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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 19:52

Lecture du livre de l'Exode 12,1-8.11-14

Comme jadis l’agneau pascal, Jésus rassemble la communauté, il la sauve par son sang et la nourrit de son corps sur la route de la délivrance.

En ces jours-là, dans le pays d'Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l'année. Parlez ainsi à toute la communauté d'Israël : le dix de ce mois, que l'on prenne un agneau par famille, un agneau par maison. Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l'agneau d'après ce que chacun peut manger. Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau. Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour du mois. Dans toute l'assemblée de la communauté d'Israël, on l'immolera au coucher du soleil. On prendra du sang, que l'on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera. On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c'est la Pâque du Seigneur. Je traverserai le pays d'Égypte, cette nuit-là, je frapperai tout premier-né au pays d'Égypte, depuis les hommes jusqu'au bétail. Contre tous les dieux de l'Égypte j'exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur. Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d'Égypte.

Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C'est un décret perpétuel : d'âge en âge vous la fêterez ». Parole du Seigneur.

Commentaire : La Pâque juive est un repas qui réunit la famille ou le voisinage en souvenir de la nuit de la délivrance d’Égypte.

La Pâque est aussi un repas que l’on prend debout, en tenue de voyage, pour gagner le pays où l’on vivra libre. Le repas pascal gardera toujours cet aspect communautaire : c’est le peuple de Dieu qui fête sa liberté retrouvée en Jésus-Christ ; il aura toujours aussi ce caractère provisoire : cette liberté que Dieu donne est devant soi, jamais derrière ; il faut marcher à la suite du Christ et lutter avec lui pour la conquérir.

La Pâque est un repas de voyageurs en route vers la terre où vivre libre. Comment nous aider en communauté chrétienne ou en équipe à faire de nos célébrations des sacrements et de la prière les étapes d’une marche vers le Christ, notre liberté ?

Psaume 115

R/ La coupe de bénédiction est communion au sang du Christ.

  • Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu'il m'a fait ? J'élèverai la coupe du salut, j'invoquerai le nom du Seigneur. R/
  • Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? R/
  • Je t'offrirai le sacrifice d'action de grâce, j'invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple. R/

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11, 23-26

L’eucharistie nous enracine dans le passé de la mort de Jésus qui nous sauve, elle nous fait proclamer la présence actuelle du Ressuscité, et elle nous tourne vers l’avenir de sa venue.

Frères, moi, Paul, j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi ». Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi ».

Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. Parole du Seigneur.

Commentaire : Annoncer la mort du Seigneur, ce n’est pas rappeler seulement ce fait du passé : le Christ nous a aimés et s’est livré pour nous. C’est reconnaître l’actualité de cet amour du Christ ressuscité : il nous aime et se livre à nous pour qu’avec lui nous aimions nos frères et livrions notre vie pour eux. C’est aussi attendre et préparer sa venue définitive au cœur du monde où son amour aura eu le dernier mot.

« Faites cela en mémoire de moi ». Jésus appelle son église à renouveler l’acte eucharistique, mais aussi à aimer comme lui jusqu’à être livré entre les mains du Père et celles des hommes.

Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! Je vous donne un commandement nouveau : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13, 1-15

Jésus lave les pieds de ses disciples, et ce geste en dit plus sur sa tendresse pour les siens que tous les mots.

Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout.

Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l'intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu'il est sorti de Dieu et qu'il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu'il se noue à la ceinture ; puis il verse de l'eau dans un bassin. Alors il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait à la ceinture.

Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras ». Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n'auras pas de part avec moi ». Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n'a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous ». Il savait bien qui allait le livrer ; et c'est pourquoi il disait : « Vous n'êtes pas tous purs ». Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m'appelez 'Maître' et 'Seigneur', et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C'est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j'ai fait pour vous ». Acclamons la Parole de Dieu.

Commentaire : Jésus rend à ses apôtres un humble service, celui que l’esclave rendait à son maître. En faisant ce geste, Jésus a une intention cachée que Pierre ne peut comprendre encore, mais qu’il saisira plus tard, après la mort et la résurrection de son Sauveur : ce lavement des pieds n’est encore qu’un signe de l’amour du Christ pour les siens, dont la preuve suprême leur sera donnée par sa mort, le lendemain, sur la Croix. Le Seigneur ressuscité confirme ce geste de son amour quand il nous lave de son sang, au baptême, pour nous donner part à sa vie près de son Père.

