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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 20:28

Lecture du livre du Deutéronome 7, 6-11 - A -

Moïse disait à Israël : « Tu es un peuple consacré au Seigneur ton Dieu : c'est toi qu'il a choisi pour être son peuple particulier, parmi tous les peuples de la terre. Si le Seigneur s'est attaché à vous, s'il vous a choisis, ce n'est pas que vous soyez le plus nombreux de tous les peuples, car vous êtes le plus petit de tous. C'est par amour pour vous, et par fidélité au serment fait à vos pères, que le Seigneur vous a fait sortir par la force de sa main, et vous a délivrés de la maison d'esclavage et de la main de Pharaon, roi d'Égypte. Vous saurez donc que le Seigneur votre Dieu est le vrai Dieu, le Dieu fidèle qui garde son Alliance et son amour pour mille générations à ceux qui l'aiment et gardent ses commandements. Mais il riposte à ses adversaires en les faisant périr, et sa riposte est immédiate. Vous garderez donc les ordres, les commandements et les décrets, que je vous prescris aujourd'hui de mettre en pratique ».

Lecture de la première lettre de saint Jean 4, 7-16 - A -

Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit. Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11, 25-30 - A -

En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.

Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger ».

Lecture du livre d’Ézékiel 34, 11-16 - C -

Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et d'obscurité. Je les ferai sortir des pays étrangers, je les rassemblerai, et je les ramènerai chez elles ; je les mènerai paître sur les montagnes d'Israël, dans les vallées, dans les endroits les meilleurs. Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les hauteurs d'Israël. Là, elles se reposeront dans de belles prairies, elles brouteront dans de gras pâturages, sur les monts d'Israël. C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître avec justice.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5, 5b-11 - C -

Frères, l'amour du Seigneur a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné. Alors que nous n'étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les coupables que nous étions. - Accepter de mourir pour un homme juste, c'est déjà difficile ; peut-être donnerait-on sa vie pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c'est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, nous serons sauvés par lui de la colère de Dieu. En effet, si Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils quand nous étions encore ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, nous serons sauvés par la vie du Christ ressuscité. Bien plus, nous mettons notre orgueil en Dieu, grâce à Jésus Christ notre Seigneur, qui nous a réconciliés avec Dieu.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15, 3-7 - C -

Jésus disait cette parabole : « Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !' Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion ».

Homélie

Pourquoi Jésus a-t-il voulu que nous ayons une dévotion particulière envers son Cœur adorable ? C’est pour que nous ne perdions jamais le souvenir de son inlassable et insurpassable Amour.

L’Evangile, en chacune de ses pages, met sous nos yeux cette richesse infinie d’amour qui habite le Cœur de Jésus et qui transparait dans tous ses actes. Pensons à l’exquise tendresse qu’il épanchait ses tous ses proches et tout d’abord sur sa Très Sainte Mère qu’il a chérie comme jamais homme sur terre n’a chérie sa mère.

Pensons à son inlassable bonté envers tous ces malades qui venaient à Lui avec confiance, à sa tendre sollicitude vis-à-vis de tous les malheureux et de tous les meurtris de la vie : les sans-abris, les pauvres, les étrangers, tous ceux qui souffraient moralement, tous ceux qui sombraient dans le découragement ou le désespoir « venez à moi, disait-il, vous qui êtes dans la peine et portaient de lourds fardeaux, je vous soulagerais ».

Mais ce qu’il y a de plus frappant tout au long de l’Evangile c’est l’accueil si bienveillant que Jésus réservait aux pécheurs. Son amour, alors, était plus que de la bonté, il était miséricorde, c'est-à-dire pitié pour cette misère sans nom, pour ce grand malheur qu’est le péché, il est miséricorde, c'est-à-dire amour désintéressé qui s’épanche sur ceux qui n’aiment pas, qui méprisent ou rejettent l’amour, amour qui ne tient compte d’aucun mal et, qui plus est, trouve le moyen de transfigurer le mal en bien par la puissance vivifiante du pardon.

A-t-il jamais existé un cœur capable d’aimer comme celui-là, d’un amour à la fois si personnel et si universel ? Car chacun est aimé par le Christ d’une affection sans limites, aimé comme s’il était seul au monde, et simultanément ce sont tous les hommes sans exception qui se trouvent comme enveloppés et doucement aspirés par la vive flamme de ce même amour. On comprend dès lors, que saint Jean après avoir contemplé tout au long de sa vie le mystère de ce Cœur adorable, ait pu écrire ces paroles vibrantes « quant à nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru ».

En contemplant à notre tour, chers frères et sœurs, le Cœur infiniment aimant, demandons-nous si vraiment nous y croyons à cet Amour fou du Seigneur pour nous ?

Avons-nous la certitude que nous sommes chéris de Dieu, et cela en dépit de toutes les faiblesses, de toutes nos misères, des nombres ou de la gravité de nos péchés ?

Ah ! Si chacun pouvait être convaincu qu’il est précieux aux yeux de Dieu, qu’il a sa place dans le Cœur si aimant et si miséricordieux de Jésus. Comme ça l’inciterait à répondre plus généreusement à cet indicible amour dont il l’est l’objet, ou est-il pas anormal en effet et insupportable que l’amour aille à sens unique c'est-à-dire du Cœur de Jésus vers notre cœur ?

Ne doit-il pas refluer de notre cœur vers celui de Jésus, car l’amour est essentiellement un échange, un élan joyeux de l’un vers l’autre, un don total de l’un à l’autre ?

Faisons bien attention toutefois que notre amour pour le Divin Cœur de Jésus ne se limite pas à de belles paroles ou à une expression purement sentimentale. L’amour authentique se prouve par des actes.

« Vous m’aimez, si vous observez mes commandements ».

Seigneur Jésus que le feu de ton Cœur enflamme le mien de la vive flamme de ton Amour, qu’il le guérisse définitivement de sa tiédeur pour que ma vie soit toute en Toi et te rende Gloire !

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Publié par Abbé Pierre Cousty - dans Homélies Fêtes
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