, nous devons nous débarrasser de ce Jésus ».

Jésus dans le Temple

Quand Jésus arriva à Jérusalem, il alla droit au Temple pour observer ce qui se passait autour. Mais, comme le soir tombait, il ne s’attarda pas et retourna avec les douze Apôtres à Béthanie pour la nuit. Le lendemain matin, ils repartirent pour Jérusalem. Ses disciples remarquèrent que Jésus était tourmenté par quelque chose. Une fois arrivés au Temple, ils comprirent. Dans la cour du Temple, des marchands avaient dressé des tables où ils proposaient leur marchandise à la foule des pèlerins venus célébrer la Pâque. Les visiteurs cherchaient à acheter des animaux ou des oiseaux pour les sacrifices, et les marchands sans scrupules les vendaient à prix d’or même aux plus pauvres. Les collecteurs d’impôts et les changeurs également trompaient les pèlerins juifs, qui étaient venus de loin pour adorer le lieu saint. D’autres marchands utilisaient la cour comme raccourci à travers les rues de la ville : ils la traversaient en tous sens, transportant sur le dos toutes sortes de marchandises. Jésus n’en croyait pas ses yeux. Il était outré. C’était la maison de son Père, un lieu saint, construit spécialement pour la prière et l’adoration. Pourtant, les prêtres du Temple autorisaient tous ces commerces louches à l’intérieur des murs. Dans un accès de fureur contre les marchands, Jésus culbuta toutes les tables. « Dieu dit que sa maison doit être une maison de prière et d’adoration pour toutes les nations s’écria Jésus. Mais, regardez ce que vous en avez fait : un repaire de brigands ! » 

Et il chassa les changeurs et fit rouler par terre les pièces de monnaie. Le peuple était en admiration devant le courage de Jésus, qui n’avait pas peur de dire la vérité et de défier les prêtres et les vendeurs malhonnêtes. Le peuple juif comprenait ce qu’il disait, et il était ravi de son enseignement. Mais quand les grands prêtres et les scribes du Temple entendirent parler de cette sortie de Jésus au Temple, ils furent confortés dans leur idée de s’en débarrasser.

Le complot contre Jésus

Dès lors, les pharisiens et les grands prêtres cherchèrent à tout prix un moyen de se saisir de Jésus par la ruse. Ils voulaient l’arrêter, mais il leur fallait trouver une raison valable vis-à-vis du peuple. Jésus savait qu’ils complotaient et, un jour qu’il enseignait dans le Temple, il dit cette parabole que les pharisiens pouvaient clairement entendre. « Il était une fois un homme qui planta une vigne, dit Jésus à ceux qui l’entouraient. Il y mit tout ce qu’il fallait pour faire du bon vin. Puis il loua sa vigne à des vignerons et partit en voyage ». Quand arriva la saison des vendanges, il envoya un serviteur aux vignerons pour chercher une part de la récolte. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Le propriétaire envoya alors un autre serviteur, qui fut traité de même. Puis un troisième serviteur, et cette fois les vignerons le tuèrent. Au bout d’un certain temps, il envoya d’autres serviteurs, plus nombreux, et ils furent battus ou tués comme les autres ». Finalement, le propriétaire de la vigne décida d’envoyer son fils bien-aimé. « Lui, au moins, sera bien traité, se dit-il. Ils le respecteront ». Mais les vignerons, quand ils reconnurent le fils, se mirent à comploter en disant : « C’est son fils et son héritier. Tuons-le, et nous hériterons de la vigne ! » Jésus poursuivit : « Les vignerons se saisirent alors du précieux fils du propriétaire, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne ». Jésus demanda : « A votre avis, que va faire le propriétaire de la vigne ? » Après une pause, il dit : « Il viendra tuer lui-même ces vignerons et il donnera sa vigne à d’autres ». Ses auditeurs comprenaient que la vigne représentait la nation juive, et que le propriétaire était Dieu. Les grands prêtres avaient reçu leur privilège de Dieu. Au fil des siècles, le Seigneur avait envoyé de nombreux prophètes, qu’ils avaient tués ou ignorés. Et maintenant qu’il envoyait son propre fils, les vignerons projetaient de le tuer, aussi. En entendant la parabole, les pharisiens furent pris de colère. « Il faut trouver un moyen d’arrêter ce fauteur de troubles, dirent-ils. Mais impossible pendant la Pâque, il y aura une révolte ».