Je te rends grâce, Seigneur, pour ceux et celles qui sont à mon service au sein de la collectivité humaine, de ma famille, de ma communauté chrétienne. Je te rends grâce lorsque tu m’appelles à servir à mon tour, à la suite de Jésus, Seigneur et serviteur.

Le lavement des pieds

Quelques heures avant sa mort, le Christ a résumé son Évangile dans le grand commandement de la Charité, et il a donné l’exemple du service en lavant lui-même les pieds de ses apôtres. Le prêtre répète exactement devant nous ce geste du Christ pour nous rappeler que la Charité est le signe de la présence de Dieu au milieu des hommes et que nous devons aimer nos frères, non pas seulement en paroles, mais dans la réalité de nos actes.

Pendant ce temps, on chante quelques-unes des antiennes suivantes, ou d’autres chants qui conviennent :

Antienne 1 - 1 Jn 13, 4.5.15

Après s'être levé de table, le Seigneur versa de l'eau dans un bassin et se mit à laver les pieds de ses disciples. Tel est l'exemple qu'il nous a donné.

Antienne 2 - Jn 13, 6.7.8

Jésus arrive devant Simon-Pierre, et Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! » Jésus lui répond : « Si je ne te lave pas, tu n'auras point part avec moi ». « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras ». « Toi, Seigneur... ».

Antienne 3 – Jn 13, 14

Si moi, votre Seigneur et votre Maître, je vous ai lavé les pieds, combien plus devez-vous aussi vous laver les pieds les uns les autres.

Antienne 4 – Jn 13, 35

Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtres mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres.

Antienne 5 – Jn 13, 34

« Je vous donne un commandement nouveau, dit le Seigneur : comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres ».

Antienne 6 – 1 Co 13, 13

Que demeurent en vous la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité. Aujourd’hui, ce qui demeure, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.

Immédiatement après le lavement des pieds, ou, s’il n’a pas lieu, après l’homélie, on fait la prière universelle. On ne dit pas le Je crois en un seul Dieu.

Homélie

Ce dernier repas que Jésus a pris avec ses apôtres la veille de sa mort, repas pascal au terme duquel il a institué l’Eucharistie et le Sacerdoce c’est vraiment l’un des sommets de l’Amour de notre Sauveur pour l’humanité tout entière et pour chacun de nous en particulier.  « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, nous dit saint Jean, Jésus les aima jusqu’au bout » c’est-à-dire jusqu’à l’extrême.

Rappelons-nous brièvement les faits : dans la grande salle préparée et ornée pour la Pâque, au Cénacle de Jérusalem, Jésus est à table avec ses apôtres. Il vit avec eux un moment d’intimité : toutes ses paroles en témoignent, il les appelle ses amis, ses bien-aimés, ses enfants. Oui, en cette heure suprême qui est « son heure » sa tendresse déborde. Jésus est donc près de ses apôtres, mais il veut se faire encore plus proche. Pour donner à chacun la preuve irrécusable de son amour il « se livre » à eux dans le mystère de l’Eucharistie qui est à la fois, offrande de son sacrifice au Père et communion avec tous.

Saint Paul, dans la 2ème lecture nous a dit l’essentiel de cette institution de la Sainte Eucharistie.

Ce qu’il importe de bien comprendre, chers frères et sœurs, c’est que dans ce don prodigieux qu’il fait de Lui-même, Jésus veut aimer chacun de ses apôtres comme s’il était seul au monde. Ainsi l’Eucharistie nous révèle ce qu’il y a de personnel et d’unique dans l’Amour de Dieu pour chacun de nous. Devant Dieu, en effet, il n’y a pas une foule humaine indistincte qu’il aimerait, comme cela, globalement. Chacun de nous est le fruit d’une pensée distincte de Dieu. Dieu nous connaît à fond, un à un, et nous aime à fond un à un. D’ailleurs Jésus, qui est le Dieu fait homme, ne se présente-t-il pas dans l’Evangile comme le Bon Pasteur qui appelle par son nom chacune de ses brebis. Il ne faudrait pas que de cet amour nous ayons le moindre doute, surtout quand nous évoquons le mystère de l’Eucharistie. Chacun de nous peut se dire, en effet : au soir du Jeudi-Saint Jésus pensait à moi, c’est pour moi, c’est pour me communiquer sa vie divine et me transformer en Lui qu’il a inventé la Communion.

