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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 21:01

Lecture du livre de Néhémie 8, 2-4a. 5-6, 8-10

« Tout le peuple écoutait la lecture de la Loi »

En ces jours-là, le prêtre Esdras apporta le livre de la Loi en présence de l’assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C’était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la porte des Eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les Lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre.

Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les Lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! » - Parole du Seigneur.

Commentaire : Cette lecture solennelle du livre de la Loi a lieu le jour de la fête des Tentes, la plus prestigieuse des fêtes juives, célébrée à nouveau au retour de l’exil. La lecture a lieu en hébreu, mais il est nécessaire de traduire car la langue araméenne s’impose peu à peu comme langue parlée (c’est elle que parlera Jésus). Parce qu’il n’a pas pu mettre en pratique tous les commandements de Dieu durant sa captivité, le peuple est prêt à s’attrister et à faire pénitence. « Réjouissez-vous, au contraire, leur dit Esdras, une ère nouvelle commence avec le Seigneur présent parmi vous par sa Parole ».

Lire la Parole de Dieu dans une assemblée liturgique, un groupe de prière ou une célébration d’enfants, c’est faire acte de foi : prêter sa voix au Seigneur qui veut s’adresser à tous et à chacun. Il n’y a pas lieu de se récuser si l’on nous sollicite pour cette lecture publique.

Psaume 18

R/ : Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.

  • La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. R/
  • Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. R/
  • La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables. R/
  • Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cœur ; qu’ils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher, mon défenseur ! R/

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12, 12-30

Notre unité dans le Christ respecte nos diversités, comme l’unité du corps humain respecte la fonction de chaque membre.

Frères, prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit. Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres. Le pied aurait beau dire : « Je ne suis pas la main, donc je ne fais pas partie du corps », il fait cependant partie du corps. L’oreille aurait beau dire : « Je ne suis pas l’œil, donc je ne fais pas partie du corps », elle fait cependant partie du corps. Si, dans le corps, il n’y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? S’il n’y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ? Mais, dans le corps, Dieu a disposé les différents membres comme il l’a voulu. S’il n’y avait en tout qu’un seul membre, comment cela ferait-il un corps ? En fait, il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi » ; la tête ne peut pas dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates sont indispensables. Et celles qui passent pour moins honorables, ce sont elles que nous traitons avec plus d’honneur ; celles qui sont moins décentes, nous les traitons plus décemment ; pour celles qui sont décentes, ce n’est pas nécessaire. Mais en organisant le corps, Dieu a accordé plus d’honneur à ce qui en est dépourvu. Il a voulu ainsi qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie.

Or, vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.

Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. – Parole du Seigneur.

Commentaire : La comparaison qu’utilise Paul et qu’il développe longuement était courante dans le monde gréco-romain pour expliquer l’interdépendance des hommes ou des citoyens d’une même cité. Mais cette image du corps social est bien faible pour traduire la réalité du corps que nous formons en Jésus Christ. C’est la même vie du Christ, reçue au baptême, qui nous inonde tous, quelle que soit notre race ou notre situation sociale ; c’est le même et unique Esprit qui nous anime tous. Nous sommes réellement un membre du corps du Christ et nos frères sont vraiment aussi précieux que nous pour sa vie et sa croissance. L’Église est ainsi, non pas seulement société visible, mais mystère de la présence du Christ dans et par des hommes.

Nos membres n’ont d’existence, de vie et de fonction que par leur appartenance à ce corps. De même, on ne peut être chrétien tout seul, sans être lié au corps du Christ dans une communauté ecclésiale locale où il nous donne la vie, l’existence chrétienne et notre rôle. Quel est le mien dans ce corps ?

Alléluia. Alléluia. Le Seigneur m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1, 1-4 ; 4, 14-21

Aujourd’hui, dit Jésus, s’accomplit cette parole de l’Écriture. Cet « aujourd’hui » est aussi le nôtre.

Beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, d’après ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires et serviteurs de la Parole. C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as entendus.

En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe.

Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre ». – Acclamons la Parole de Dieu.

Commentaire : Aujourd’hui se réalise la promesse de Dieu ! Aujourd’hui le Messie des pauvres est là pour leur porter la Bonne Nouvelle, annoncer la délivrance des captifs, libérer les opprimés, apporter aux hommes la lumière et le pardon de Dieu. Aujourd’hui, non plus demain ! Jamais personne n’avait lu la Bible ainsi, jamais personne n’avait accompli les promesses de Dieu comme Jésus de Nazareth. On comprend que Luc ait pris la peine de s’informer avec soin, près des témoins oculaires, de ces événements pour nous les relater fidèlement.

« Aujourd’hui », dit Jésus. Ne lisons pas « hier » ou « demain », comme si le message de la Bonne Nouvelle avait perdu de son actualité.

