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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 19:05

Une super adresse pour s'amuser : http://www.stnicholascenter.org/pages/stories-more/

Né en Turquie selon la tradition

Aux termes de la légende, Nicolas naît vers 270 en Lycie (région située au sud-ouest de la Turquie) au sein d’une famille aisée, et devient évêque de la ville de Myre. Grâce à son énergie, à la dévotion dont il fait preuve et aux miracles qu’il accomplit, il parvient à réformer ce diocèse qui est auparavant tombé en décadence. Il existe des mentions du culte rendu à Nicolas au IVe siècle en Orient et au Xe siècle en Occident. Mais la vénération dont il fait l’objet se développe essentiellement après le transfert de ses reliques dans la ville italienne de Bari, après que les musulmans se sont emparés de Myre. Selon la légende, un parfum s’échappe alors de la tombe du saint.

La légende des trois bourses

Selon la tradition, un noble qui ne peut pas, parce qu’il est ruiné, constituer la dot de chacune de ses trois filles, est sur le point de les abandonner. Nicolas apprend ce dessein. Trois nuits de suite, il vient en secret près de la maison où reposent les trois sœurs. Par la fenêtre ouverte, il jette à l’intérieur de la demeure trois sacs d’or, un pour chaque jeune fille. Ces trois bourses figuraient autrefois sur l’enseigne des prêteurs sur gages.

Le miracle des trois petits enfants

Au fil du temps, cette légende se transforme : d’après une autre tradition, lors d’une famine, un boucher (ou un aubergiste) tue trois jeunes enfants (ou trois clercs, ou trois soldats) venus chercher l’hospitalité, et met leur tête dans le saloir pour servir cette chair à ses clients. Nicolas découvre le corps des trois petits malheureux, en rassemble les morceaux en faisant le signe de croix et les ramène à la vie (une célèbre chanson traditionnelle raconte ce miracle). Le nombre de trois paraît, en fait, très souvent associé à Nicolas : un jour, il sauve trois condamnés à mort en prenant, dans un songe, leur défense devant l’empereur Constantin. Une autre fois, Nicolas sauve de la tempête trois marins dont le navire est en difficulté au large de la Turquie.

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L’ancêtre du Père Noël

Nicolas serait mort vers 343. Il acquiert, à partir du XIIe siècle, une immense importance dans le christianisme et le folklore européen, et notamment en Lorraine, dans l’Est de la France et en Allemagne rhénane. Son tombeau est le lieu de passage obligé des pèlerins qui se rendent en Terre sainte. À la fin du Moyen Âge, Nicolas devient le saint qui distribue les étrennes, sans doute en souvenir des bourses d’or offertes aux trois jeunes filles et parce que sa fête est située au mois de décembre. Nicolas est ainsi le précurseur du Père Noël. Du reste, en Angleterre et en Amérique, c’est Santa Claus qui distribue les cadeaux de Noël aux enfants.

 

 

Voyage des marins de Bari

Ils sont tous là, affairés autour des trois navires. Sous le beau soleil de ce printemps 1087 qui fait étinceler la mer Adriatique, c’est l’agitation dans le port de Bari. On s’interpelle, on charge les navires de blé.

- Paolo, tu sais ce que je viens d’apprendre d’un marin en provenance de Venise ? Les Vénitiens, ils veulent arriver avant nous !

- Non ! vite, dépêchons-nous. C’est à nous d’y aller !

translation-reliques-saint-nicolas.jpgMais où vont-ils ? Ils partent pour Myre, en Asie Mineure, de l’autre côté de la mer. Leur but ? Aller chercher la dépouille de Nicolas, l’ancien évêque de Myre, décédé il y a plus de 700 ans. Pourquoi ? Nicolas a toujours été considéré comme le patron des marins : on dit qu’il avait le pouvoir d’apaiser les mers déchaînées. On dit aussi que saint Nicolas, à l’un de ses retours de Rome, passant par Bari avait prédit que son corps y reposerait un jour.

Depuis que les musulmans, en 1036, ont envahi Myre, agir est devenu urgent. Bien sûr d’autres marins, d’autres chrétiens, ont essayé d’arracher les ossements aux musulmans. Sans succès. Mais les marins de Bari, forts de la prédiction de Nicolas, sont persuadés qu’ils réussiront. Ils partent sur des navires chargés de blé pour faire croire qu’ils vont à Antioche. La traversée est longue... très longue. Enfin, les voilà à Myre. Ils sont arrivés avant les Vénitiens !

Devant les moines médusés qui gardent le tombeau de Nicolas sur les ruines du monastère de Sainte-Sion, ils font sauter les scellés et enveloppent les précieux ossements dans la soie qu’ils ont apportée. Ils ont pris soin auparavant de recueillir la myrrhe dans des ampoules. Depuis sa mort, en effet, le corps de saint Nicolas distille une myrrhe parfumée. Nos marins ont toujours entendu dire qu’elle a le mouvoir de guérir les yeux et la gorge. Ils prennent donc grand soin de la manne de saint Nicolas.

Rapidement, ils repartent pour Bari. Il ne faut pas qu’ils soient pris par les musulmans ! Le 9 mai 1087, ils sont de retour. Tout le port les acclame. Ce sont eux, les petits marins de Bari, qui ont réussi là où leurs pères avaient échoué. La prophétie de Nicolas s’est accomplie.