Tandis que les pharisiens et les grands prêtres complotaient la mort de Jésus, l’un des disciples, Judas Iscariote, leur rendit visite. Judas avait décidé de quitter Jésus. Ce qui l’intéressait, c’était le pouvoir et les richesses, non pas une vie au service des autres et à aider les pauvres. Il avait attendu un Messie qui soit un puissant guerrier et avait espéré faire partie des douze ministres choisis. « Combien me donnerez-vous, demanda Judas aux prêtres, si je vous dis où et quand vous pourrez arrêter Jésus ? » Les pharisiens n’en revenaient pas de leur chance. Jésus trahi par l’un de ses disciples ! « Nous te donnerons trente deniers », proposèrent-ils. Judas prit l’argent, et il attendit dès lors une occasion favorable pour livrer son maître.

 

 

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 08:15

Voilà un trés beau chemin de croix à colorier

Je rajoute quelques images, à toi de trouver ou ellles peuvent se situer dans l'histoire de la Passion de Jésus.

Passe la souris sur chaque image pour savoir à quoi elle correspond.

Source : http://www.supercoloring.com/de/ausmalbilder/christentum-bibel/jesus-stationen-des-kreuzes

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 08:13

Vous trouverez ICI un petit chemin de croix à méditer

Voilà la version originale en anglais et en-dessus une version à compléter.

 

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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 21:30

Qu'appelle-t-on la Cène ?

La veille de sa mort, Jésus partagea le repas de la Pâque avec ses douze disciples. On appelle ce dernier repas la Cène. Chaque année, les Juifs partagent le repas de la Pâque, fêtant le jour où Dieu les fit sortir d'Egypte et sauva leurs fils de la mort.

Questions sur la Semaine Sainte

Que fit Jésus avant de se mettre à table ?

Jésus lava les pieds de ses disciples pour leur montrer l'exemple. Bien qu'étant leur maître, il leur avait lavé les pieds. Ils devaient donc faire de même, c'est-à-dire apprendre à s'entraider mutuellement et à être humbles.

Que fit Jésus lors de la Cène ?

Pendant le repas, Jésus prit du pain et du vin, il les bénit et les donna à ses disciples en leur disant que c'était son corps et son sang. Il leur annonçait par là qu'il allait bientôt mourir. Ainsi, à l'avenir, à chaque foir qu'ils partageraient du pain et du vin, ils se souviendraient de la mort de Jésus.

Questions sur la Semaine Sainte

Qui livra Jésus à ses ennemis ?

Judas Iscariote, l'un des disciples, livra Jésus pour 30 pièces d'argent. Il conduisit les soldats du Temple au jardin de Gethsémani sur le mont des Oliviers et leur montra qui ils devaient arrêter en embrassant Jésus sur la joue. C'était le signal convenu et les soldats prirent Jésus et l'emmenèrent pour l'interroger.

Quel disciple renia 3 fois Jésus ?

Pierre était un fidèle disciple de Jésus, mais il eut peur d'être arrêté. Plusieur personnes le reconnurent, mais par 3 fois il dit qu'il ne connaissait pas Jésus. La 3ème fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors des paroles de Jésus : "Avant que le coq chante, tu m'auras renié 3 fois."

Comment Jésus mourut-il ?

Le gouverneur romain de la Judée, Ponce Pilate, condamna Jésus à être crucifié, c'est-à-dire cloué sur une croix de bois. Des soldats l'emmenèrent et le fouettèrent. Ils l'habillèrent d'une tunique et lui mirent sur la tête une couronne d'épines. Puis ils se moquèrent de lui, l'appelant "Roi des Juifs". Ils l'obligèrent à porter sa croix jusqu'au lieu du Calvaire (Golgotha), à l'extérieur de la ville. Mais Jésus était si faible qu'un homme appelé Simon de Cyrène dut la porter à sa place. Quand ils arrivèrent au Calvaire, les soldats clouèrent Jésus sur la croix entre deux brigands. Jésus souffrit de longues heures avant de mourir.

Questions sur la Semaine Sainte

Où Jésus fut-il enseveli ?