Homélie

Voici maintenant huit semaines que, de dimanche en dimanche, nous suivons pas à pas l’histoire de Jésus de Nazareth : le Fils de Dieu, venu il y a + de 2000 ans. Mais aujourd’hui ce n’est plus le petit enfant de la crèche que nous contemplons, ni même l’adolescent perdu et retrouvé à Jérusalem. Depuis longtemps il est devenu un adulte citoyen parmi les citoyens de Nazareth.

Justement, aujourd’hui, dans ce petit village perdu dans la campagne (où l’on n’a pas grand-chose à se raconter, le soir, sinon les menus faits de la vie des voisins), le nom de Jésus est sur toutes les lèvres. Voici, en effet, que ce fils du pays – au demeurant sympathique et bien considéré – chez qui on allait volontiers lorsqu’on avait un travail de menuiserie à faire exécuter, mais qui, un beau jour, avait tout abandonné, sans crier gare, pour circuler à travers la Galilée et faire des discours certains ajoutent même qu’il guérit les malades, mais est-ce bien vrai ? Voici que ce Jésus, revient à Nazareth... chez lui, chez les siens et qu’il choisit pour ce retour le jour du Sabbat, le jour où les gens du village s’en vont, à la synagogue, pour l’office.

Il n’est pas difficile d’imaginer quelle curiosité intense, quelle tension (quel suspense...) doit régner ce jour-là dans la synagogue. Que va-t-il dire ? Que va-t-il faire ? Peut-être un miracle. A vrai dire, ce n’était sûrement pas la première fois que Jésus faisait la lecture dans la synagogue de son village. Il avait participé de nombreuses fois aux réunions du sabbat, avec Marie et Joseph, avec ses cousins et parents, dans l’assemblée de ses compatriotes. Il avait l’habitude de lire, nous dit saint Luc. Et pourtant, pour la première fois, Jésus va ébranler son auditoire, par une affirmation véritablement inouïe. Jésus se lève, prend le rouleau (la Bible était écrite sur des grands rouleaux de papier) et se met à lire un passage du prophète Isaïe : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction... » commente-t-il. Tous sont suspendus à ses lèvres. Ils le sont d’autant plus que ce texte très connu constitue l’une des principales prophéties au sujet du Messie. Alors, que va en dire Jésus ? Or, et c’est là que se produit un événement sans précédent, Jésus referme le livre, le rend au servant, s’assied, et déclare : « Cette parole de l’Ecriture, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplie ». Personne jusqu’ici n’avait osé parler ainsi ! Tous les rabbis, tous les docteurs de la loi, et même tous les prophètes, jusqu’aux plus grands comme Isaïe et Jérémie, avaient toujours parlé au futur. Ils avaient rappelé les promesses de Dieu, ils avaient ranimé la foi et l’espérance du peuple, son attente, son désir du Royaume de Dieu et du Messie qui viendrait. Jamais aucun n’avait dit : c’est fait, c’est accompli, c’est maintenant.

Si ce que Jésus affirme est vrai, alors c’est un instant unique dans toute l’histoire d’Israël, un événement énorme, capital, qui met fin à deux mille ans d’attente et inaugure une ère nouvelle, celle où s’accompliront enfin les fameuses promesses divines.

Oui, c’est bien inouï, c’est-à-dire jamais entendu. Dans la synagogue, il se fait un silence écrasant, et à la sortie, sur la place ou dans les boutiques on ne parlera pas d’autres choses : faut-il croire Jésus ? Il a bien dit : « Je suis venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, je suis venu apporter aux prisonniers la liberté, aux aveugles la lumière, aux opprimés la délivrance... »

N’est-ce pas trop beau, pensent certains, c’est de la folie ou encore pour qui se prend-il ? murmurent les moins bien disposés ? Pour Jésus, le drame de l’incompréhension commence, ce drame qui s’achèvera 3 ans après dans sa Passion et sa mort sur une croix.

Chers frères et sœurs, en plus de cette grande révélation que Jésus fait sur sa qualité et sa mission de Messie, envoyé par le Père pour réaliser le projet divin du salut, le premier chapitre de l’Evangile du Luc contient d’autres vérités auxquelles il est bon de nous arrêter un peu, car elles sont particulièrement importantes. Et tout d’abord en faisant cette déclaration solennelle : « C’est aujourd’hui que cette Parole de l’Ecriture s’accomplit ». Jésus nous fait comprendre qu’il est en personne la Parole Vivante de Dieu le Père.

« Souvent dans le passé, nous dit l’auteur de la Lettre aux Hébreux, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées, mais dans ces jours où nous sommes il nous a parlé par son Fils ».

Jésus qui est le Verbe prononcé de toute éternité par la Père, veut que nous le regardions comme la Parole de Dieu Incarnée selon l’affirmation de saint Jean en son prologue : « Le Verbe s’est fait chair ». On peut dire que Jésus est une Bonne Nouvelle accomplie, un message non seulement Lu mais Vécu, au point que les paroles que Jésus prononce sont Jésus lui-même. C’est la raison pour laquelle on ne peut comparer l’Evangile à aucun autre livre : dans l’Evangile c’est Dieu lui-même qui parle. Chacun de ses passages recèle de la lumière, chaque mot de Jésus (et chacun de ses actes, car Jésus parle autant par actes que par ses paroles) est un faisceau de lumière incandescente. Or toutes les paroles évangéliques sont chargées de divin.