Paolo, Mario et tous les autres sont fiers de remettre à l’archevêque Urson les précieuses reliques. Ils le sont davantage encore lorsque Urbain II en personne vient bénir, quelque temps plus tard, le sanctuaire marin où ont été déposés les ossements.

Saint Nicolas se met alors à répandre ses bienfaits sur la ville. On a en effet ouvert l’autel dans lequel a été placé le corps du saint homme pour récupérer la précieuse myrrhe.

Aussitôt des choses surprenantes se produisent : les malades qui s’inclinent devant l’autel sont guéris, les aveugles recouvrent la vue... Les pèlerins affluent de toute l’Italie, puis de plus en plus loin. Des pèlerins célèbres, des rois, l’empereur viennent de toute part s’agenouiller dans le sanctuaire.

On raconte même que Pierre l’Ermite demanda à saint Nicolas de protéger sa première croisade.

Depuis cette date, Bari n’a cessé d’attirer les pèlerins qui viennent prier ce saint patron des fiancés, des marins, des écoliers... si populaire dans toute la chrétienté.

Source : Livre des merveilles

 

 

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Es war in einer Stadt in Kleinasien mit Namen Patera. Den Eltern Johanna und Epiphanius wurde ein Knäblein geboren. Sie nannten es Nikolaus. Weil es das erste und letzte Kind war, das ihnen geschenkt wurde, wandten sie all ihre Liebe auf den kleinen Nikolaus.

Etwas später zog die Familie nach Myra, einer Stadt in der Nähe des Meeres. Sie bewohnte dort ein schönes Haus, denn der Vater war ein reicher Kaufmann.

Als Nikolaus schon einige Jahre alt war, spielte der Bub am liebsten mit weißen Steinchen. Er hatte sie überall gesammelt. Damit legte er Figuren auf den Boden draußen vor ihrem Hause. Wenn andere Kinder herbeikamen, schenkte er ihnen auch weiße Steinchen, und sie legten mit ihm Steinkreise und zackige Figuren.

Einmal kam aus der unteren Stadt ein Knabe herbei, dem man den Namen "Pico, der Schelm" gegeben hatte. Schon mehrmals hatte er gestohlen und war ertappt worden. Als er bei Nikolaus und den spielenden Kindern sah, dass hier nichts zu holen war, ergriff er einen Besen und zerstörte die Figuren, die die Kinder gelegt hatten. Mit Schwung warf er den Besen hin, so dass der Stiel Nikolaus heftig an den Kopf schlug. Pico grinste und sprang davon.

Nikolaus eilte weinend zur Mutter. Sie tröstete ihn und kühlte die kleine Wunde, gab ein Heilkraut darauf und legte einen Verband um den Kopf. Nikolaus fragte: "Warum hat der Pico alles kaputtgemacht?" Die Mutter antwortete: "Wisse, es ist ein Knabe armer Leute aus der unteren Stadt. Die haben oft wenig zu essen und niemand hat den Pico lieb."

Als Nikolaus mit der Mutter zum Fenster hinausschaute, waren die anderen Kinder dabei, die zerstreuten Steine zusammenzusammeln. Einige begannen schon wieder, Figuren zu legen. "Schau", sagte die Mutter, "man kann alles wieder gut machen!" Sie schenkte dem Nikolaus eine besonders große Orange und er sprach: "Ich geh auch wieder zu den andern, zum Gutmachen."

Nikolaus eilte die Treppe hinunter. Wie er vor das Haus kam, blieb er einen Augenblick stehen, lief dann plötzlich seitwärts und schlug den Weg zur unteren Stadt ein. Überall fragte er: "Wo wohnt der Pico?", bis ihm jemand eine schmale, armselige Hütte zeigte.

Nikolaus klopfte an. Pico öffnete. Einen Moment starrte er Nikolaus mit dem verbundenen Kopfe an, dann schlug er die Tür heftig vor seiner Nase zu. Nikolaus hörte drinnen heftige Worte. Unschlüssig blieb er stehen. Da öffnete sich die Tür wieder und eine Frau fragte gar nicht freundlich: "Was willst Du?" "Hier, dem Pico die Orange bringen und ihn fragen, ob er mit mir spielen möchte."

Die Mutter von Pico schüttelte den Kopf und scherzte: "Komm herein!" Nikolaus trat in die düstere Küche. Auf der Feuersglut stand eine dreibeinige Pfanne mit brauner Wassersuppe. Pico saß daneben und machte ein finsteres Gesicht.

"Hier, Pico", sprach Nikolaus, "ich wollte Dir diese Orange bringen, weil Dich niemand lieb hat." Der Mutter blieb der Mund offen und Pico warf einen unsicheren Blick auf Nikolaus und die herrliche Orange. Um diese Jahreszeit waren sie rar. Nikolaus ging auf den Sitzenden zu und legte ihm die Orange in die Hand. Dazu sprach er: "Pico, komm mich besuchen, ich möchte gerne mit dir spielen." Nach diesen Worten verschwand er zur Türe hinaus.

Am Abend brachte die Mutter Nikolaus zu Bett. Nikolaus sagte: "Mutter, heute bin ich in der unteren Stadt gewesen. Ich habe Pico gefunden und ihm die Orange geschenkt!" Erstaunt, ja erschrocken schaute die Mutter ihren Nikolaus an und fragte: "Nikolaus, warum bist du zur unteren Stadt gegangen?" - Nikolaus tippte mit der Hand aufs Herz und sagte: "Es hat mir da drinnen gezuckt, dass ich gehen soll!"

Source : http://kiwithek.kidsweb.at/

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