Ainsi, quand le prêtre dépose sur nos lèvres cette hostie qui dans la pensée de Jésus nous est destinée, lorsque nous entendons ces paroles : « Le Corps du Christ » nous n’avons en vérité absolument rien à envier aux apôtres qui entouraient le Christ au Cénacle. Et qu’avons-nous à faire de notre côté, sinon à répondre par un amour de plus en plus ardent, de plus en plus généreux à cet amour personnel de Jésus qui nous enveloppe d’une si extraordinaire tendresse. Précisons bien toutefois que si le christianisme ne peut pas être réduit à une sorte de vague tâche collective, il ne peut pas être considéré non plus comme un individualisme qui s’isolerait avec Dieu et qui pour être plus tranquille mettrait tout le reste du monde à la porte. Dans notre communion au Sacrifice du Christ qui a un caractère si personnel et si intime nous n’avons jamais le droit d’oublier les autres. D’ailleurs, nous le savons, le mot Communion lui-même signifie union commune : l’union avec tous, par conséquent.

Et c’est bien, là aussi, chers frères et sœurs un des grands enseignements du Jeudi-Saint. Il suffit, pour nous en convaincre, de nous rappeler, dans quel contexte Jésus a tenu à instituer l’Eucharistie. L’Evangile vient de nous dire qu’avant de célébrer la Pâque, Notre Seigneur a voulu laver les pieds de ses disciples comme une leçon concrète d’amour fraternel. Il a voulu, en outre, faire don de sa personne à des hommes rassemblés fraternellement autour de Lui. Il a choisi pour les transformer en son corps et son sang, ce pain et ce vin qui, selon l’intuition des premiers chrétiens, par les grains qui font la farine, par les grappes qui font le vin, représentent l’union intime des fidèles entre eux. Enfin, après le repas, dans les ultimes paroles, les ultimes confidences que Jésus laisse à ses amis, et qui constituent en quelque sorte, son testament, il n’est question pratiquement que de charité fraternelle et d’unité.

« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés... A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres ».

Et lorsque cessant de parler aux apôtres, Jésus s’adresse à son Père dans cette prière sublime qu’on appelle la prière sacerdotale, il ne lui demande comme grâce suprême que celle de l’unité : « Père, qu’ils soient un comme toi et moi nous sommes un ».

Ainsi donc, le but que Jésus se propose en instituant l’Eucharistie, le résultat qu’il en attend, c’est bien l’unité de tous dans cette grande famille qu’est l’Eglise ; c’est que nous parvenions à ne plus faire qu’une seule chose en Lui, c’est que nous tendions de toutes nos forces à réaliser en ce monde autant que faire se peut ce qui constituera notre vie dans l’éternité bienheureuse : la communion de tous dans la parfaite communion du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Et c’est biens parce que la réalisation de cette grande unité était impossible par suite du péché, car le péché c’est un état de rupture, de désunion, c’est parce que les hommes étaient incapable de refaire l’unité avec Dieu et entre eux, que Jésus s’est livré volontairement à la mort de la croix. Ce soir-là il s’est offert à l’avance à son Père, comme le véritable agneau pascal, la victime parfaite. Et il a voulu que par la célébration de l’Eucharistie, qui représente, réactualise chaque fois l’offrande de son sacrifice, nous puissions joindre l’offrande de notre vie à la sienne et que nous soient monnayées en quelques sortes toutes les grâces qui sont nécessaires à notre sanctification, grâces qu’il nous a méritées une fois pour toutes, à l’heure de sa Passion.

Il a voulu, en particulier, que par la communion eucharistique, l’amour de son Cœur nous soit transfusé abondamment pour que, peu à peu, cet amour divin vienne à bout de nos froideurs et de nos égoïsmes, adoucisse nos duretés et fasse éclater nos étroitesses.

Puissions-nous, frères et sœurs, prendre davantage conscience de ces vérités, en cet anniversaire si émouvant de la Première Messe.