Ce qu’il importe aussi de bien souligner dans cette très courte, mais si percutante homélie que Jésus a prononcée après avoir lu le texte d’Isaïe, c’est l’importance du mot AUJOURD’HUI. Cette parole vivante de Dieu qu’est le Christ-Jésus ne s’est jamais tue. Car Jésus est ressuscité (ce qui veut dire qu’il est toujours vivant, la mort n’ayant plus désormais sur lui aucun pouvoir, et qu’il est présent bien que de façon invisible parmi les hommes. Ce doit être notre conviction, comme c’était celle de l’Eglise primitive. Et si Jésus est ressuscité et continue à vivre au milieu de nous, ses paroles ne sont pas un simple souvenir, même si elles furent prononcées dans le passé, elles s’adressent à nous, à chacun de nous, aujourd’hui, maintenant, comme elles s’adressent à chaque homme en son temps. En Jésus-Christ Dieu parle toujours au présent et nous renvoie à notre actualité.

Disons-nous bien que la nostalgie du passé n’est que stérile regret et que les rêves futuristes ne sont le plus souvent que fuite irréelle. Seul le présent est entre nos mains... C’est donc aujourd’hui, c’est dans chaque instant présent qu’il nous faut comme Jésus mettre en œuvre la Bonne Nouvelle de Dieu.

Puisse ce regard de foi porté sur la Parole de Dieu nous inciter, frères et sœurs à l’écouter ou la lire avec la plus grande attention possible. Il nous faudra ensuite la méditer, longuement, assidûment, à l’exemple de Marie qui la faisait passer et repasser continuellement dans son cœur. Nous ne comprendrons jamais assez à quel point la Parole de Dieu est une nourriture indispensable pour notre âme : nourriture pour notre foi, tout comme la communion au Corps du Christ est la nourriture indispensable de notre charité. C’est pour cela, d’ailleurs, que l’Eglise nous la propose chaque dimanche dans la première partie de la Messe.

« Plus nous ferons d’effort pour la dévorer, nous dit le prophète Jérémie, et l’assimiler et plus nous arriverons à l’incarner au point de devenir des évangiles vivants, des paroles vécues, d’autres Jésus, à l’exemple de Marie, la chrétienne par excellence qui était toute revêtue de la Parole de Dieu, qui en était tellement nourrie, tellement pétrie, qu’elle en utilisait volontiers les termes pour s’exprimer, comme nous le voyons dans son Magnificat ».

Frères et sœurs, c’est dans la mesure où nous serons ainsi dans tout notre comportement un véritable écho de l’Evangile, où nous répèterons en quelque sorte le Christ qui est la vérité, que nous pourrons susciter des interrogations chez tous ces frères ignorants, indifférents ou incroyants qui nous entourent et que nous aurons des chances de toucher leurs cœurs. Ils nous prendront alors au sérieux et retrouveront un intérêt pour Dieu et pour les choses de Dieu.

En leur donnant envie de croire, d’aimer, d’espérer et d’aimer, nous les aiguillerons, nous les entraînerons sur le chemin du seul Vrai Bonheur.

Amen.

Prière Universelle

R/ : Écoute nos prières, Seigneur, exauce-nous.

  • « L’Esprit du Seigneur m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres ». Soutiens ton Église, Seigneur. Aide- la à tendre vers l’unité tout en poursuivant sa mission de transmettre ta Bonne Nouvelle à tous, et particulièrement aux personnes les plus vulnérables. Humblement, nous te prions. R/
  • « Il m’a envoyé annoncer aux captifs leur libération ». Soutiens, Seigneur, celles et ceux qui œuvrent à faire disparaître toutes les formes d’esclavage dans le monde : travail forcé, jeunes femmes mariées de force, maltraitance des enfants. Porte sur eux ton regard. Humblement, nous te prions. R/
  • « Il m’a envoyé annoncer aux aveugles qu’ils retrouveront la vue ». Donne, Seigneur, à ceux qui souffrent, la grâce de recevoir tes bienfaits. Soutiens ceux qui leur viennent en aide, l’ensemble des soignants, particulièrement dans les pays qui connaissent encore la famine et la guerre. Humblement, nous te prions. R/
  • « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’écriture que vous venez d’entendre ». Accompagne, Seigneur, notre communauté. Que ta parole résonne dans tous les cœurs afin que chacun vive pleinement sa vocation personnelle, à sa place et au service de tous. Humblement, nous te prions. R/

Source : https://www.paroissesquimperle.fr/

Lectures du 3ème dimanche T.O. en DOCX et PDF

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