Joseph d'Arimathie demanda à Pilate l'autorisation de prendre le corps de Jésus pour l'ensevelir. Il l'enveloppa dans un linceul et le déposa dans un tombeau taillé dans le roc, qui lui appartenait. Joseph roula une lourde pierre devant l'entrée. Des gardes vinrent le suiveiller de crainte qu'on ne vole le corps de Jésus.

Que virent Marie de Magdala et son amie Marie devant le tombeau ?

Deux jours après la mort de Jésus, les deux femmes se rendirent au tombeau. La pierre avait été roulée et le tombeau était vide, seuls restaient les linges qui entouraient Jésus. Celui qui avait entouré son corps était d'un côté, celui qui avait entouré sa tête était de l'autre. Son corps avait disparu.

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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 21:24

 

L'entrée de Jésus à Jérusalem

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Sainte Cène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Lavement de pieds

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le portement de croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crucifixion et mise au tombeau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 21:43

La Semaine Sainte est déjà là... pensons d'abord aux plus jeunes avec un petit jeu de réflexion.

Voir le Fichier : La_semaine_sainte_pour_enfants.pdf (source : kt 42)

Voir le Fichier : La_joyeuse_nouvelle_de_Paques.pdf

Vous trouverez en cliquant ici un cahier de coloriages sur la Passion et la Résurrection.

La semaine sainte

La Semaine Sainte pour enfantsLa Semaine Sainte pour enfants

Pour faire le travail ci-dessus :

Source : http://catequesecarinho.blogspot.fr/

 

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 18:45

Vous trouverez le fichier PDF et en PPTX sur la vie de Jésus de l'entrée à Jérusalem jusqu'à la Pentecôte.

Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte
Des Rameaux à la Pentecôte

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 18:57

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PDF

 

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 21:32

Pauvre Thomas !  Il était sorti lorsque Jésus le ressuscité apparut aux autres disciples. On ne s'étonne donc pas de ce qu'il eut du mal à croire que les autres avaient vu Jésus vivant alors que lui-même ne l'avait pas vu. Cependant, à cause de cet incident, il est connu par son surnom, Thomas l'incrédule. Lorsque quelqu'un aujourd'hui a du mal à se laisser convaincre de quelque chose, on dit de lui qu'il est comme saint Thomas. 

C'est par les cicatrices du supplice de la croix que Thomas reconnaît le Christ. Voici une croix avec tous les instruments qui furent nécessaires à ce supplice.

 

Voici l'histoire de : Thomas_lincredule.pdf

Saint-Thomas-c01.jpgsaint Thomas c02saint Thomas c03Thomas 03Thomas 04Thomas 05Thomas 06

 

 

 

 

 

Il est fêté le 3 juillet : voir ici.

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 12:31

A colorier, à compléter et à retenir.

Source : http://dibujosparacatequesis.blogspot.fr/

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 16:56

Le service diocésain du Diocèse de Saint-Denis vous propose de nombreuses activités pour vos enfants pour le dimanche des rameaux et la semaine sainte.

Vous trouverez tous les détails en cliquant sur l'image ci-dessus.

 

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 07:24

 

Source : http://sanju.eklablog.com/periodes-4-et-5-a132376864

 

 

 

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 06:47

Cette Messe vient d'Autriche, elle est destinée aux familles, et le lapin de Pâques vient lui aussi prier et se réjouir de la Résurrection de notre Seigneur. Alléluia !

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 14:17
Les croix de ma vieLes croix de ma vie
Les croix de ma vieLes croix de ma vie
Les croix de ma vieLes croix de ma vieLes croix de ma vie
Les croix de ma vieLes croix de ma vieLes croix de ma vie

Elles sont en bois ou pas, fleuries ou pas. Elles sont les témoins de notre passé, faisant partie de notre patrimoine, elles nous concernent tous, croyants ou non croyants.

Jackie

N’ayons pas honte de confesser le crucifié, signons-nous le front avec confiance, faisons le signe de croix sur tout, sur le pain que nous mangeons, sur le verre que nous buvons ! Faisons-le en allant et en venant, avant de dormir, en nous couchant et nous levant, en marchant et en nous reposant !

Saint Cyrille de Jérusalem

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 07:25

Le Père Emmanuel Schwab, explique les différents temps de la semaine sainte, du dimanche des Rameaux au jour de Pâques.

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