Faisons en sorte que soit ravivée au Foyer de la Charité Divine, la flamme de notre amour pour Dieu et de notre amour fraternel.

Faisons en sorte que notre cœur à cœur avec Jésus-Hostie soit peuplé de nos frères. Ce sera un excellent moyen de resserrer notre intimité avec celui dont le cœur immense était peuplé de l’humanité tout entière.

Oui, faisons ce soir en notre âme une grande place à notre prochain que celui-ci soit très proche ou très éloigné.

Que la Vierge Marie qui a pénétré, plus que quiconque, les mystères du Christ nous donne d’accueillir le don de l’Eucharistie avec une foi sans faille, et une profonde gratitude.

Qu’elle intercède aussi pour vous afin que nous puissions toujours mieux nous conformer à l’enseignement que Jésus nous donne dans ce sacrement : à savoir qu’il faut aimer Dieu et notre prochain d’un amour sans mesure et quoiqu’il en coûte.

C’est ainsi que nous ferons de toute notre vie un sacrifice agréable à Dieu et que nous contribuerons à faire monter le niveau de l’Amour dans l’Eglise et dans le monde.

Amen.

 

Prière universelle

  • « Ce jour-là sera pour vous un mémorial » Seigneur, tu es le Dieu d’hier, d’aujourd’hui et de demain : apprends-nous à te louer pour tous tes bienfaits reçus dans nos vies, aide-nous à nous enraciner pleinement en toi dans notre aujourd’hui pour construire une vie meilleure pour tous, dans la justice et la paix !
  • « Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple » Seigneur, Dieu de l’alliance et de promesse. Nous prions pour tous les pasteurs de l’Église : qu’ils puissent aller jusqu’au bout de leur engagement avec joie au service de ton peuple !
  • « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi ». Seigneur tu t’es donné librement à notre humanité. Nous prions pour ton Église : qu’elle ouvre toujours grand ses portes pour accueillir ceux qui sont en quête de la vie !
  • « Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture ». Seigneur, tu t’es fait le serviteur de notre humanité. Nous prions avec et pour ceux qui sont au service des plus pauvres : aide-les à toujours poser des gestes de partage et de fraternité !

Source : http://paroissecolomiers.com/priere-universelle-jeudi-saint.html

 

St. Johann am Wimberg

Procession au reposoir et veillée eucharistique

Cette procession est un cortège triomphal qui conduit, non pas à un tombeau, mais à un reposoir. La soirée du Jeudi-Saint n’est pas une veillée funèbre, mais une adoration du Christ toujours vivant. Pendant la procession, on prend un chant eucharistique. On continue à prier devant le Saint-Sacrement jusqu’à une heure avancée de la nuit.

Voici quelques indications pour une veillée eucharistique :

Lectures :

La prière sacerdotale - Jn 17, 20-26

La prière des fils de Dieu - Lc 11, 1-13

Les Béatitudes - Lc 6, 17...26

Qui est mon prochain - Lc 10, 25-37

Dieu est amour - 1 Jn 4, 7-16

Quand on aime, on ne calcule pas - 1 Co 12, 31 -13, 13

La communion fraternelle - Ac 2, 42-47

Un seul Seigneur - Ep 4, 1-6

 

 

 

Tantum ergo

 

Tantum ergo, Sacramentum

Veneremur cernui :

Et antiquum documentum,

Novo cedat ritui :

Praestet fides suplementum,

Sensuum defectui.

 

Genitori, Genitoque,

Laus et jubilatio :

Salus, honor, virtus quoque,

Sit et benedictio :

Procedenti abutroque,

Comparsit laudatio.

 

Adorons donc, proternés

Un si grand Sacrement ;

Que l’ancien rite

cède la place à ce nouveau mystère :

que la foi supplée

à la faiblesse de nos sens.

 

Qu’au Père et au Fils

soient honneur et louange, salut,

gloire, puissance et bénédiction :

même hommage à Celui qui

procède de l’un et de l’autre.

 

 

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commentaires

F
Merci pour le commentaire si riche
Répondre
J
Merci pour votre commentaire Florence, je vous souhaite une belle montée vers Pâques. Bien amicalement.

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